
La mobilisation que nous avons connue hier doit nous interpeller et nous faire réfléchir à plus d’un titre…..
Il serait en effet stupide d’ignorer un mouvement de cette ampleur ou de ne le traiter que par dépit…. Il nous faut donc l’examiner et en tirer quelques leçons.
Je n’ai pas la prétention de proposer un examen exhaustif de la situation, mais je souhaiterais simplement que mon analyse, puisse apporter des éléments complémentaires de réflexion.
Avant toute autre réflexion, il faut remarquer que malgré l’extrême mobilisation, le pays n’a pas été paralysé grâce à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement qui a su prendre quand il le fallait la mesure sur le service minimum.
Des millions de français, qui n’étaient pas dans la rue ont donc pu en bénéficier. C’est un énorme progrès que chacun doit relever.
S’agissant du mouvement, il n’a pas surpris par son ampleur dans la mesure où la situation mondiale est préoccupante pour tous.
Comme l'a stigmatisé le président de la république dans son communiqué publié jeudi en début de soirée : « la crise économique qui touche toute la planète engendre une inquiétude bien légitime…. » Nicolas SARKOZY a réaffirmé sa volonté d’écoute et de dialogue soutenue par une grande détermination à agir…
On peut lui faire toute confiance, il n’est que de se souvenir de son impact international dès les premiers jours de la crise financière pour être rassuré sur sa capacité à agir.
Mais cette mobilisation sur fond de crise a également permis à certain de s’exprimer contre la politique du gouvernement et sur ce point également ce n’est pas une surprise.
On ne met pas en place des réformes d’une telle importance et d’une telle densité, comme le fait le Président, sans toucher au sein de toutes les catégories sociales des personnes qui refuseront de laisser leurs avantages personnels au profit de l’intérêt collectif….
C’est pour cela qu’il faut le courage de Nicolas SARKOZY et de son gouvernement pour mener à bien l’ensemble de ces réformes et ne pas tourner casaque aux premières contestations…
Ce courage, Nicolas SARKOZY le met dans la balance chaque fois que c’est nécessaire sur le plan national ou international. Il ne recule jamais quand il s’agit de l’intérêt de la France.
Ce courage est accompagné d’une volonté sans faille de réaliser ce qu’il a promis…. Il fait ce qu’il a dit… il met en œuvre ce pourquoi il a été élu : Réformer la France en profondeur….
C’est cette volonté de réforme qui l’a conduit à la présidence de la République, car une immense majorité des français partageait la conviction qu’il n’y avait pas d’autres solutions pour que notre pays sorte du marasme dans le quel il s’enfermait chaque jour un peu plus….
Ces réformes, souhaitées par les français ne sont pas sorties d’un chapeau, elles sont le fruit d’une concertation sans précédent, mise en place près de deux ans avant la campagne présidentielle
Pendant des mois, sur les thèmes essentiels de notre société se sont réunis des spécialistes de tous bords pour parvenir à des solutions intégrées dans le programme du candidat SARKOZY. Ce programme qu’il a expliqué et défendu pendant des mois.
C’est bien sur ces orientations que le président à été élu et c’est pour cela qu’il maintien le cap qu’il a fixé et sur lequel une majorité de français lui a donné son accord…
On peut donc se demander pourquoi aujourd’hui les français semblent avoir changé d’avis… ?
Pour le comprendre il faut prendre un peu de recul sur les événements….
Etaient ils aussi nombreux que cela à exprimer leur mécontentement, et pouvons nous avoir une réelle vision de l’ampleur de la contestation quand on constate Qu’il s’agisse des jours précédent la mobilisation annoncée comme exceptionnelle ou de la couverture de l’événement….Seuls ont la parole ceux qui contestent, au point d’apparaître comme une écrasante majorité…
Pourtant lorsque certains manifestaient d’autres étaient au travail et ne partageait pas cette opinion qui veut mettre la contestation dans la rue en bloquant la vie économique du pays….
Comment d’ailleurs peut on admettre cette dialectique qui veut que la seule réponse à donner pour affronter une difficulté, est de tout stopper, de tout bloquer pour descendre dans la rue.
Cette attitude négative ne peut qu’aggraver une situation déjà bien obérée.
Bien au contraire, la seule réponse à donner quand la situation économique est détériorée, c’est de relever ses manches et faire en sorte, par sa compétence et sa volonté de bien faire, d’améliorer l’image et la compétitivité de notre pays…
C’est une évidence qui malheureusement ne semble toujours comprise….Alors pourquoi ?
Je pense que c’est en partie par méconnaissance de la situation réelle de notre pays et des mesures de redressement qui se mettent en place…. Si cette méconnaissance est réelle, elle est souvent aggravée par l’opposition qui se fait un malin plaisir de désinformer.
Il est très facile, de manipuler l’information à des fins partisanes lorsque l’on touche des personnes qui vous font confiance et que l’on n’apporte pas de réelles réponses aux problèmes posés… c’est facile mais c’est inadmissible…et ce n’est pas dans l’intérêt de notre pays…
Mais la méconnaissance n’est pas seulement la faute des autres, elle est parfois la conséquence d’un défaut de pédagogie de ceux qui mettent en place les nouvelles structures de notre société et sur ce point nous devons nous remettre en cause.
Toutes Les réformes doivent être expliquées et pas seulement présentées…. Leur nécessité doit être rappelée et leurs conséquences analysées….
Trop pris par ce travail de rénovation, je crois que nous pêchons par insuffisance de pédagogie et d’information en direction de l’ensemble de la population.
Il faut donc y remédier et c’est indispensable car nous ne pouvons ignorer toutes ces personnes qui se sont exprimées dans la rue…. Le défaut d’information des uns, lié à la désinformation des autres créé un mélange détonnant qu’il ne faut pas laisser se propager
Nous devons donc les uns et les autres, au sein de l’UMP, au gouvernement, au sein des mouvements proches du Président comme l’Association nationale de Amis de Nicolas Sarkozy, reprendre notre bâton de pèlerin pour aller à la rencontre des autres et faire œuvre pédagogique.
Cette action est essentielle et d’une importance capitale car, si les français ont globalement une volonté de réforme, ils ne savent plus comment elle doit s’articuler….
Il ne faut pas oublier que depuis près de 30 ans (plus d’une génération) les français ont été plus assistés qu’encouragés à entreprendre par une véritable culture de l’assistanat mise en place par la gauche dès 1981.
Il suffisait de descendre dans la rue pour obtenir un chèque supplémentaire….alors pourquoi s’en priver …
Encore aujourd’hui le parti socialiste persiste dans cette voie comme cela transparaît à la lecture de son fameux plan de relance….donnons 500 € supplémentaires, augmentons les salaires et tout ira mieux…..
Tout cela n’est pas sérieux, et ne peut être réellement crédible. Chacun sait que ce n’est pas en versant une prime que l’on règle les problèmes de fond d’une société….
Qui pourrait sérieusement prétendre que tout est du, qu’il suffit de réclamer pour obtenir…
Pour y arriver, il faut le mériter. Il faut changer de culture, passer de celle de l’assistanat à celle de l’effort, de l’attente au travail, et c’est cet investissement qui permettra d’obtenir en récompense une vie personnelle meilleure .Des efforts de chacun, nous percevrons tous les fruits demain.
Mais la science de l’effort, n’est pas innée, elle doit s’apprendre, et sa pratique nécessite un certain entraînement…
Quand pendant des années une société a oublié ce qu’était l’effort, il faut prendre la peine de le lui réapprendre…..et c’est certainement une partie essentielle de notre mission pour soutenir efficacement l’action du Président de la République.
Il serait en effet stupide d’ignorer un mouvement de cette ampleur ou de ne le traiter que par dépit…. Il nous faut donc l’examiner et en tirer quelques leçons.
Je n’ai pas la prétention de proposer un examen exhaustif de la situation, mais je souhaiterais simplement que mon analyse, puisse apporter des éléments complémentaires de réflexion.
Avant toute autre réflexion, il faut remarquer que malgré l’extrême mobilisation, le pays n’a pas été paralysé grâce à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement qui a su prendre quand il le fallait la mesure sur le service minimum.
Des millions de français, qui n’étaient pas dans la rue ont donc pu en bénéficier. C’est un énorme progrès que chacun doit relever.
S’agissant du mouvement, il n’a pas surpris par son ampleur dans la mesure où la situation mondiale est préoccupante pour tous.
Comme l'a stigmatisé le président de la république dans son communiqué publié jeudi en début de soirée : « la crise économique qui touche toute la planète engendre une inquiétude bien légitime…. » Nicolas SARKOZY a réaffirmé sa volonté d’écoute et de dialogue soutenue par une grande détermination à agir…
On peut lui faire toute confiance, il n’est que de se souvenir de son impact international dès les premiers jours de la crise financière pour être rassuré sur sa capacité à agir.
Mais cette mobilisation sur fond de crise a également permis à certain de s’exprimer contre la politique du gouvernement et sur ce point également ce n’est pas une surprise.
On ne met pas en place des réformes d’une telle importance et d’une telle densité, comme le fait le Président, sans toucher au sein de toutes les catégories sociales des personnes qui refuseront de laisser leurs avantages personnels au profit de l’intérêt collectif….
C’est pour cela qu’il faut le courage de Nicolas SARKOZY et de son gouvernement pour mener à bien l’ensemble de ces réformes et ne pas tourner casaque aux premières contestations…
Ce courage, Nicolas SARKOZY le met dans la balance chaque fois que c’est nécessaire sur le plan national ou international. Il ne recule jamais quand il s’agit de l’intérêt de la France.
Ce courage est accompagné d’une volonté sans faille de réaliser ce qu’il a promis…. Il fait ce qu’il a dit… il met en œuvre ce pourquoi il a été élu : Réformer la France en profondeur….
C’est cette volonté de réforme qui l’a conduit à la présidence de la République, car une immense majorité des français partageait la conviction qu’il n’y avait pas d’autres solutions pour que notre pays sorte du marasme dans le quel il s’enfermait chaque jour un peu plus….
Ces réformes, souhaitées par les français ne sont pas sorties d’un chapeau, elles sont le fruit d’une concertation sans précédent, mise en place près de deux ans avant la campagne présidentielle
Pendant des mois, sur les thèmes essentiels de notre société se sont réunis des spécialistes de tous bords pour parvenir à des solutions intégrées dans le programme du candidat SARKOZY. Ce programme qu’il a expliqué et défendu pendant des mois.
C’est bien sur ces orientations que le président à été élu et c’est pour cela qu’il maintien le cap qu’il a fixé et sur lequel une majorité de français lui a donné son accord…
On peut donc se demander pourquoi aujourd’hui les français semblent avoir changé d’avis… ?
Pour le comprendre il faut prendre un peu de recul sur les événements….
Etaient ils aussi nombreux que cela à exprimer leur mécontentement, et pouvons nous avoir une réelle vision de l’ampleur de la contestation quand on constate Qu’il s’agisse des jours précédent la mobilisation annoncée comme exceptionnelle ou de la couverture de l’événement….Seuls ont la parole ceux qui contestent, au point d’apparaître comme une écrasante majorité…
Pourtant lorsque certains manifestaient d’autres étaient au travail et ne partageait pas cette opinion qui veut mettre la contestation dans la rue en bloquant la vie économique du pays….
Comment d’ailleurs peut on admettre cette dialectique qui veut que la seule réponse à donner pour affronter une difficulté, est de tout stopper, de tout bloquer pour descendre dans la rue.
Cette attitude négative ne peut qu’aggraver une situation déjà bien obérée.
Bien au contraire, la seule réponse à donner quand la situation économique est détériorée, c’est de relever ses manches et faire en sorte, par sa compétence et sa volonté de bien faire, d’améliorer l’image et la compétitivité de notre pays…
C’est une évidence qui malheureusement ne semble toujours comprise….Alors pourquoi ?
Je pense que c’est en partie par méconnaissance de la situation réelle de notre pays et des mesures de redressement qui se mettent en place…. Si cette méconnaissance est réelle, elle est souvent aggravée par l’opposition qui se fait un malin plaisir de désinformer.
Il est très facile, de manipuler l’information à des fins partisanes lorsque l’on touche des personnes qui vous font confiance et que l’on n’apporte pas de réelles réponses aux problèmes posés… c’est facile mais c’est inadmissible…et ce n’est pas dans l’intérêt de notre pays…
Mais la méconnaissance n’est pas seulement la faute des autres, elle est parfois la conséquence d’un défaut de pédagogie de ceux qui mettent en place les nouvelles structures de notre société et sur ce point nous devons nous remettre en cause.
Toutes Les réformes doivent être expliquées et pas seulement présentées…. Leur nécessité doit être rappelée et leurs conséquences analysées….
Trop pris par ce travail de rénovation, je crois que nous pêchons par insuffisance de pédagogie et d’information en direction de l’ensemble de la population.
Il faut donc y remédier et c’est indispensable car nous ne pouvons ignorer toutes ces personnes qui se sont exprimées dans la rue…. Le défaut d’information des uns, lié à la désinformation des autres créé un mélange détonnant qu’il ne faut pas laisser se propager
Nous devons donc les uns et les autres, au sein de l’UMP, au gouvernement, au sein des mouvements proches du Président comme l’Association nationale de Amis de Nicolas Sarkozy, reprendre notre bâton de pèlerin pour aller à la rencontre des autres et faire œuvre pédagogique.
Cette action est essentielle et d’une importance capitale car, si les français ont globalement une volonté de réforme, ils ne savent plus comment elle doit s’articuler….
Il ne faut pas oublier que depuis près de 30 ans (plus d’une génération) les français ont été plus assistés qu’encouragés à entreprendre par une véritable culture de l’assistanat mise en place par la gauche dès 1981.
Il suffisait de descendre dans la rue pour obtenir un chèque supplémentaire….alors pourquoi s’en priver …
Encore aujourd’hui le parti socialiste persiste dans cette voie comme cela transparaît à la lecture de son fameux plan de relance….donnons 500 € supplémentaires, augmentons les salaires et tout ira mieux…..
Tout cela n’est pas sérieux, et ne peut être réellement crédible. Chacun sait que ce n’est pas en versant une prime que l’on règle les problèmes de fond d’une société….
Qui pourrait sérieusement prétendre que tout est du, qu’il suffit de réclamer pour obtenir…
Pour y arriver, il faut le mériter. Il faut changer de culture, passer de celle de l’assistanat à celle de l’effort, de l’attente au travail, et c’est cet investissement qui permettra d’obtenir en récompense une vie personnelle meilleure .Des efforts de chacun, nous percevrons tous les fruits demain.
Mais la science de l’effort, n’est pas innée, elle doit s’apprendre, et sa pratique nécessite un certain entraînement…
Quand pendant des années une société a oublié ce qu’était l’effort, il faut prendre la peine de le lui réapprendre…..et c’est certainement une partie essentielle de notre mission pour soutenir efficacement l’action du Président de la République.

2 commentaires:
Cher Roger, je pense que le petit courrier que j'ai écrit à Yves Jego ce matin sur facebook, va dans le sens de ton article tout en étant plus radical : ceux qui se retroussent les manches n'en peuvent plus et ne se sentent pas soutenus !
Samedi 31 janvier 2009
Lettre à Yves Jego
Cher Yves,
Je crois que ce qui fait peur aux Français et les met dans la rue, y compris ceux qui ont voté pour Nicolas Sarkozy, c'est sa manière "monarchique" de gouverner, l'impression que les seuls interlocuteurs valables sont la haute finance et les tenants de la commission européenne et de son uniformisation par le bas.
La France qui a les meilleurs fromages du monde, le meilleur vin du monde, la gastronomie, les meilleurs couturiers, un tissus de PME lié à toutes ses spécificités créatrices d'emplois, le meilleur système de santé au monde avant l'intervention de Mme Bachelot, la porcelaine de Haviland (voir L.Vauquiez) et une richesse artisanale unique.
La France ne veut pas être livrée à des intérêts supérieurs et devenir un pays de supermarchés et de Macdos sous prétexte de rentabilité de spéculation et de normalisation.
Voilà ce qui fait peur chez Nicolas Sarkozy, il menace de détruire ce qui fait la richesse de la France, il est incapable de s'opposer à la commission Européenne et il ne fait rien ou presque pour ce qui paralyse le pays : trop d'impôts, trop de droits sociaux, pas assez de flexibilité dans le travail, trop de charges.
Les PME sont asphyxiées, on aide les banques qui gardent l'argent, et les entreprises sont obligées de licencier à coup de 500, 20, 150, 800 personnes chaque semaine.
J'ai voté pour Nicolas Sarkozy mais NON je ne soutiens pas sa politique.
Il ne sait pas imposer la grandeur et la richesse de la France.
Bien à vous.
VJouve UMP lyon
Cher Roger
Entièrement d'accord sur l'analyse. Il conviendrai également d'ajouter que le concept économique et social que la France s'est choisi depuis plus de 50 ans cumule les inconvénients de l'économie de marché et celui du socialisme. Avec un espace Public et parapublic très fort et plus important que le privé, celui ci ne crée aucune richesse. Si on ajoute les 35H , disons la vérité , qui a bloqué tout processus de réévaluation des salaires, le passage à l'euro ayant aggravé les distorsions, on se retrouve avec un pouvoir d'achat bloqué depuis des années.
Les positions de monopole ( EDF, GDF , France Telecom, SNCF , Air France...)voire d'oligopole ' (grande distribution alimentaire notamment, Fournisseurs d'Internet ) ne contribuent pas a une fluidification générale de l'économie, qui peut tirer les prix vers le bas. Si on cumule à cet ensemble une fiscalité des entreprises trop forte et une fiscalité locale en augmentation , on arrive au bout de quelques années à,ce que l'on est en train de vivre. Cette crise sociale était reportée tant que les USA tiraient la croissance Mondiale, relayée par les nouveaux marchés de pays de l'est et des pays émergents ( chine, Inde). Mais si les USA éternuent, le monde entier s'enrhume.
Nicolas Sarkozy a très bien saisi le problème dès le début et la solution globale qu il propose est la SEULE efficace.Au niveau strictement France, on ne peut rien faire, notre croissance "interne" est beaucoup trop faible. Beaucoup d'étrangers immigrés envoient de l'argent chez eux et ne consomment pas en France.
Désolé Mr Jouve, celà fait malheureusement bien longtemps que la France n'a plus de grandeur et de richesse à imposer, en tout cas les secteurs que vous citez sont déjà très concurrencés à l'international.
En plus, au fil des décénnies, la France ne contrôlait pas sa monnaie(feu le Franc)et etait tributaire des marchés financiers.
Heureusement que l'EURO est là parce qu'avec un baril de pétrole à 150$, cumulé à une parité historique du Franc extrêmement faible par rapport au $, je vous laisse calculer le litre de SP95 si l'euro n' avait pas existé. Le tissus social aurait littéralement explosé.
IL faudrait repasser, au moins momentanément aux 42H ,dynamiser notre croissance par l'export des PME/TPE, réduire la part des fonctionnaires et les redistributions sociales, baisser les impôts directs et indirects , empêcher l'état et les collectivités locales de présenter des déficits budgétaires, redéfinir le rôle des banques , créer un climat général propice aux affaires.C'est notre seul planche de salut.
Qui osera afficher ce programme!! Seule un croissance de 4% telle que le gouvernement Jospin l'a connue ( Merci les USA mais il n'en a pas profité)
peut nous aider a rattraper le retard. En attendant...
tous nos comptes publics sont en rouge....il y a encore beaucoup de travail. Notre situation économique me fait penser à l'Europe après guerre qui a été sauvé par le plan Marshall, mais aujourd'hui les USA sont encore plus malade que nous.
A part NS qui voit on à gauche ou à droite proposer quelque un plan conséquent et efficace, Aubry, Melenchon, Strauss Khan, Fabius, Bayrou.
Pour ma part, je ne vois à l'heure actuelle, personne.
Bien à vous
Enregistrer un commentaire