
J -25
Aucun projet ne peut réellement aboutir s'il n'est soutenu par une ambition forte, et nos candidats n'en manquent pas....
C'est le thème de ce troisième volet ....
LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (III)
CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS
NOTRE AMBITION :
Donner les moyens à la France et au Président de la République de faire vivre une Europe de l’action
Pour affirmer l’Europe, il faut remettre la politique au centre du jeu. Avec Nicolas Sarkozy, l’Europe retrouve une autorité.
Entre juillet et décembre 2008, la France a présidé l’Union européenne. Elle a fait bouger les lignes. Face aux défis de l’énergie et du changement climatique, l’Europe, la Commission européenne en tête, a retrouvé son rôle d’impulsion et montré la voie à tous les Etats du monde.
Des crises graves et imprévisibles ont mis à l’épreuve la volonté, la réactivité et la crédibilité de l’Union européenne. Mais ensemble, les Européens ont été acteurs et non pas spectateurs.
Ainsi le cessez-le-feu a-t-il été établi entre la Géorgie et la Russie. Ainsi le projet d’Union pour la Méditerranée a réuni autour de la même table les 43 dirigeants des 2 rives ; Israéliens, Syriens, Palestiniens…. Ainsi dans la crise financière et économique, l’initiative et les propositions sont venues des Européens. Présidant l’Union européenne, Nicolas Sarkozy a montré que c’est possible. Que l’Europe sait agir et protéger quand elle est dirigée.
Sous son impulsion, les Européens n’ont pas demandé la permission pour exister, pour agir. L’Europe a été moins distante ou technocratique pour obtenir des résultats, pour protéger ses intérêts et préparer l’avenir.
L’Europe a trouvé son identité politique. Elle a eu un vrai visage.
En 2009, continuons ! L’Europe a bougé, elle doit être mieux organisée ! Depuis le début de l’année 2009, la France a continué à être force de propositions pour faire émerger des réponses européennes aux défis actuels.
Sur l’économie, contre la crise, jour après jour, notre pays travaille à une relance coordonnée. Pour la paix au Proche-Orient et pour la défense européenne, la voix de la France n’a pas cessé de se faire entendre.
Sur des dossiers concrets, les OGM, la TVA sur la restauration, la France a obtenu des résultats.
La France en Europe, ce n’est pas seulement 6 mois de Présidence, c’est une volonté et une action durable que souhaite imprimer Nicolas Sarkozy. Il continue à prendre ses responsabilités.
Remettre de la volonté, l’envie d’agir, redonner un sens à la construction européenne, c’est notre vision de l’Europe. C’est la vision que porte la majorité présidentielle, avec Nicolas Sarkozy.
A tous les niveaux des institutions européennes, c’est cette volonté qui doit gouverner l’action européenne.
L’Europe des Pères fondateurs, celle de Jean Monnet et Robert Schuman, de Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, s’est façonnée autour de valeurs de paix, de projets.
C’est l’esprit de cette Europe, audacieuse, qu’il nous faut retrouver.
Le Conseil européen, instauré en 1974 par la France, Conseil des 27 Chefs d’Etat, doit continuer à affirmer son leadership en fixant des lignes politiques fortes et des objectifs partagés.
La Commission européenne, avec son Président, doit être confortée et suivie dans son rôle de proposition. Elle doit être en initiative et réactive pour proposer des solutions communes face aux crises.
Le Parlement verra ses pouvoirs élargis pour décider sur un pied d’égalité avec les Ministres des Etats membres. Il sera ainsi le centre de l’expression démocratique de tous les Européens.
Mais, en Europe, il n’y a pas de politiques fortes si les institutions sont faibles. Le traité de Lisbonne nous apportera une présidence stable du Conseil européen et une Commission européenne rénovée. Il permettra de respecter la Charte des droits fondamentaux, de renforcer le Parlement européen et étendre le champ des décisions prises ensemble à la majorité qualifiée, notamment sur de nombreux aspects de la politique économique et de la justice.
Nous savons aussi qu’il n’est plus possible d’avancer tous au même rythme dans une Europe à 27. Pour une Europe du possible et non du blocage, nous souhaitons que les pays volontaires pour aller plus loin et plus vite en avant puissent le faire dans des coopérations renforcées.
Avec des hommes et des femmes au coeur de l’action… Nous sommes bien dans un moment particulier. Il y a outre-Atlantique un nouveau président, un nouveau souffle avec Barack Obama. De son côté, l’Europe renouvellera ses députés puis sa Commission.
Nous avons aujourd’hui un choix à faire : être spectateur ou de redevenir les acteurs de notre propre destin ?
C’est dans ce moment que les hommes et les femmes qui seront élus au Parlement européen ont besoin de votre confiance et de votre soutien.
Le vote du 7 juin n’a jamais été aussi important pour que la France soit représentée unie et forte au Parlement européen. La majorité présidentielle doit être mobilisée pour ce vote, pour continuer à se donner les moyens de se faire entendre et de diffuser ces idées, cette volonté et ces valeurs.
C’est essentiel pour la France, pour continuer à agir, à se protéger et à s’affirmer sur la scène internationale. Pour continuer à changer l’Europe.
Notre mission sera simple : porter les idées de la France, relayer les préoccupations et les projets des territoires et régions. Prolonger, partout où nous siègerons, la méthode et l’ambition de l’action de Nicolas Sarkozy qui ont été la marque de la présidence française de l’Union européenne.
L’influence de notre pays ne se décrète pas, mais elle se construit avec les autres sans évacuer aucun débat, même les plus difficiles, même lorsque la France avance seule ses idées. Elle se construit avec les Etats membres ; avec les partis politiques européens ou au sein de la famille du Parti Populaire Européen, en débat avec la société civile, les organisations syndicales et professionnelles.
Nous travaillerons tous ensemble, avec les autres et avec le Parlement français. Nous nous engageons à être présents, à prendre des postes à responsabilités et à rendre des comptes, sur le terrain et auprès des élus, responsables professionnels, syndicaux et associatifs.
Faire confiance aux candidats de l’UMP est le meilleur gage du renouveau politique de l’Europe. … parce que nous savons qui nous sommes…
L’UMP, seule, avait rouvert le débat sur l’Europe après l’échec du référendum de 2005 entre ceux qui ont voté «oui » et ceux qui ont voté « non ».
Aujourd’hui, il ne s’agit plus des débats sans fin pour savoir si les nations de l’Europe doivent se muer en un seul ensemble fédéral. Dix-sept ans après le traité de Maastricht, chacun voit bien que l’identité nationale n’est pas soluble dans la construction européenne, pas plus que l’adoption de l’euro n’a ôté aux gouvernements nationaux la responsabilité de conduire la politique économique pour laquelle ils sont élus.
Pour autant, le « désarmement politique » de l’Europe est indispensable, et le statu quo impossible : les gigantesques défis, économiques, commerciaux, environnementaux, démographiques, à l’échelle du monde, nous engagent à penser et agir ensemble, comme des joueurs d’une seule et même équipe. … et ce que nous voulons…
Dès lors qu'il ne s'agit plus de départager idéologiquement la nation et l'Europe, mais d'adhérer pragmatiquement à des règles du jeu communes, la Majorité présidentielle n’a rien à craindre et beaucoup à gagner du débat européen.
Quelles sont ces règles ? L’Etat de droit et les libertés publiques ; l’économie sociale de marché fondée sur une valeur forte : le travail, avec une gouvernance et une régulation claire et transparente; une protection sociale ; des politiques communes et une préférence communautaire pour soutenir et renforcer notre modèle ; la monnaie unique, véritable bouclier monétaire complété par une coordination des politiques économiques;notre solidarité dans le monde, conçue non comme une politique de charité mais comme un partenariat mutuellement bénéfique ; la vocation continentale du projet européen et la gestion concertée des frontières extérieures de l’Europe ; la construction d’une relation de voisinage partenariale avec les Etats limitrophes, comme l’Ukraine ou la Russie.
S’agissant de la Turquie, pays ami et voisin avec lequel nous entretenons des relations culturelles, politiques, économiques intenses, la position de l’UMP est claire :après dix années qui ont permis de rétablir l'unité historique de l'Europe, notre choix va au renforcement des institutions et des politiques européennes afin de garantir aux 500 millions de citoyens européens la paix, la prospérité et la sécurité auxquelles ils aspirent. Nous proposerons à la Turquie un partenariat privilégié plutôt qu’une adhésion.
Notre ambition, pour une Europe réactive, indépendante et solidaire. L’Europe que nous construisons est une Europe souveraine et politique.
Nous voulons bâtir, sur les fondations actuelles de l’Union européenne, un « modèle de civilisation », politique, économique, social et environnemental pour notre continent. Un projet européen pour le XXIème siècle.
Nous voulons dessiner une véritable stratégie européenne pour la mondialisation, anticiper les crises et rénover notre logique économique.
Une Europe réactive, parlant d’une seule voix face aux crises et aux défis.
Une Europe rempart ; indépendante et protectrice pour ses citoyens et ses emplois, capable de mettre des règles face aux excès du libéralisme. Une Europe qui ne demande plus la permission pour promouvoir ses valeurs, l’environnement, les Droits de l’Homme et la paix.
Une Europe respectée et active, à travers la politique étrangère commune et la politique de défense crédible.
Une Europe solidaire pour ses citoyens, au moyen de politiques communes, fortes et concrètes. Solidaire dans le monde, en restant à la tête du combat mondial pour la biodiversité, contre le réchauffement climatique, l’insécurité alimentaire et pour le développement.
Pour donner un cadre, une vision à l’ensemble des acteurs politiques, économiques, syndicaux, sociaux et associatifs, nous réaffirmons que l’Europe, en renforçant les nations, est le bon échelon.
L’Europe seule est capable de nous faire entendre et respecter face aux autres puissances et aux grands défis du monde.