mercredi 31 décembre 2008

Bonne et heureuse année 2009






Bonne et heureuse année 2009
Que cette nouvelle année nous apporte toutes les joies et bonheur que nous pouvons espérer.
Je souhaite qu'ensemble nous nous retrouverons pour soutenir la politique de réformes de notre Président et que nous serons à ses côtés dans chacune de ses actions.
Tous nos voeux de réussite au gouvernement de la France, qui a la charge de mettre en oeuvre la politique définie par le Président de la République Nicolas SARKOZY.

vendredi 19 décembre 2008

Yasid Sabeg un nouveau commisaire



le chef de l’Etat a annoncé le 16 décembre la nomination de Yazid Sabeg au poste de commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances.

Dans le cadre de sa nouvelle mission, Yazid Sabeg aura la charge de "mobiliser toutes les ressources de l’Etat et de la société" en faveur du vaste plan d’action qui devra être présenté d’ici au mois de mars.
Il devra particulièrement veiller au dialogue et à la concertation avec les différents acteurs concernés.

Né en 1950 en Algérie d’un père fonctionnaire dans l’armée française, installé en France dès l’age de 2 ans, et titulaire d’un doctorat en sciences économiques et sociales, Yazid Sabeg fait carrière dans l’industrie et la finance.
Chargé de mission auprès de la DATAR sur les questions migratoires entre 1975 et 1977, il est actuellement membre du conseil d’administration de l’Iris et de l’Institut Montaigne, un laboratoire d’idées qui réunit chefs d’entreprise, hauts fonctionnaires, universitaires et membres de la société civile.

Reconnu comme expert sur les questions d’intégration et de diversité en France, il a été nommé par Jean-Louis Borloo président du Comité d’évaluation et de suivi de l’Agence pour la rénovation urbaine, l’Anru.

Au lendemain de la victoire de Barack Obama, il a lancé, le 8 novembre 2008, le Manifeste pour l’égalité réelle : "Nous, acteurs de la vie publique, Français et Françaises de bonne volonté, soucieux de la promesse démocratique de notre pays, désireux de restaurer une conscience civique authentique, demandons la mise en oeuvre effective d’un programme minimal pour l’égalité réelle."

Ce texte a été signé par de nombreux internautes.

La mission de Yasid Sabeg est extrêmement importante et sa nomination traduit la volonté du Président de la République de mettre en application des idées qu'il a déjà développées à de multiples reprises.
Personne dans notre pays, ne doit rester au bord du chemin s'il démontre sa volonté de travailler et de s'investir dans notre société.
La France est une terre d'accueil pour ceux qui veulent s'y intégrer et qui remplissent les conditions pour s'y installer.
La différence sociale ne peut rester un frein aux légitimes prétentions de ceux qui donnent le meilleur d'eux même . L'égalité ne doit pas rester un principe inscrit au fronton de nos édifices publics, elle doit devenir une réalité.

source site du premier ministre :

lundi 15 décembre 2008

Un conseil européen historique...


A quelques jours de la fin de la présidence européenne de la France, le Président de la République Française a encore une fois montré sa détermination à faire fonctionner cette structure trop longtemps restée dans l'immobilisme.

L'Europe de demain ne sera plus jamais comme avant.... les six mois de la présidence de Nicolas Sarkozy. Notre président a impulsé une dynamique permettant des rencontres et des accords qui n'étaient même pas enivsageables il y a quelques mois.

Nicolas Sakozy a su faire redémarrer cette institution que certains croyaient définitivement en panne.
Il a démontré que ce n'est pas par " moins d'europe " que passait l'amélioration de la condition des citoyens des états la composant.
Bien au contraire, seule une Europe plus forte et plus responsable peut permettre de franchir les obstacles qui se présentent devant nous en ces périodes difficiles.

Dès les premiers jours de son mandat, le président de la République a su motiver et fédérer les représentants des 27, par sa réactivité qu'il s'agisse de son intervention dans les heures qui ont suivies le conflit russo-géorgien, ou des les premiers jours qui ont révèlés l'étendue de la crise financière qui a frappé le monde. C'est incontestablement grâce et autour de Nicolas Sarkozy que L'Europe s'est moblisée aussi rapidement.

Poursuivant dans tous les domaines importants, Nicolas Sarkozy a permis qu' un accord soit trouvé sur le plan de protection du climat et de réduction des émissions de CO2, lors du Conseil européen des 11 et 12 décembre.

Le Conseil a également trouvé un accord sur le plan de relance de l’économie européenne, le traité de Lisbonne et la Politique européenne de sécurité et de défense.

Le Conseil européen des 11 et 12 décembre 2008 est parvenu à un accord historique sur le paquet énergie-climat, qui devrait être finalisé dès cette année, avec le Parlement européen. Cette percée décisive permettra à l’Union européenne d’honorer ses engagements ambitieux et de conserver son rôle moteur dans la recherche d’un accord global, lors de la conférence mondiale sur le climat qui se tiendra à Copenhague l’année prochaine.

Le plan d’action adopté doit permettre à l’UE d’atteindre d’ici à 2020 le triple objectif qu’elle s’était fixé en 2007 : réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs niveaux de 1990 ; porter la part des énergies renouvelables à 20 % de la consommation ; réaliser 20 % d’économies d’énergies.

Le Conseil européen a également approuvé un plan de relance de l’économie européenne équivalent à environ 1,5 % du PIB de l’Union européenne (environ 200 milliards d’euros).
Le Conseil européen a marqué sa volonté, par des décisions concrètes, de donner un nouvel élan à la politique européenne de sécurité et de défense afin de répondre aux nouveaux enjeux de sa sécurité.
Enfin, le Conseil européen a débattu des éléments destinés à répondre aux préoccupations exprimées lors du référendum irlandais et a défini une démarche afin de permettre au Traité de Lisbonne d’entrer en vigueur avant la fin de 2009.

Ces avancées sont considérables et doivent être signalées comme telles auprès de tous ces esprits chagrins, qui trouvent que rien n'aboutit.

Avec Nicolas Sarkozy rien n'est laissé au bord du chemin et tous les objectifs qu'il a pu définir sur ce terrain comme sur d'autres seront atteint.

Baisse de la délinquance.....


C'est une réalité, La délinquance est en baisse en 2008. Il s'agit bien sur d'un point capital pour le président de la République, qui s'y était engagé pendant la campagne présidentielle. Tout devait être fait pour parvenir à une baisse de la délinquance qui touche tous les Français.

Le 12 décembre ont été dévoilés les chiffres annuels de la délinquance.

La délinquance générale a baissé de 3,8 % par rapport à l’année dernière comme la délinquance de proximité (-5,8 %) et les atteintes aux biens (-5,8 %).
Seules les violences aux personnes ont connu une quasi-stabilité (+ 0,9 %).

Un chiffre est également très important, c'est celui du taux d'élucidation.

Nous savons en effet, et c'est une règle dans exception que si les chances d'échapper à la répression diminuent, la délinquance baisse.
La quasi certitude d'être pris et condamné, dans ses actes délictueux, limite considérablement la commission des délits.

Gardons en mémoire les travail exceptionnel , la réactivité de notre police dans des affaires d'une extrême gravité qui ont marquées l'actualité cette année et qui ont été résolues en quelques jours..

Au delà de ces cas d'exception, le travail de fond est considérable que qui conduit à ce que Le taux d’élucidation des affaires en 2008 soit évalué à 38,2 %, alors qu’il n’était que de 25 % en 2001.

"Dans sa lettre de mission, le président de la République définissait en matière de sécurité publique des objectifs chiffrés à atteindre dans les deux ans.
Dix-huit mois après, ces objectifs sont déjà atteints ou en passe de l’être"

Afin d’améliorer ces résultats, s’ajouteront aux mesures déjà engagées - le développement de la police scientifique ou celui de la vidéosurveillance .

deux nouveaux projets veindront complèter cet arsenal, la comptabilisation de manière distincte par l’OND des violences intrafamiliales, responsables de la hausse des violences aux personnes et le lancement, dès janvier, d’un vaste programme de lutte contre les escroqueries notamment celles commises sur internet.

source site du premier ministre.

vendredi 12 décembre 2008

vers un crédit raisonnable et responsable


On ne dira jamais assez les dégâts que peut faire le crédit et la crise financière que nous vivons est là pour nous le rappeler.

Vivre à crédit est peut être une nécessité dans notre monde moderne, mais à la condition essentielle qu'il ne faut jamais oublier, d'avoir les moyens de le rembourser.

Un crédit que l'on ne peut pas rembourser génère immédiatement un autre crédit que l'on ne peut pas mieux rembourser, et le cercle infernal se constitue jour après jour.

Quelque soit son importance et son niveau social la règle est la même et la sanction identique, les banques mondiales en font la cruelle expérience depuis quelques mois

Mais ce qui est valable pour les banque l'est encore plus pour les consommateurs, tellement plus fragiles et qui n'ont pas la possibilité de se faire refinancer....
Le crédit à la consommation, dans notre société consumériste s'il est indispensable devient une véritable plaie quand il n'est pas maîtrisé et l'on ne compte plus les familles qui se sont faites prendre aux sirènes de cet argent facile, que d'aucuns leur proposent sur un plateau....


C'est donc vers un crédit à la consommation "raisonnable et responsable" qu'il faut aller et c'est dans cet objectfif que
Christine Lagarde et Martin Hirsch ont lancé, le 11 décembre, une réflexion sur la réforme du crédit à la consommation.

Cette réforme doit permettre une distribution responsable du crédit et une meilleure prévention du surendettement. Encadrement de la publicité, meilleure information des consommateurs, responsabilisation des prêteurs, sont quelques-unes des pistes de travail.

Selon Christine Lagarde, le crédit à la consommation est nécessaire et utile, puisqu’il finance 10 % de la consommation des ménages. Néanmoins, "il faut que les consommateurs soient pleinement conscients que souscrire un crédit est un acte qui engage", .

La réforme, qui sera préparée en concertation avec les parlementaires, mettra un terme aux pratiques trop agressives en matière de publicité et fera en sorte que soient clairement expliqués aux consommateurs les termes de leur engagement.

La ministre a également insisté sur la mise en place de "garde-fous" pour la souscription des crédits : une nouvelle fiche d’information sera remise au consommateur au moment de la signature du crédit et les relevés mensuels envoyés par les organismes prêteurs devront être plus lisibles et plus informatifs.

Par ailleurs, la ministre entend aussi obliger les banques et les établissements de crédit à "vérifier la solvabilité et les incidents de paiement" des consommateurs, afin que "tout ne fonctionne pas sur un mode purement déclaratif".

Pour sa part, Martin Hirsch a estimé que la loi devrait "faire en sorte que les personnes ne payent pas trop cher le crédit".
Pour favoriser l’accès des ménages les plus modestes à une offre de crédit plus large que le seul crédit renouvelable, le Gouvernement souhaite développer le prêt personnel pour des montants moins élevés et le micro-crédit.

Enfin, Rachida Dati sera associée à une réflexion sur les orientations d’une réforme des procédures de traitement du surendettement.

Un projet de loi visant à encadrer le crédit à la consommation devrait être déposé au plus tard fin mars 2009.

source site du premier ministre :

mercredi 10 décembre 2008

Moins de tués sur nos routes...


Est il encore nécessaire de rappeler que Nicolas Sarkozy, par son action déterminée, par va volonté faraouche a été le premier homme politique à imposer des mesures draconnienes pour réduire l'insécurité routière....

Au delà des mots, des actions concrètes ont ét mises en oeuvre par le ministre de l'intérieur de l'époque qui depuis, devenu président de la république, il n'a rien laché.
Jean Louis Borloo poursuit cette action et je suis heureux de constater qu'encore une fois le nombre des accidents, le nombre des blessés et le nombre des tués à très nettement diminué.

Je ne répèterais jamais assez combien la route peut faire mal à chacun d'entre nous, mais aussi à toutes ces familles qui se retrouvent un jour confrontées à l'insupportable d'une disparition prématurée ou parfois pis, face à des handicaps insurmontables.

il faut donc , même si nous sommes loin de l'idéal se réjouir des chiffres publliés ce mois ci qui établissent un recul de la mortalité routière de 15,9 %. par rapport à novembre 2007, soit 63 vie épargnées.

Le nombre de personnes blessées est également en recul de 19,5 %, soit 6 985 personnes blessées contre 8 672 en novembre 2007.

Les résultats concernant le nombre de personnes hospitalisées connaissent aussi une décrue de 19,7 %, soit 2 420 personnes hospitalisées contre 3 015 l’année passée. Enfin, le nombre d’accidents est en retrait de 14,2 %, ce sont près de un millier d’accidents en moins par rapport à 2007.

Depuis le début de l’année, la mortalité routière est en recul de 7,4 % par rapport aux premiers mois de l’année 2007 et le nombre de blessés a diminué de 10,5 %.

Ces chiffres ne doivent rien au hasard, c'est la traduction concrète d'une politique conduite sur le terrain avec rigueur et détermination.

C'est également, et c'est heureux, la traduction d'une prise de conscience des différents usagers de la route qui semblent comprendre que le respect des règles du code de la route comme le respect des autres usagers sont des clés d'un mieux vivre qui profite à tous.

mardi 9 décembre 2008

Mise en oeuvre du plan de relance


Le président de la République on le sait ne fait jamais d'annonces sans lendemain. Sa volonté et sa détermination sont sans failles, et 4 jours après l'annonce du plan de relance tout se met en place pour sa mise en oeuvre, sous l'autorité du premier ministre.

François Fillon n'a pas perdu une minute pour planifier cette mise en oeuvre, et après l’annonce de la nomination de Patrick Devedjian en tant que ministre auprès du Premier ministre en charge de la mise en œuvre du plan de relance, il a réuni un séminaire gouvernemental le 5 décembre pour fixer le calendrier de mise en œuvre du plan.

Rappelons que l'objectif de ce plan est double, "soutenir l’activité d’aujourd’hui et préparer la compétitivité de demain".

Pour l'attenidre, Le gouvernement présentera au Parlement au début de mois de janvier un projet de loi de finances rectificative pour 2009 qui comprendra les mesures financières relatives à ce plan : ajustement du FCTVA ; versement de la prime de solidarité active ; aide à l’embauche pour les petites entreprises et dotations en faveur des politiques de l’emploi ; mesures en faveur du logement ; investissements supplémentaires de l’Etat ; prime de renouvellement des véhicules automobiles ; mesure spécifique d’octroi de la garantie de l’Etat.

Ce projet de loi sera soumis au Conseil d’Etat cette semaine et sera présenté en Conseil des ministres avant la fin de l’année 2008.

Les dispositions non financières, qui feront l’objet d’un projet de loi ordinaire, seront également présentées au Parlement au début du mois de janvier.
Il s’agit essentiellement des mesures de simplification des procédures permettant d’accélérer les investissements.
L’ensemble des crédits sera regroupé au sein d’une mission spécifique "Plan exceptionnel d’investissement pour l’activité et l’emploi", afin de garantir un pilotage global du plan de relance. Cette mission sera créée pour une durée de deux ans (2009 et 2010).

Aujourd'hui même, le Premier ministre réunira l’ensemble des préfets pour les mobiliser sur l’application rapide du plan de relance.

Il présidera par ailleurs prochainement une réunion de la Conférence nationale des exécutifs consacrée aux volets du plan de relance qui impliquent les collectivités territoriales.

Enfin, chaque semaine, François Fillon réunira, avec Patrick Devedjian, les ministres concernés pour faire le point sur l’avancement des mesures.

vendredi 5 décembre 2008

Le plan de relance


Le Chef de l’Etat l’a affirmé hier, " il faut transformer la crise en opportunité pour notre pays de rattraper son retard de compétitivité : "La meilleure politique de relance possible c’est celle qui soutient l’activité d’aujourd’hui et qui prépare la compétitivité de demain. [...] La meilleure façon d’affronter la crise, c’est de la regarder comme l’exigence d’une formidable accélération de l’investissement.

La crise, elle nous impose de ne pas attendre, de faire aujourd’hui ce que nous avions prévu de ne faire que demain ou après-demain."
Le ralentissement de l’économique à court terme impose de soutenir l’activité et l’emploi par des mesures fortes, ciblées et donc l’impact sera le plus rapide possible.

Un membre du gouvernement sera chargé de suivre l’exécution de ce plan.C’est là tout l’objectif de la relance par l’investissement voulue par le Chef de l’Etat.

Plus d’investissement, c’est plus d’activité et d’emplois en France
C'est pour celà que le Président à décidé la mise en oeuvre des mesures suivantes

-Augmentation de 4 milliards des investissements des grandes entreprises publiques pour moderniser et développer les programmes d’équipements dans le domaine ferroviaire, énergétique et des services postaux.
- Augmentation de 4 milliards des investissements directs de l’Etat dans des domaines stratégiques (développement durable, enseignement supérieur et recherche, industries de défense).
- Soutien de l’Etat à l’investissement des collectivités locales
- Pour soutenir le secteur du logement : construction ou acquisition de 100 000 logements sociaux ou intermédiaires supplémentaires en 2009 et 2010 et doublement du prêt à taux zéro pour les acquisitions de logement neuf en 2009. Les plafonds de prix des logements seront augmentés.
- Pour soutenir l’industrie automobile, création d’une "prime à la casse" pour les voitures de plus de 10 ans, en échange de l’achat d’une voiture neuve et peu polluante
Création d’un fonds de restructuration
de l’automobile, destiné aux sous-traitants.

- L’Etat remboursera par anticipation les sommes dues aux entreprises à hauteur de 11,5 milliards, pour que les entreprises soit davantage en mesure d’abonder leur trésorerie ou de boucler un plan de financement.
Parallèlement, les procédures dans le domaine de la commande publique et de l’urbanisme vont être simplifiées.

Les politiques actives en faveur de l’emploi seront renforcées
.Une dotation supplémentaire de 500 M€ sera affectée. Toute entreprise de moins de 10 salariés qui embauchera un salarié en 2009 sera exonérée de charges patronales(à hauteur de l’intégralité des charges patronales au niveau du SMIC).

Pour les personnes les plus fragiles dans la crise, une prime exceptionnelle de 200 euros sera versée en avril 2009 aux futurs bénéficiaires du RSA,soit près de 4 millions de personnes.

Voila un plan courageux et ambitieux qui répond aux besoins actuels de notre économie sans pour autant renoncer aux objectifs financiers de l’Etat, en effet, 75% des montants qui seront injectés dans l’économie devraient avoir un effet dés 2009.

Si en 2009, l’augmentation du déficit devrait être de l’ordre de 0,8 point de PIB. Dès 2010, cet impact sera marginal. Nous voyons donc que tout en tenant compte des difficultés liées à cette crise mondiale, le président de la Républqiue maintien au plus près les lignes économiques définies lors de la campagne électorale; L'Etat va donc poursuivre la politique de réduction des frais de fonctionnement et d’intervention des administrations.

Un plan contre la grande pauvreté

J'évoquais hier l'initiative du ministre de la défense, qui ouvrait les portes de certains centres pour offrir 1.000 places d'hébergement.

Cette initiative s'inscrit bien évidemment dans la dynamique imposée par le président de la République, qui le 3 décembre dernier à Compiègne a donné les grandes lignes d'un plan pour lutter contre ce qu'on appelle pudiquement "la grande pauvreté".

Au delà des annonces ponctuelles, aux côtés de Madame BOUTIN, et Messieurs WOERTH et HIRSCH, trois ministres de sont gouvernement particulièrement impliqués, le président de la République a jeté des bases d'un profond changement qu'il s'agisse des conditions d'accès à un crédit très vite insupportable, ou de la révision des certaines procédures....

C'est ainsi, que Lors de la table ronde sur la grande pauvreté, Nicolas Sarkozy a annoncé que 160 millions d’euros allaient être alloués par l’Etat pour l’amélioration des centres d’hébergement d’urgence pour les plus démunis.
Mille nouvelles places d’accueil pour les personnes sans domicile fixe seront également créées. Ce qui porte à plus de 100 000 le nombre de places disponibles.

Après la visite d’une banque alimentaire et d’une épicerie sociale, le chef de l’Etat a annoncé une enveloppe de 20 millions d’euros en 2009 pour les associations qui distribuent de l’aide alimentaire. L'objectifs de cette attribution est "d'améliorer la qualité de leurs entrepôts" et "informatiser le suivi de leur volume d’activité et la traçabilité des denrées".

Par ailleurs, un partenariat avec les entreprises, les producteurs agricoles et la grande distribution devrait inciter l’industrie agroalimentaire à orienter plus largement les denrées disponibles vers l’aide alimentaire.

A plus long terme, et comme il l'avait annoncé pendant la campagne, le président à indiqué que les pensions de réversion "pour les couples les plus modestes" seraient portées à 60 % en 2010. Près de 600 000 personnes seront concernées et toucheront ainsi 80 euros supplémentaires par mois.

Le chef de l’Etat a également demandé à la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi de préparer rapidement une réforme pour encadrer le crédit à risque (revolving) et de "surveiller les pratiques des sociétés de rachat de crédit et gestion de crédit dont les dérives peuvent être importantes en période de crise".

Une réforme des procédures de surendettement, présentée d’ici à la fin du premier semestre 2009, par Christine Lagarde et Martin Hirsch visera à réduire "l’hétérogénéité des pratiques selon les départements, la durée des procédures et l’amélioration du recours à la procédure de rétablissement personnel afin d’en faire une réelle seconde chance".

Voilà à l'évidence des mesure d'une grande importance, qui participeront à améliorerla situation de ceux d'entre nous qui sont en situation extrêmement critique.

Je souscris pleinement à toutes ces mesures , sous réserve d'une mise en garde s'agissant de l'évolution de la procédure de rétablissement personnel.

Il ne faudrait pas que celle ci génère l'effet pervers de démutiplier l'accès au crédit de ceux qui n'ont pas la capacité ou la volonté de les rembourser, et qui pourraient trop facilement s'abriter derrière ce nouveau texte de loi.

Oui à un texte qui permettrait la mise en oeuvre d'une réelle seconde chance mais non à un texte qui génèrerait une inflation de dossiers de surrendettement, une sorte de subprime à la française....

jeudi 4 décembre 2008

1.000 places pour les sans abris


Je pense qu'il faut saluer chaque action qui va de le sens de la solidarité envers ceux qui souffrent et, en cette période, où le froid arrive, comment ne pas penser chaque jour aux personnes sans abris.

Bien sur et il ne faut pas l'oublier, beaucoup se mobilisent, à titre individuel ou au travers d' associations et à ce titre un hommage particulier doit leur être rendu, mais leurs efforts aussi intenses soient ils ne suffisent pas.

Le gouvernement réfléchit à des mesures nouvelles comme celles proposées par le président de la république il y a quelques jours et qui ne tarderont pas à être mises en oeuvre.

De son côté, le ministère de la Défense propose 1 000 places d’accueil pour les sans-abri.

Voilà une mesure originale, mais efficace immédiatement, hors des grands discours sur l'exclusion.

Des femmes et des hommes sont dans la rue, ils ont froid au point que certain ne survivent pas .
C'est insuportable dans la france du XXI° siècle et c'est une des raisons pour lesquelles, Hervé Morin a annoncé le 2 décembre les mesures prises par son ministère dans le cadre du plan grand froid d’aide aux sans-abri.

Le ministre de la Défense a dévoilé deux mesures d’aide pour les personnes sans domicile fixe :
la mise à disposition de 1 000 places d’accueil dans les structures militaires du ministère, particulièrement en région parisienne ; la cession gratuite d’équipements de lutte contre le froid à différentes associations et opérateurs sociaux.

Voilà un geste qui démontre l'intérêt que porte le ministre de la défense et au delà le gouvernement à la situation d'une partie des plus défavorisés de nos concitoyens.

source site du premier ministre.

un nouveau plan "maladies rares"


Roselyne Bachelot a présenté en Conseil des ministres du 3 décembre une communication sur le thème des maladies rares.

Une maladie est dite rare si elle touche moins d’une personne sur 2 000. Actuellement, 7 à 8 000 ont été décrites, affectant 3 à 4 millions de Français. La plupart de ces maladies sont des pathologies sévères et gravement invalidantes.

Un plan "maladies rares" avait été adopté en 2005, pour la période 2005-2008. Ce plan, articulé autour de dix grands axes, prévoyait notamment de développer la recherche et la prise en charge de ces maladies ; d’améliorer le dépistage et l’information ; de former les professionnels de santé pour ces pathologies.

La ministre de la Santé a rappelé que ce plan avait permis : de financer 200 nouveaux projets de recherche ; de mettre en place des centre de référence ; de rendre l’accès plus précoce à des nouvelles thérapies ; d’améliorer l’accès à l’information.

Alors que ce plan arrive à échéance, Roselyne Bachelot a annoncé l’instauration d’un nouveau plan pour lui succéder. Il s’appuiera sur les résultats de l’évaluation réalisée par le Haut Conseil de la santé publique, qui seront publiés fin février 2009 et qui permettront de dégager de grandes orientations. Ce plan sera élaboré en collaboration étroite avec les associations, pour une entrée en vigueur au plus tard en 2010.
source site du premier ministre :

mercredi 3 décembre 2008

vers une réforme de la procédure pénale


Le Président de la République a annoncé l’installation d’une mission chargée de réfléchir à "une procédure pénale plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes".

Cette annonce fait suite à l’émoi suscité par l’exécution d’un mandat de justice à l’occasion d’une affaire de diffamation.

Mais au delà de cet émoi ponctuel, n'oublions pas comme le rappelle la fédération nationale de jeunes avocats, que ces difficultés concernent des milliers de personnes tous les ans, dont on ne fait pas grand cas.

La médiatisation de l'affaire récente présente donc l'avantage de mettre du le devant de l'actualité un réel problème, et on ne peut que se réjouir de l'initiative du Président de la république.

Nicolas Sarkozy a indiqué, dans un communiqué de presse avoir confié à la commission présidée par l’avocat général à la Cour de justice, Philippe Leger, la mission de travailler à la "définition d’une procédure pénale modernisée et plus respectueuse des droits et de la dignité des personnes".

Nicolas Sarkozy a enfin émis le souhait que la confusion entre les pouvoirs d’enquête et les pouvoirs juridictionnels soit réexaminée.

Il a par ailleurs demandé à la garde des Sceaux de mettre en œuvre les propositions de la commission Guinchard, mise en place le 18 janvier 2008, qui préconise notamment la dépénalisation de la diffamation : un projet de loi en ce sens sera examiné par le Parlement "dès le début de l’année 2009", précise le communiqué.

source site du premier ministre :

mardi 2 décembre 2008

lutte contre la discrimination


Lutter contre les discriminations dans tous les domaines comme dans celui de l’accès au logement est une priorité du gouvernement.

La devise de la république doit pouvoir s'appliquer dans tout notre pays et à tous moments.

Souhaitant concrétiser cette volonté, Christine Boutin et Patrick Karam ont signé, le 1er décembre, en présence d’Yves Jégo une convention sur l’organisation de tests pour lutter contre les pratiques discriminatoires dont sont victimes les Français d’outre-mer dans l’accès au logement.

Lever le voile sur les pratiques discriminatoires à l’égard des Français d’outre-mer dans l’accès au logement et poursuivre les responsables, propriétaires ou agents immobiliers devant la justice, tels sont les objectifs de la convention signée entre l’Etat et des associations parties prenantes de cette action.

La convention permettra de faciliter l’organisation de tests pour "identifier les agences qui pratiquent la discrimination", a précisé Patrick Karam.
A titre d’exemple, le refus des agences immobilières ou des propriétaires d’accepter pour une location en métropole la caution d’un parent ou d’une relation résidant outre-mer sera passible d’une action en justice.

"Avec ces tests systématisés sur le terrain, l’Etat se donne les moyens de prévenir, de traquer et de sanctionner les pratiques discriminatoires", se réjouit le délégué interministériel pour l’Egalité des chances des Français d’outre-mer.

Formées et encadrées par Sos Racisme et la Maison des potes, les associations de Français d’outre-mer pratiqueront durant une année des tests sur l’ensemble du territoire. Un rapport présentera un bilan chiffré des discriminations et citera nommément les entreprises soupçonnées de pratiques discriminantes.

source site du premier ministre :

lundi 1 décembre 2008

Le RSA remplace le RMI


Promulguée aujourd'hui 1er décembre, la loi sur le revenu de solidarité active (RSA) remplace jour pour jour, vingt ans plus tard, celle de 1988 créant le RMI.

L'objectif du RSA est encourager le retour à l’emploi des Rmistes et augmenter les revenus des travailleurs pauvres.

Lors de son intervention sur France inter ce matin , Martin Hirsch a rappelé que le RSA était "la continuité d’un principe acquis il y a 20 ans, selon lequel personne dans ce pays ne doit dépendre uniquement de la charité publique ou privée mais de droits, et ça il ne faut jamais le remettre en cause".

En promulguant la loi le 1er décembre, "nous avons voulu honorer les créateurs du RMI créé le 1er décembre 1988", a poursuivi le haut commissaire aux Solidarités actives.

Avec le RSA, une personne qui ne travaille pas continuera à toucher un revenu minimum égal au RMI actuel, soit 447,91 euros. Les personnes qui retrouvent un travail percevront, sauf exceptions, un complément de revenus plus intéressant et de plus longue durée avec le RSA qu’avec le RMI.

Il est pour ceux qui ne travaillent pas un revenu minimum et pour ceux qui travaillent un complément de revenu. Le RSA est à la fois un moyen de garantir que le retour au travail procure des revenus supplémentaires et un puissant instrument de lutte contre la pauvreté.

En cliquant sur ce lien vous saurez tout sur le barème du revenu de solidarité active.

Ce nouveau dispositif entrera en vigueur le 1er juillet 2009 en métropole et au plus tard le 1er juillet 2011 en outre-mer. A terme, il devrait concerner potentiellement 3,5 millions de personnes.

source site du premier ministre :

Le soutien au logement...



Le président de la République s’est déplacé à Meaux, le 28 novembre, aux côtés de Christine Boutin et de Jean-François Copé pour présenter la politique de soutien au logement.

Afin de soutenir la construction, il a rappelé le rachat par l’Etat à un prix décoté de 30 000 logements dont les travaux n’ont pas été lancés faute de certitude sur les ventes.


Sur les 30 000 logements dont l’Etat se porte acquéreur, 10 000 sont rachetés par la société nationale immobilière, filiale de la Caisse des dépôts et consignations.

"Nous allons faire plus pour le logement mais je ne veux pas que cela serve à maintenir les prix hauts. Ce que nous voulons, c’est que les prix baissent pour que ça reparte. C’est ça l’économie de marché.", a-t-il affirmé tout en regrettant qu’"en 2007, les prix de l’immobilier aient atteint en France le plus haut niveau par rapport aux revenus des ménages depuis quarante ans."

Il a également proposé, dès 2009, la mise en place d’un éco-prêt de 30 000 euros à taux zéro pour inciter les propriétaires à rénover et à isoler leur appartement ou leur maison.

En investissant dans le développement durable, "le budget des familles ne devrait plus s’évaporer par les portes, les fenêtres et les toits", a-t-il déclaré.

Le président de la République préconise pour les sans-abri une solution "d’équilibre" et de "bon sens", préservant à la fois la liberté individuelle et les devoirs de l’Etat.

Scandalisé par le fait que des personnes meurent de froid en 2008 à la périphérie de Paris, Nicolas Sarkozy préconise de "mettre les personnes sans domicile fixe en situation de décider" en leur proposant une assistance et un hébergement d’urgence qu’ils seront libres de refuser.

Estimant que dans certains cas, la personne n’est pas "lucide pour décider de sa vie ou de sa mort", le chef de l’Etat suggère qu’elles soient prises en charge dans un premier temps.

"Je propose que cette personne-là, on lui donne à manger un bon repas chaud, on lui propose de la soigner, on lui permet de prendre une douche ou un bain, on lui montre la chambre ou le lit qu’on lui propose. Si elle n’en veut pas, elle s’en va, elle reprend la rue, c’est le respect de la dignité de la personne" de son "autonomie" et de sa "liberté", a-t-il poursuivi. "L’hébergement d’urgence, ce n’est pas la prison".

Il a par ailleurs annoncé qu’il présenterait "le 4 décembre prochain un plan de soutien très puissant à l’activité économique". Ce plan devrait comprendre des mesures d’incitation pour les économies d’énergie, secteur qui constitue, selon lui, "un gisement" d’emploi.


source site du premier ministre

mercredi 26 novembre 2008

Un tutorat pour les seniors....


L’emploi des seniors est une préoccupation du gouvernement qui tente de trouver des solutions originales et efficaces à son développement.

Le tutorat est apparu très naturellement comme une richesse qu’il fallait développer dans les entreprises riches des compétences acquises par ces seniors après des années de pratique.

C’est dans cet esprit que sur demande du Président de la République, Laurent WAUQUIEZ a imaginé un certain nombre de mesures mettant en valeur la plus value apportée par les seniors dans l’entreprise.

C’est dans le cadre d’un sommet européen qui s’est tenu le 24 novembre, au Puy-en-Velay consacré à l’emploi des seniors, que Laurent Wauquiez a rappelé la nécessité d’intégrer les seniors dans notre tissus économique où ils ont toute leur place.

Il a mis en garde, , contre "le retour des vieilles tentations" visant à "écarter les seniors du marché de l’emploi" en période de crise économique.

Le risque en période de crise, dans laquelle l’Europe risque de rentrer pour plusieurs mois, est que les seniors soient la variable d’ajustement " a déclaré le secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi lors de ce sommet réunissant plusieurs ministres européens de l’Emploi .

A cette occasion, Laurent Wauquiez s’est inscrit en faux contre le raisonnement absurde qui consiste à croire qu’en "écartant les seniors du marché du travail, nous ferons de la place aux jeunes.

Pour favoriser le maintien des seniors dans l’emploi, le secrétaire d’Etat a indiqué que des mesures législatives" seraient destinées à développer le tutorat dans les entreprises
"Le tutorat - transmission des savoirs - entre les générations est un outil extrêmement favorable parce qu’il permet de montrer toute la richesse de l’emploi des seniors", a-t-il précisé.

Laurent WAUQUIEZ a rappelé que la France fait partie des Pays de l’Union européenne qui emploient le moins de seniors avec seulement 38,3 % des 55-64 ans actifs en 2007, soit très en deçà de la moyenne européenne de 44,7 % et loin de l’objectif de 50 % fixé au niveau communautaire.
Pour améliorer ce taux d’emploi et faire en sorte que l’entreprise ne souffre d’aucune perte de savoir-faire au départ d’un salarié,le secrétaire d’Etat n’exclut pas la mise en place d’un titre de tuteur qui soit labellisé et organisé avec un certain nombre d’avantages incitatifs pour l’entreprise et pour le salarié".
Il souhaite que ces mesures soient "prises dans le cadre du paquet sur la formation professionnelle".
Alors que la Commission européenne doit présenter aujourd’hui , un plan de relance pour l’emploi, Laurent Wauquiez a rappelé la nécessité pour les politiques européennes d’être conçues à la fois "au niveau européen", mais qui soient également "profondément ancrées dans les déclinaisons territoriales et locales".

source site du premier ministre

lundi 24 novembre 2008

Internet et la protection de la jeunesse...


L'actualité récente, de cet individu arrêté alors qu'il séquéstrait une jeune fille rappelle la nécessité de protéger les enfants et les adolescents des dangers d’internet.

Chacun doit être conscient des risques majeurs que peut générer cet outil extraordinaire qu'est internet. Le gouvernement de la France ne veut pas laisser se développer le mal et c'est pour celà , pour protéger les enfants et les adolescents lors de leur navigation sur le net, que Nadine Morano lance une campagne de sensibilisation en direction des jeunes internautes et de leurs parents.

Pour toucher le plus grand nombre, le gouvernement utilisera le média le plus regardé et qui rentre dans tous les foyers, à savoir la télévision.

Les chaînes de télévision diffuseront à la période de Noël un spot publicitaire incitant les parents à protéger leurs enfants des risques liés à internet.

Vous pouvez par un simple clic regarder en avant première le spot en question.
Visionnez le spot sur les dangers potentiels d’internet

Ce clip a été "traduit de l’allemand et sera traduit dans vingt-sept langues. Déjà douze pays ont pris une initiative similaire".

Par ailleurs, une campagne d’information diffusant huit conseils pour protéger les enfants des dangers d’internet a été lancée .

Il faut encourager les parents autour de vous à se documenter, et peut être leur suggérer d'aller avec leurs enfants sur le site du ministrère où se trouvent rappelés ces conseils.
Il faut également rappeler aux parents qu'ils disposent déjà d'outils pour protèger leurs enfants et qu'il faut les utiliser.

C'est ce que fait le Gouvernement lorsqu'il recommande en particulier aux parents d’activer "le logiciel de contrôle parental du fournisseurs d’accès à internet, gratuit et qui filtre 75 % à 88 % des contenus inadaptés".

Ces règles de base doivent également être rappelées , et les parents doivent avoir conscience qu'ils doivent les mettre en oeuvre.
Elles sont simples et efficaces encore faut il ne pas les négliger.

Il est aussi conseillé à tous les parents de limiter le temps passé par leurs enfants devant les écrans , qu'il s'agisse d'ordinateurs, de consoles de jeux ou de la télévision.

Il faut également limiter le nombre d’écrans individuels à la maison et cette mesure profitera à l'ensemble de la famille qui en retirera des effets bénéfiques en limitant l'isolement de l'enfant et en recréant les conditions d'un dialogue intergénérationnel.

Bien sur il ne faut jamais laisser les jeunes enfants naviguer seuls sur internet , la présence, le regard des parents peuvent suffir à éviter des débordements dangereux.

Si internet présente des dangers que chacun cerne à peu près, il y a d'autres dangers cachés que l'on peut éviter.
il faut en effet également insiter sur le fait que les enfants ne doivent pas être livrés à eux même lors de l'utilisation des jeux vidéos .
Les parents doivent garder leur pouvoir de controle, et vérifier que le jeu vidéo ou en ligne est adapté à l’âge de l’enfant ou de l’adolescent ;
Pour celà , la démarche est simple, mais il faut la faire systématiquement en consultant les pages d’information sur les risques encourus, dans les notices accompagnant le jeux ou se renseigner sur le net.

La solidarité est également nécessaire dans cette lutte permanente et Les parents qui soupçonnent quelque chose doivent spontanément alerter les autorités, de tout signe qui pourrait apparaître suspect.
Nous avons tous un devoir de transmettre au plus vite des informations qui pourraient mettre en danger la sécurité de nos enfants, de tous les enfants et adolescents qui risquent de se laisser prendre aux pièges de personnes mal intentionnées.


source site du premier ministre.

mardi 18 novembre 2008

Les cordées de la réussite ....



Derrière cette image haute en symboles, c’est un accès pour tous à l’enseignement supérieur qui se met en place dans notre pays. La volonté du président de la république, de voir notre jeunesse trouver sa voie dans un parcours scolaire et universitaire complexe se réalise au fur et à mesure des réformes qui touchent notre système éducatif de l’école primaire à l’université en passant par le collège et le lycée.

Les cordées de la réussite ont cette vocation, et c’est le 18 novembre que Valérie Pécresse et Fadela Amara ont dévoilé, les 100 premiers labels "Cordées de la réussite".

Ce label est créé pour promouvoir l’égalité des chances et la réussite des jeunes face à l’entrée dans l’enseignement supérieur. Il doit donc être salué.

Les Cordées de la réussite instituent un partenariat entre des établissements de l’enseignement supérieur (grande école, université ou lycée à classes préparatoires) et des lycées situés dans des quartiers prioritaires. Ce partenariat peut prendre la forme d’actions multiples comme le tutorat, l’accompagnement académique et scolaire, l’accompagnement culturel ou l’internat et vise à accompagner les élèves qui en ont la motivation et les capacités vers des parcours d’excellence.

Partenaires de l’opération, des entreprises proposent des simulations d’entretiens de recrutement et des offres de stages aux jeunes impliqués dans le dispositif.

L’objectif de la ministre et de la secrétaire d’Etat est de "passer à la vitesse supérieure" pour "que des réseaux constructifs et pertinents se mettent en place" dans les 215 quartiers prioritaires de la dynamique Espoir Banlieues.

Dans ce cadre, 125 cordées seront labellisées en 2009 et soutenues à hauteur de 2 millions d’euros.
Valérie Pécresse a, en outre, réaffirmé sa volonté d’atteindre en 2010 un taux de 30 % d’élèves boursiers en classes préparatoires, ils sont 23 % en 2008.


source site du premier ministre :

lundi 17 novembre 2008

pour une réforme de l'hospitalisation psychiatrique


Nicolas Sarkozy demande une réforme de l’hospitalisation psychiatrique

Après le décès d’un jeune homme victime d’une personne souffrant de troubles psychiatriques, Nicolas Sarkozy a reçu, le 13 novembre, Michèle Alliot-Marie, Rachida Dati et Roselyne Bachelot afin de prévoir une réforme en profondeur du droit de l’hospitalisation psychiatrique.

Au cours de cette réunion a été décidé le lancement d’une enquête de l’Inspection générale des affaire sociales qui rendra ses conclusions dans les 72 heures.

L'objectif est de déterminer les responsabilités du drame dans la perspective de sanctions éventuelles.

Le président de la République a notamment demandé aux trois ministres présents de préparer "une réforme en profondeur" du droit de l’hospitalisation psychiatrique afin notamment de :

mieux encadrer les sorties des établissements ;

améliorer la surveillance de patients susceptibles de représenter un danger pour autrui, avec notamment la création d’un fichier national des hospitalisations d’office ;

clarifier le partage des compétences administratives dans le pilotage des dossiers.

Voilà donc des directions extrêmement importante demandées par le Président de la République qui comme à son habitude a réagit immédiatement lorsqu'il a eu connaissance du problème.

Il faut trouver des solutions d'urgence afin que de tels faits ne se reproduisent pas, c'est le sens de l'interveniton du chef de l'état.

source site du premier ministre..

jeudi 13 novembre 2008

Pour un logement au bénéfice des plus démunis...


Combien de politiques ne sont ils pas émus, l'hiver venant , de la situation de ces familles, hébergées ici ou là dans des conditions de fortune ou plutôt d'infortune...sans jamais vraiment agir ?

Chacun a en mémoire les images diffusées par la télévision de 7,8 ou 10 personnes qui s'entassent dans une chambre unique d'un hotel sordide de la région parisienne.

Cette situation n'est pas supportable et l'on ne peut que rendre hommage à Christine Boutin, qui conformément à l'engagement du Président de la République à pris le problème à bras le corps.

Après avoir déployé des trésors de patience et de réflexion, dans un esprit d'ouverture et d'éfficacité , Christine Boutin a signé, le 13 novembre, les premières conventions d’intermédiation locative avec un réseau d’associations d’aide au logement.

Derrier ce nom barbare ce cache une volonté de reloger des ménages en situation précaire dans des logements vacants du parc privé.

Les associations, signataires de ces conventions, pourront conclure un bail avec des propriétaires privés afin de reloger des ménages tout en assurant leur accompagnement social.

Elles seront également chargées de gérer les logements et de garantir le payement du loyer au propriétaire.

D’ici à la fin de l’année, quelque 200 logements seront ainsi disponibles pour les familles qui vivent aujourd’hui en chambres d’hôtel ou en centres d’hébergement.
L’intermédiation locative concernera, dès le premier semestre 2009, au moins 500 logements. La ministre du Logement souhaite également élargir ce dispositif aux bailleurs sociaux dans le but d’accroître l’offre de logement.

Cette action démontre qu'avec la volonté d'aboutir à un résultat, tout en privilégiant le dialogue et la contractualisation, il est possible dans notre société de trouver des solutions originales où les droits de chacun sont préservés.

C'est le sens de l'action que mène tous les mebmres du gouvernement, tout en ne refusant jamais de prendre leurs responsablités lorsque la situation l'exige.

source site du premier ministre.

mercredi 12 novembre 2008

Roger TUDELA , candidat...


Roger TUDELA, candidat au comité de circonscription et au conseil national, Pourquoi ce choix ?

C'est après des mois réflexion que ce choix de candidature s'est imposé à moi comme une évidence pour continuer l'action entreprise il y a plus de trois ans pour que Nicolas Sarkozy franchisse tous les caps nécessaires à son élection à la Présidence de la République, de la présidence de l'UMP à son élection en passant par sa désignation comme candidat unique.

Bien que membre de l’UMP de la première heure, issu du RPR , membre de la fédération professionnelle droit et justice de notre parti depuis plus d’une année, c’est mon action au soutien de Nicolas SARKOZY qui m’a fait connaître dans notre région, (Rhône-alpes)

C’est en effet dans le cadre de l’Association Nationale de Amis de Nicolas Sarkozy que j’ai eu l’occasion de travailler pendant la campagne présidentielle avec tous ceux qui ont œuvrés à l’élection du Président de la République.
Mes convictions rejoignent celles exprimées par notre Président, et mon action est toute au service de sa politique de réformes.
Aujourd’hui, Président régional de l’ANANS , j’informe et j’explique l’essentiel des réformes mises en place par le gouvernement que chacun peut retrouver au travers du blog que j’anime .

Mon action est également tournée vers l’avenir qui comme le souhaite notre Président, passe par un investissement de chacun d’entre nous. Nous devons tous nous mobiliser pour être de véritables acteurs du changement refusant le seul rôle de spectateur au bord du chemin.

C’est cet engagement militant qui fera la différence à tous les échelons de notre société, demain en région, après demain à l’assemblée nationale, et très vite dans nos villes.

Le combat ne se gagne pas la veille de la bataille, mais très loin en amont et c’est pour cela qu’il faut dès cette semaine prendre la dimension de nos élections internes.

Celles ci doivent conduire à une véritable politique de conquête ou de reconquête et c’est dans cet esprit qu’il convient de choisir nos représentants.
Bien au-delà des conflits de personnes, c’est leur capacité à mener le combat local, c’est leur expérience, leur compétence, leur capacité à rassembler qui doivent être nos critères objectifs de choix.

Mais c’est aussi leur engagement derrière le Président de la République quand il rappelle que l’immobilisme n’est pas une politique, qu’il faut avoir le courage des réformes nécessaires y compris sur le plan local.

C’est engagement parmi les candidats au poste de délégué de la deuxième circonscription du Rhône, je l’ai trouvé chez Emmanuel Hamelin, que je connais bien et qui depuis de longs mois est engagé avec moi dans le soutien à Nicolas Sarkozy.
Sa proximité de pensée avec le Président, son investissement au service de tous au travers de ces divers mandats électifs sont autant de gages que je tiens à souligner.

Mes candidatures au comité de circonscription et au conseil national s’inscrivent bien évidemment dans ce mouvement pour que l’UMP reste le parti du Président de la République en soutenant ses réformes tout en restant une force de réflexion et de propositions à l’écoute des français.

C’est en ce sens que je travaille déjà aujourd’hui et que j’apporterai ma contribution demain au travers des mandats que les électeurs vondront bien me confier.

jeudi 6 novembre 2008

La France Salue la victoire de Barack Obama





Nous avons tous vécu peu ou prou à l’heure de la campagne présidentielle américaine, car pour la première fois dans l’histoire, un noir américain pouvait prétendre à la présidence.

C’est aujourd’hui chose faite et de belle manière, la victoire du sénateur OBAMA ayant été très largement acquise.

Nous étions nombreux ce 4 novembre à attendre les résultats et à nous réjouir de cette victoire, car au-delà de la victoire d’un homme, c’est un immense espoir pour le monde qu’a fait naître cette élection.

Elle démontre que le peuple américain a eu la capacité de faire un choix inimaginable il y a seulement 10 ans, grâce à sa maturité politique et démocratique.

Le message porté par cette élection résonne donc dans le monde entier, et nos hommes politiques ne s’y sont pas trompés.

La classe politique française a salué avec chaleur une élection "historique", selon le mot du Premier ministre François Fillon.

Parmi les premiers chefs d’Etat à réagir, Nicolas Sarkozy, a salué "le choix du changement, de l’ouverture et de l’optimisme".
"Ce message du peuple américain résonne bien au-delà de vos frontières", a-t-il assuré dans une lettre au président élu, plaidant pour une coopération renouvelée de la France et de l’Europe avec Washington.
Cette élection est une "occasion historique de conjuguer nos efforts", a indiqué Bernard Kouchner. Il a d’ailleurs reconnu que, "dans sa tête et dans son coeur", la France avait fait le choix du sénateur de l’Illinois.
Nicolas Sarkozy a indiqué qu’une fois de plus, quel que soit le pays, quelle que soit la région du monde, c’est le changement qui avait gagné, qu’Obama avait dans cette campagne incarné la rupture.
Le président de la République, , a rappelé que les Etats-Unis avaient vécu une belle campagne présidentielle avec un taux de participation record de 66 %, une campagne entre un fils d’immigré kenyan d’un côté, et de l’autre un héros de la guerre, John McCain.

Le Président a indiqué que toute cette campagne et son dénouement traduisaient la capacité de la démocratie américaine à se renouveler, à se régénérer. Il a indiqué que le nouveau président, Barack Obama, avait compris que l’Amérique devait à nouveau se tourner vers le monde et qu’il y aurait incontestablement des opportunités de renforcement des liens transatlantiques.

source site du premier ministre.

mercredi 5 novembre 2008

La révolution environnementale doit s'accèlérer...


La crise financière et la crise économique ne font que renforcer la nécessité de la révolution environnementale …on ne doit pas la retarder …., on doit l’accélérer justement parce qu’on doit produire autrement »

Je retiens cette phrase prononcée hier par Nicolas Sarkozy qui a rappelé, hier, à l’occasion d’un déplacement en Seine-Saint-Denis, que la défense environnementale au service de l’économie, est une réalité qui ne peut qu’être bénéfique pour tout le monde surtout en période de crise.

Il n’y a pas lieu d’être frileux sur le sujet, il faut au contraire lui apporter une dynamique supplémentaire.
Les propositions du Grenelle de l’environnement loin d’être un frein à la croissance, sont une réserve fantastique de développement.

"Tout ce qu’on est en train de faire sur le Grenelle de l’environnement, on le respectera scrupuleusement, parce que c’est une réserve de croissance fantastique", a déclaré Nicolas Sarkozy

On ne peut que se réjouir du rappel de ce constat et de la prise de conscience de ce que le monde, n’a rien à craindre à imposer les contraintes environnementales nouvelles.

Non seulement elles auront un effet immédiat sur les hommes et la planète mais nous savons qu’elles permettront le développement d’une économie orientée dont l’importance ne peut plus être niée.

L’adoption il y a quelques jours du premier projet de loi du grenelle de l’environnement par la quasi unanimité des députés, et encourageante et démontre que nos parlementaires, de quelque sensibilité politique qu’ils soient se sentent particulièrement impliqués.

Oui la mise en place des propositions de mieux être environnemental seront une dynamique à la croissance, car celle-ci n’a pas qu’un seul visage. La croissance au service des hommes, au service de tous et pas seulement au service d’une catégorie d’entre eux c’est je crois une nouvelle façon de voir l’avenir comme l’avait déjà annoncé le chef de l’état pendant sa campagne

C’est dans cet esprit que Nicolas Sarkozy a notamment défendu ce 4 novembre, le système du bonus-malusdéjà appliqué dans l’automobile. "Si aujourd’hui le marché automobile français est infiniment moins déprimé que les autres marchés européens, c’est parce qu’il y a le bonus", a-t-il estimé, répétant que le Gouvernement travaillait sur son extension à "d’autres familles de produits"

Le Président de la république a également souligné l’importance du marché de l’isolation des logements prévu par le Grenelle. Selon la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, citant des experts indépendants, le bâtiment doit à lui seul permettre de créer 200 000 emplois.

"Les gens sont prêts à nous faire confiance mais a une condition, c’est qu’ils ne se fassent pas avoir", a lancé Nicolas Sarkozy aux représentants des professionnels du bâtiment. Les économies à venir ne doivent pas avoir pour seul objectif d’augmenter le profit des professionnels, mais elles doivent profiter au sens le plus large du terme à tous les citoyens. Cette mise en garde solennelle du chef de l’état doit être entendue car elle est de la première importance.

La croissance dont le seul objectif est de consommer plus aux détriments des équilibres fondamentaux de l’humanité ne doit plus être l’unique objectif à poursuivre….
Consommer mieux, consommer moins, protéger notre planète pour laisser à ceux qui vont nous succéder un endroit où il fera encore bon vivre doit rester notre priorité.

C’est d’autant plus réalisable que l’humanité trouvera dans cette nouvelle approche de la vie les ressources d’équilibre et de développement supplémentaires pour améliorer le quotidien des femmes et des hommes et qui ne peut se résumer à une progression sans fin de pouvoir d’achat dont on cerne bien aujourd’hui les limites.

Le rapport avec la nature, que nous détruisons chaque jour un peu plus, nous fait poser la question des valeurs fondamentales à défendre.


C’est au fil des années que nous y apporterons réponse, et peut être que la seule vraie recherche que nous avons trop souvent oubliée, est elle cette du bonheur de chacun.
Disposer de plus de temps, bénéficier de plus de pouvoir d’achat bien sur, mais pourquoi en faire …Ne perdons pas de vue qu’il ne s’agit que de moyens qui doivent être au service d’un but de vie qui appartient à chacun d’entre nous mais qui ne peut se résumer par toujours plus de loisirs, toujours plus de droit, toujours plus d’argent….

A quoi cela peut il servir si nous ne trouvons pas nos équilibres au travers d’un travail intéressant et normalement rémunérateur, d’une famille épanouie, d’une santé équilibrée, et d’un intérêt aux autres pouvant se traduire par un engagement solidaire ou un investissement pour la collectivité et vers bien d’autres directions encore.

mardi 4 novembre 2008

Prime au mérite dans la fonction publique....


Comme s'y était engagé le candidat Sarkozy, est enfin née la prime au mérite dans la fonction publique .
Aucun domaine ne doit rester à l'écart d'une appréciation qualitative de l'engagement professionnel. Le nivellement mis en place par le statut de la fonction publique avait trop tendance à s'effectuer par le bas... Il n'était pas normal que ceux qui travaillent plus et mieux, qui s'investissent plus dans leur activité ne soient pas reconnus et récompensés.

Cette reconnaissance doit être concrète pour être efficace et c'est dans cette esprit que André Santini a dévoilé un projet de décret instituant une prime de fonctions et de résultats (PFR) dans la fonction publique.

Ce décret, dont la publication est prévue pour le mois de novembre, instaurera une prime unique devant remplacer les primes existantes. Cette nouvelle prime sera constituée de deux parties :
une partie fixe, dite prime de fonction, représentera 60 % de la PFR. Son montant sera défini durablement par chaque ministère au regard du type d’emploi, du niveau de responsabilité qui s’y attache, du niveau de qualification requis et de l’ancienneté ;
une partie, dite prime de résultats, égale à 40 % de la PFR sera fixée individuellement et annuellement en fonction de l’atteinte des résultats fixés à chaque fonctionnaire.

La PFR, dont l’application est prévue dès l’année prochaine pour une partie des attachés et attachés principaux de l’administration, c’est-à-dire les cadres de la filière administrative de l’Etat, devra être progressivement généralisée à cette catégorie de fonctionnaires au plus tard au 1er janvier 2012. Elle sera étendue, à terme, à l’ensemble des personnels des trois fonctions publiques

source site du premier ministre :

lundi 3 novembre 2008

Mobilisation européenne contre la maladie d'Alzheimer.


A de multiples reprises pendant la campagne présidentielle Nicolas Sarkozy a affirmé que la lutte contre maladie d’Alzheimer devait être considérée comme une cause nationale et dès les premiers mois de sa Présidence, confirmant toujours ses engagements, il a mis en place les structures et les budgets nécessaires à la lutte contre cette maladie.
La maladie d’Alzheimer a donc été déclarée Grande cause nationale 2007 .Ce label a ainsi reconnu l’importance prioritaire de la cause et a offert une occasion unique de sensibiliser l'opinion et les pouvoirs publics.

L'Union nationale des associations Alzheimer et le collectif « Alzheimer grande cause nationale » créé pour ce label se sont mobilisés tout au long de l’année pour rappeler que la lutte contre la maladie d'Alzheimer est une priorité de santé publique. De nombreuses actions se sont déroulées au niveau national ou local, pour sensibiliser les médias et l'ensemble de la société civile à une réalité médicale, scientifique, humaine et sociale qui reste mal connue.

Nicolas Sarkozy veut aller au-delà dans la mobilisation, il a souhaité, hier, que chaque pays de l’UE se dote, d’ici à 2010, d'un plan similaire à celui engagé en France.
Est il nécessaire de rappeler que la maladie d’Alzheimer, incurable et très invalidante, touche environ six millions de personnes en Europe dont 860.000 dans l’Hexagone. A partir de 85 ans, une femme sur quatre et un homme sur cinq sont touchés en Europe.

Ces chiffres démontrent qu’on ne peut pas rester inactif contre un tel fléau et c’est pour cela que lors de la clôture de la Conférence européenne sur la lutte contre la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées, Nicolas Sarkozy a appelé à une mobilisation européenne contre cette maladie.

La lutte de tous les Européens contre la maladie d ’ Alzheimer est une priorité absolue », a lancé, hier, le président français devant la conférence européenne sur la lutte contre cette maladie, organisée à Paris.
Nicolas Sarkozy a souhaité une « programmation coordonnée » de la recherche européenne, par une meilleure coordination du financement et des efforts de recherche, en favorisant notamment la mobilité des chercheurs européens. L’union européenne doit être positionnée à la pointe de la recherche

Le Président a aussi souhaité que les Etats mettent en place « un socle commun de recommandations » générales incitant les 27 Etats de l’Union à se doter d’un plan national spécifique de lutte contre la maladie d’ Alzheimer d’ici à 2010 ;
Il a enfin demandé que soit renforcée l’étude statistique des personnes atteintes afin de mieux appréhender l’ampleur de la maladie ;

Voilà une nouvelle implication de notre président que chacun est en mesure d’apprécier tant cette maladie est aujourd’hui proche de chacun d’entre nous.

vendredi 31 octobre 2008

40.000 contrats pour accompagner les enfants en situation de handicap...


C'est plus de 40 000 contrats aidés réservés à l’accompagnement des élèves en situation de handicap dont Laurent Wauqiez a annoncé la création à l’Assemblée nationale, le 29 octobre .

Laurent Wauquiez a indiqué que ces contrats aidés seraient "réservés au sein de l’Education nationale à l’accompagnement des élèves en situation de handicap". Il s’agit d’orienter les contrats aidés vers "ceux qui en ont vraiment besoin".

C'est encore une fois la concrétisation des engagements du candidat Nicolas Sarkozy, qui ne veut laisser "personne au bord de la route". Il s'est à de multiples reprises, souvenez vous du débat télévisé d'entre les deux tours, prononcé pour la nécessité de tout faire dans notre société pour intégrer les personnes et plus spécialement les enfants en situation de handicap.

Il y a là une opportunité qui est saisie par le gouvernement dans le cadre de ce que le 28 octobre, Nicolas Sarkozy avait annoncé : La création de 100 000 contrats aidés supplémentaires, portant à 330 000 leur nombre total en 2009.

D'une façon générale,
Laurent Wauquiez a précisé que ces contrats "aidés" devaient "aller à ceux qui en ont vraiment besoin" et se concentrer sur de "vraies missions".
Il a ainsi annoncé que 42 500 emplois aidés seront "réservés au sein de l’Education nationale à l’accompagnement des élèves en situation de handicap".
Les autres secteurs qui devraient bénéficier particulièrement des contrats aidés sont les associations, le secteur médico-social, et "plus particulièrement les maisons de retraite" ainsi que "certaines tâches de l’hôpital".

Des "réunions de travail, notamment avec le service public de l’emploi" ont d’ores et déjà été enclenchées "pour voir comment répondre à la commande du président" sur les dispositifs d’accompagnement et de formation des bénéficiaires des contrats aidés, a précisé le secrétaire d’Etat à l’issue de son intervention.
Voulant "faire une évaluation du coût des formations qui sont peut-être nécessaires avant même le contrat aidé", Laurent Wauquiez souhaite que le bénéficiaire "puisse continuer à accéder à son conseiller pendant toute la durée de son contrat aidé".

source site du premier ministre :

lundi 27 octobre 2008

Vers une nouvelle télévision publique...


Christine Albanel a présenté, en Conseil des ministres du 22 octobre, un projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés France Télévisions, Radio France et de la société en charge de l’audiovisuel extérieur de la France, ainsi qu’un projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision.

Initiée par le président de la République et portée par Christine Albanel, la réforme de la télévision publique est structurée autour de deux axes majeurs :

la suppression de la publicité sur France Télévisions à partir du 5 janvier 2009 et la nomination des présidents de l’audiovisuel public par le président de la République.

S’appuyant sur le rapport de la Commission pour la nouvelle télévision publique présidée par Jean-François Copé, le projet de loi comporte donc deux volets :

1) une suppression progressive de la publicité après 20 heures dès le 5 janvier 2009 : le projet de loi tend à libérer la télévision publique de la pression de l’audience, qui résulte principalement de la commercialisation d’espaces publicitaires au sein de ses programmes, en vue d’assurer une plus grande liberté de programmation.
Dès le 5 janvier prochain, la publicité sera progressivement supprimée après 20 heures. La suppression sera achevée après l’extinction définitive de la diffusion analogique.
"La loi va privilégier les programmes de qualité et l’évolution vers des horaires mieux adaptés", indique Christine Albanel ..

2) la nomination du président de France télévisions par le président de la République : le projet de loi prévoit de rénover la structure de France Télévisions.

Celle-ci se transformera en une entreprise unique. L’Etat reprendra ainsi la responsabilité de la nomination de son président dans le respect des impératifs de défense du pluralisme et de l’indépendance des médias.
Par ailleurs, le président de la République nommera les présidents des sociétés nationales de programmes après avis conforme du Conseil supérieur de l’audiovisuel et mise en oeuvre de la procédure de consultation des assemblées parlementaires.
Concernant le financement de ces mesures, le Gouvernement s’engage à compenser les pertes de recettes dues à la suppression de la publicité sur les antennes de France Télévisions.
Deux taxes sur le chiffre d’affaires des opérateurs du secteur de la communication audiovisuelle et du secteur des communications électroniques sont ainsi instituées par le projet de loi.

Le texte comporte également des dispositions qui consolident la réforme engagée de l’audiovisuel extérieur de la France, pour permettre l’émergence d’un groupe puissant de médias français et francophones, à même d’oeuvrer au rayonnement de la France et de la culture française à l’étranger.

source site du premier ministre.

jeudi 23 octobre 2008

Un plan pour une "ville durable"




Les réformes sont en marche, nul ne peut en douter, et celles-ci ne sont pas de la poudre aux yeux, de simples « réformettes » pour apaiser telle ou telle catégorie sociale.

Nicolas Sarkozy a toujours exprimé sa volonté de réformer notre pays afin que la vie ne soit plus jamais ce qu’elle était, et, même en pleine crise financière il demande à son gouvernement de garder le cap. …

La qualité de la vie est un axe essentiel que les trente dernières années ont souvent oublié au profit d’une pseudo aisance matérielle présentée comme seul but de vie.

L’ultra consommation doit faire la place à une économie durable où chacun doit d’abord profiter pleinement de ce qu’il acquiert avant de songer à le remplacer.
Prendre du plaisir, ce satisfaire de ce que l’on a capacité de s’offrir est cent fois plus bénéfique que la frustration de ce que l’on a pas….

Cette qualité de la vie, se décline sur bien des axes, elle passe bien sur par l’application des valeurs de base comme le travail ou l’éducation, elle passe aussi (et nous l’avons examiné il y a quelques semaines) par la qualité de notre nourriture, mais c’est également une réflexion indispensable sur notre environnement et l’état de notre planète, une autre façon de penser l’habitat, restant vigilant sur les fragiles équilibres de l’environnement.

C’est dans cet esprit que Jean-Louis Borloo a présenté, lors d’une communication en Conseil des ministres le 22 octobre, un plan d’actions qui vise "à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville".

Le lancement du concours "EcoQuartiers", le projet des "EcoCités" et l’appel à projets "transports collectifs" sont les trois principales initiatives de ce plan qui promeut les villes durables.
Ce plan d’actions, qui s’inscrit dans la continuité des engagements du Grenelle de l’Environnement vise, à travers différentes initiatives, à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville.


1. A l’échelle du quartier, le Gouvernement lance le concours EcoQuartiers afin de rassembler les projets de qualité au sein d’un « club opérationnel », de les valoriser et de permettre la diffusion de bonnes pratiques.
Les candidatures sont attendues début mars, la désignation des projets lauréats pour chacun des aspects de l’aménagement durable (eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes urbaines, éco-construction) sera annoncée en juin 2009.


2. A l’échelle de la ville, le Gouvernement met en place la démarche EcoCités. Il s’agit de sélectionner, dans un premier temps, 5 à 7 projets mis en oeuvre par des collectivités locales en partenariat avec les acteurs de la ville. Pour être retenus, les projets devront s’inscrire dans une forte dynamique de croissance (de l’ordre de 50 000 habitants supplémentaires d’ici une génération), et porter des stratégies de développement urbain exemplaires en termes de conception, de modalités de concertation et de mise en oeuvre.
Loin d’être des "villes à la campagne", les EcoCités devront au contraire s’imbriquer avec le bâti et le patrimoine existants. Les EcoCités seront les emblèmes de la politique de développement durable menée par les villes françaises et l’Etat pourra leur proposer un soutien opérationnel et financier.
La première sélection de projets sera faite en 2009.


3. Un appel à projets « transports collectifs » permettra d’aider les collectivités locales à accélérer le développement de transports collectifs en site propre, le Grenelle de l’Environnement ayant retenu une multiplication par six de la longueur totale de ces axes de transports.
Le lancement simultané de l’appel à projets transports collectifs et de la démarche EcoCités est un signe de l’intégration qui doit désormais prévaloir entre les politiques de l’urbanisme et de la mobilité durable.


Par ailleurs, une conférence nationale sur la nature en ville se tiendra au printemps 2009, afin d’élaborer un programme qui permettra aux villes de mieux profiter des bienfaits de la biodiversité urbaine. Le plan ville durable constitue un levier essentiel de la mutation de la société française vers un nouveau modèle de développement et de vie.





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