samedi 30 mai 2009

Pour sécuriser les établissements scolaires


Le président de la République a annoncé, le 28 mai, des mesures pour combattre l’insécurité et permettant notamment de "sanctuariser les établissements scolaires".

Il s’exprimait devant des acteurs de la sécurité, des magistrats et des inspecteurs d’académie réunis à l’Elysée.

"De nouvelles formes de délinquance se sont développées ces derniers temps", a déclaré le président de la République. Outre le phénomène des bandes, le trafic de drogue et celui des armes, les violences dans les établissements scolaires se sont multipliées. Ces violences sont des formes "non pas d’incivilité, terme bien trop faible, mais de délinquance, du crime voire de la barbarie", a insisté le chef de l’État.

"Nous assistons à une banalisation de la présence et de l’usage des armes dans les établissements scolaires", déclare le président de la République. La violence à l’intérieur des établissements scolaires, envers les professeurs, le personnel de l’Éducation nationale et les élèves est "intolérable", "les établissements scolaires doivent être sanctuarisés, à l’abri de toute forme de violence. C’est une priorité absolue pour les autorités de l’État", a martelé le chef de l’État qui a énoncé un certain nombre de mesures destinées à combattre ce phénomène :

"il n’est pas question de tolérer la présence d’armes dans l’enceinte des établissements scolaires", a affirmé Nicolas Sarkozy qui a souhaité que les personnels de direction et d’encadrement disposent d’une habilitation spécifique leur permettant d’ouvrir les cartables et les sacs des élèves ;

sur la question des portiques de sécurité à l’entrée des établissements, le chef de l’État a estimé qu’il "est regrettable d’en arriver là ; mais comment agir autrement dans un tel contexte ?"
un diagnostic de sécurité va être opéré dans les 184 établissements les plus sensibles. Des mesures seront alors adoptées afin de les protéger contre les intrusions. Ces mêmes intrusions dans les établissements scolaires ne seront désormais plus considérées comme des infractions mais comme des délits ;
la qualification pénale des violences commises sur un agent de l’Éducation nationale (à l’intérieur ou à l’extérieur d’un établissement scolaire) fera l’objet d’une réforme. Désormais, ces formes de violences constitueront une "circonstance aggravante", à l’instar de la protection dont bénéficient les agents de la force publique ;
le chef de l’État a également souhaité la mise en place d’un dispositif de policiers référents dans les établissements. Il ne s’agit pas, a précisé Nicolas Sarkozy, d’organiser une présence permanente de policiers mais de permettre une intervention quasi instantanée, le cas échéant. Chaque recteur pourra disposer d’une équipe mobile d’agents qui viendront épauler, sur un plan pédagogique, un chef d’établissement en cas de difficulté ponctuelle relative à la discipline.
C’est dans ce cadre, que le président de la République souhaite que soit rapidement étudiée la possibilité de faire appel à la réserve civile de la politique nationale (policiers à la retraite, personnes volontaires expérimentées et qualifiées...) avec une double mission : la surveillance des sites sensibles et le maintien d’un contact étroit et permanent avec les élèves.
Autre moyen de surveillance : la vidéo-protection. Le chef de l’État a rappelé le caractère dissuasif de ce dispositif qui permet l’identification, l’arrestation et la sanction d’auteurs de faits. L’objectif immédiat, a précisé le président de la République, est la mise en place de "75 systèmes municipaux types" dans les endroits les plus sensibles.


source site du premier ministre :

jeudi 28 mai 2009

Elections européennes dans le sud est ...



J - 10

DIX POINTS D'ECART entre l'UMP et le PS dans la circonscription sud est,c'est ce qui ressort du dernier sondage publié ce matin par le figaro;

Notre candidate Françoise GROSSETETE devance donc très largement le leader parachuté du PS françois PEILLON.

C'est une excellente nouvelle pleine d'espoir car souvenons nous qu'en 2004, le rapport de force était inversé. Les électeurs démontrent a quel point ils ont été sensibles à la qualité de la présidence européenne de Nicolas Sarkozy.

Les Français restent attachés à une Europe volontariste , une Europe politique qui peut exister si nos dirigeants s'en donnent la peine comme l'a fait notre président de la république lors de la présidence Française de l'union.

Il n'en reste pas moins qu'il faut rester extrêmement vigilant et surtout ne pas se démobiliser.

Le sondage n'a jamais fait l'élection. Il faut le rappeler autour de nous et continuer à mobiliser nos amis pour qu'ils se rendent aux urnes le 7 juin.

Ne laissons pas la porte ouverte à une gauche défaite mais qui n'hésite pas à se rassembler pour les échéances électorales. La parodie de réconciliation à laquelle le parti socialiste s'est livré hier en est une exemple flagrant.

Le 7 juin soyons donc présent pour voter et soutenir les listes de la majorité présidentielle et plus spécialement dans notre région pour soutenir Françoise GROSSETETE;

mercredi 27 mai 2009

Radiofréquences santé environnement...


Voilà déjà longtemps que l'on attendait une réaction des pouvoirs publics pour cerner les risques liés à l'exposition permanente à des ondes qui nous subissons tous...

Il est une certitude, c'est que notre corps ne peut être indifférent à ces ondes de quelque nature qu'elles soient et plus spécialement bien sur celles liées à la téléphonie mobile...quand on sait que la quasi totalité de la population française est touchée par ce phénomène...

C'est la première fois qu'un gourvenement français se penche sérieusement sur le problème et il faut le signaler et le porter à son crédit.

En effet, c'est à l’initiative des pouvoirs publics, que la table ronde "Radiofréquences, santé, environnement", s’est tenue le 25 mai afin de répondre à l’inquiétude exprimée par la population sur les installations de téléphonie mobile : antennes-relais ou téléphones portables.

Roselyne Bachelot, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno ont réuni l’ensemble des acteurs concernés afin que les pouvoirs publics disposent d’une vision claire sur les connaissances scientifiques en cours.

L’Afsset a été chargée de mener des travaux afin d’éclairer la conduite des politiques publiques et de mieux informer les citoyens. L’agence rendra son rapport en septembre 2009.

En attendant l’avis de l’Afsset des principes d’action publique et des recommandations opérationnelles ont pu être dégagés :

la transparence sur les informations à donner à la population et aux professionnels de santé, ainsi que sur le financement des dispositifs de contrôle et de recherche ; l’attention portée à toutes les craintes exprimées ;

une pratique rénovée de la gestion du risque avec la mise en pratique du principe de précaution et du principe d’attention ;

la concertation et le débat.

Sur ces fondements, dix orientations ont été proposées à l’issue de la table ronde :

une information accessible au grand public avec un portail internet,
un guide d’information,
une campagne d’information ;
une communication ciblée auprès des élus locaux et professionnels de santé afin de répondre aux attentes des administrés ;
la prise en charge de façon adaptée les personnes hypersensibles avec l’élaboration d’un protocole d’accueil et de prise en charge des patients ;
une démarche de précaution proportionnée auprès des consommateurs et des salariés ;
un suivi raisonné des seuils d’exposition avec une réflexion sur les différents référentiels de seuils et la définition d’une valeur moyenne au sein des lieux de vie et de travail ;
une rénovation du dispositif de contrôle des expositions ;
un droit au contrôle individuel des expositions avec la possibilité pour chaque citoyen de faire mesurer le niveau d’exposition au sein des lieux de vie et de travail ;
des prérogatives renforcées pour les élus locaux :

une triple expérimentation sera mise en place d’ici à l’automne sur la concertation et l’information locale ; une organisation de la recherche rénovée ; un prolongement de la table ronde avec la mise en place d’un comité de suivi et de mise en œuvre des actions

source site du premier ministre...

mardi 19 mai 2009

un véritable projet politique pour l'Europe


Je serais absent quelques jours laissant ainsi aux lecteurs de ce blog un peu de repos pour lire et relire le progamme de la majorité présidentielle pour l'Europe.


Comment ne pas rappeler l'importance du vote de chacun d'entre nous et de tous ceux que nous pourrons convaincre de prendre quelques heures le 7 juin pour déposer un bulletin dans l'urne.


Un vote massif en faveur de nos candidats permettra d'appuyer le projet initié par le président de la république . Nous rappellerons à tous ceux qui voudront l'entendre qu'à 70 % les décisions européennes ont un impact sur le quotidien de tous les français, que c'est donc bien une raison supplémentaire pour se positionner sur un véritable projet politique ambitieux.


Nous sommes les seuls à proposer un tel projet, cohérent dans l'intérêt de tous.

soyons fiers de ce projet que je trouve remarquable et n'hésitons pas à le diffuser autour de nous .


à très bientôt


vendredi 15 mai 2009

Le projet de la majorité présidentielle (V)-2-







J - 23 (suite et fin)









LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (V) -2-

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS

NOTRE EUROPE DE L’ACTION :
Pour l’après-crise, construire une Europe modèle, une Europe exemplaire




23. Construire notre souveraineté alimentaire par une agriculture durable et une alimentation sûre : en matière d’agriculture et d’alimentation, la Politique Agricole Commune, la PAC, doit continuer de soutenir le modèle agricole européen, fondé sur des produits sûrs et traçables, de qualité, qui contribuent à l’équilibre nutritionnel des européens, qui soutiennent le dynamisme de nos territoires ruraux et respectent l’environnement.
➜ Maintenir une Politique Agricole Commune forte et adaptée aux enjeux d’aujourd’hui : sécurité sanitaire, contribution aux besoins alimentaires mondiaux, environnement et dynamismes des territoires après 2013, tels que définis dans le mémorandum adopté à la grande majorité sous présidence française.
➜ Exiger la réciprocité et promouvoir ces exigences de qualité et de durabilité auprès de nos partenaires commerciaux vis-à-vis des produits alimentaires qui rentrent dans l’Union. Il s’agira de mettre en oeuvre les conclusions du mémorandum sanitaire adopté sous Présidence française. Des programmes de coopération devront notamment viser à promouvoir nos indications géographiques qui valorisent l’origine et la qualité et notre système sanitaire fondé sur des contrôles à toutes les étapes de production.
➜ Promouvoir une pêche européenne durable, en renforçant la concertation et la lisibilité sur la mise en place des quotas, instaurant un véritable dialogue entre scientifiques et pêcheurs et mettant en oeuvre les conclusions adoptées à l’unanimité sous présidence français pour une aquaculture européenne.
➜ Développer à l’échelle européenne une politique qui protège et valorise nos forêts et encourage l’utilisation du bois matériau dans les constructions.

24. S’engager avec les pays du Sud : premier bailleur de fonds au monde, nous devons mener des projets sous bannière UE, perceptibles par les citoyens européens autant que par les pays partenaires.
➜ Replacer l’agriculture en tête de l’agenda de coopération et favoriser la souveraineté alimentaire des pays les plus pauvres. Nous proposons d’améliorer notre politique d’aide au développement en soutenant de véritables projets régionaux agricoles intégrés en Afrique afin de reconstruire les économies agricoles ainsi que la sécurité alimentaire et sanitaire du continent.

25. Relever le défi de la santé : les problématiques de santé ne sont pas seulement hexagonales et nos systèmes de santé nationaux sont loin d’être identiques. Pourtant, ils doivent faire face à des défis communs et nos destins unis au sein d'une même communauté politique impliquent de mieux nous coordonner .Ce sont pour tous les pays membres de l’Union des défis communs qui restent à relever : celui du vieillissement de la population : en 2050, près d’un tiers de la population de l’union aura plus de 65 ans ; celui de l'accès à une offre de soins de qualité, du financement de la recherche médicale, du financement des traitements innovants.
➜ Mettre en place un plan européen de lutte contre la maladie d’Alzheimer et les maladies neurodégénératives en améliorant la prise en charge des personnes âgées atteintes (plus de 500.000 en France et plus de 6 millions en Europe) et en stimulant la recherche.




26. Stimuler la création culturelle : notre citoyenneté européenne, ébauchée par la libre circulation des individus et des biens ainsi que par la monnaie unique, vient de progresser vers plus de légitimité par la solidarité dans la crise, par la stabilité de l’outil économique que nous avons construit ensemble ; il nous faut aujourd’hui la faire surgir de son cocon et seule une politique européenne de la culture et des arts nous en donnera les moyens. En érigeant un « Espace commun européen de la culture » nous avons pour ambition de faire progresser la connaissance des autres, de promouvoir la diversité des langues, des génies nationaux, des disciplines artistiques, de faciliter les rencontres entre les artistes et entre les publics et les arts. Nous voulons également conjuguer la diversité de la création artistique et des industries culturelles avec l'usage croissant de l'internet en renforçant la mise en oeuvre du droit de propriété intellectuelle dans l'environnement numérique.
Ajuster le taux de TVA des biens culturels : disques, vidéos… à celui des livres (5,5%).
➜ Créer en France une Université Européenne des Arts pour accompagner le parcours européen des jeunes artistes, en favorisant la mobilité et les échanges.
➜ Bâtir une véritable industrie cinématographique et audiovisuelle européenne en faisant avancer les dispositifs favorisant les coproductions et leurs financements, en favorisant la création de pôles techniques de haut niveau.
➜ Mettre en valeur notre patrimoine commun par une labellisation des monuments européens, facteur d’identité, mais aussi source d’attractivité et de développement pour les territoires.
Editer un manuel d’histoire européen pour permettre aux jeunes générations de mieux s’approprier ce bagage collectif.

27. Faire de l’Europe une réalité pour les jeunes générations : nous proposons d’agir pour que l’Union européenne mettent en oeuvre une politique européenne de la jeunesse en s’inspirant des politiques des Etats du Nord de l’Europe (aide à la formation et bourses d’études, aide à la mobilité, aide à l’accès aux soins, aide à l’accès aux sports, etc.) afin qu’à l’instar des jeunes Suédois et des jeunes Danois, tous les jeunes Européens puissent estimer que leur propre avenir est prometteur. Une Europe qui croit dans sa jeunesse sera une Europe qui croit dans son avenir.
➜ Créer un Pass’Europe, sous forme de chèques vacances pour les jeunes de 18 à 25 ans, offrant des réductions en matière de transport, de logement et proposant également un accès gratuit aux musées des capitales européennes.
➜ Elargir la base des programmes orientés vers la jeunesse ; notamment le service volontaire européen (SVE) qui ne bénéficient encore qu’à trop peu de jeunes Européens et ne répondent qu’imparfaitement à leurs besoins de découvrir les réalités d’autres parties de l’Europe, notre « maison commune ». Nous proposons en particulier d’axer les missions sur l’action humanitaire, la protection de l’environnement ou la restauration du patrimoine.

28. Harmoniser les cursus universitaires et délivrer des diplômes européens : nous proposons d’agir pour la formation, pour l’harmonisation des diplômes, la certification de qualité de la formation professionnelle, la validation des acquis d’expérience et la maîtrise des langues vivantes dont il faut renforcer la présence dans les universités européennes.
➜ Mener à bien une deuxième étape du « processus de Bologne8 » , après la réforme Licence-Master-Doctorat, pour la construction d’un espace européen de l’enseignement supérieur notamment en mettant en œuvre les outils européens nécessaires pour généraliser l'accès à la mobilité, Erasmus pour les étudiants mais aussi pour les enseignants, pendant tout parcours de formation.
➜ Soutenir la création de diplômes conjoints, bilingues, entre universités européennes.
➜ Développer le trilinguisme dans tous les systèmes éducatifs de l’Union.

29. Désenclaver la ville et les quartiers : nous proposons d’agir pour nos agglomérations et nos quartiers. Aujourd’hui 72% des Européens vivent en milieu urbain et ce pourcentage devrait passer à 80-90% en 2020. Le désenclavement de nos banlieues doit être une priorité des politiques européennes de transport et de la ville.
Développer des transports urbains propres. L’Union européenne devra aussi investir dans les infrastructures permettant le développement des voitures « vertes », à l’instar des réseaux des prises électriques.
➜ Pour diffuser les meilleures pratiques au coeur de nos cités, nous demandons la mise en oeuvre dans les années à venir un plan d’action sur la mobilité urbaine.
➜ Consolider des métropoles de dimension européenne, comme le préconise le rapport rendu par Edouard Balladur et à l’exemple du projet du « Grand Paris ».

30. Favoriser des échanges gagnants entre Européens : nous proposons de faire davantage bénéficier nos concitoyens de l’ouverture et de la mobilité européenne. Malgré des initiatives réussies pour encourager la mobilité comme Erasmus pour l’échange des étudiants, la mobilité des travailleurs n’a pas évoluée depuis 30 ans. En cours comme en fin de carrière, l’Europe doit aussi offrir une autre chance, une seconde vie, une nouvelle ouverture au monde. Si un marché de l’emploi et la mobilité des travailleurs européen doit être un objectif, il doit pouvoir bénéficier aux français en les aidant dans leurs recherches d’emploi, en faisant reconnaitre leurs diplômes et en bénéficiant des mêmes droits sociaux à l’étranger.
Proposer des programmes de mobilité à d’autres catégories ; apprentis, chercheurs, élus locaux, jeunes exclus du système scolaire, militaires, séniors…:.
➜ Faire progresser le droit de la famille pour adopter rapidement des règles harmonisées ; 350 000 mariages ont lieu chaque année entre bi-nationaux au sein de l'Union européenne: divorces ou règles de succession… les démarches de la vie privée ne doivent pas être un frein à un parcours.




Le projet de la majorité présidentielle (V)-1-


J - 23-



Les quatre premières phases vous ont apporté un éclairage plus précis de l'engagement de nos candidat au sein de cette campagne..., la phase V divisée en 2 parties comme la précédente, nous donne la vison de l'avenir de 'Europe, au travers du prisme de l'action du président de la République. Il a tracé des voies dans lesquelles il faut d'ores et déjà s'engager pour sortir de cette crise par le haut... Nos candidats ont l'imagination et l'ambition nécessaires, soutenues par une grande volonté politique pour faire de cette Europe, cet espace dans lequels chacun pourra s'épanouir dans un esprit de solidarité tout en maintenant nos valeurs essenteilles implusées par les réprésentants de la majorité préisdentielle tout au long de leur mandat.



LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (V) -1-

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS


NOTRE EUROPE DE L’ACTION :
Pour l’après-crise, construire une Europe modèle, une Europe exemplaire





15. Faire mieux fonctionner la coordination économique européenne :

Le Président Sarkozy est parvenu, pendant la Présidence française de l’Union européenne, à mobiliser les chefs d’Etat autour d’objectifs partagés,
➜ Fixer notre « agenda économique » il s’agit maintenant d’en faire la base d’un agenda économique européen : renforcer le rôle protecteur de l’Euro, améliorer le dialogue avec la Banque Centrale Européenne, lutter contre les délocalisations et maintenir la solidarité et la solidité économique des Etats entre eux.
➜ Aller plus loin dans la coordination des politiques budgétaires et fiscales des Etats au sein de la zone euro, comme vient de l’illustrer l’accord sur la TVA en mars 2009.

16. Investir pour l’Après-crise : l’Europe, pour préparer l’avenir, a besoin d’investir. Les emprunts et dépenses que nous ferons aujourd’hui, pour construire notre nouvelle croissance, se paieront demain, avec les fruits du travail, de la production, de la poursuite des réformes des Etats et de cette nouvelle éco-croissance.
Nous souhaitons la mise en place de moyens budgétaires cohérents avec les ambitions politiques de l’Europe. L’échéance de 2013 doit être l’occasion de cette réforme ambitieuse du budget européen. A l’occasion du débat sur les perspectives financières 2013-2020, l’Union devra également se doter d’un budget au service de l’investissement dans l’avenir ;
Affirmer clairement notre opposition à tout prélèvement supplémentaire et notre attachement à la souveraineté fiscale des Etats.
➜ Mutualiser certaines ressources nationales dès lors que les politiques ainsi financées bénéficient efficacement à tous, comme cela a été fait pour l’agriculture et comme nous devons clairement l’envisager pour la recherche.
➜ Affecter une large partie des recettes de la vente des droits d’émission aux nouvelles politiques orientées vers l’écocroissance.
➜ Se doter de capacités de financement innovantes comme l’emprunt communautaire. L’Europe doit notamment pouvoir garantir des emprunts communs de plusieurs pays qui souhaiteraient bâtir ensemble des projets forts.
Mettre en oeuvre une taxe carbone sur les produits ne respectant pas les normes environnementales des producteurs européens.
➜ Créer une Caisse des dépôts européenne pour orienter l'épargne des citoyens européens, à l'échelle du continent, vers des investissements de long terme au service de l'intérêt général.

17. Dessiner notre « monde d’après » : Notre objectif est clair : devenir l’économie la plus sobre en carbone et en énergie au monde. C’est avec cette volonté politique et avec nos investissements aujourd’hui que nous pourrons efficacement réorienter demain notre modèle économique vers une nouvelle croissance verte fondée sur l’innovation et développer des technologies, sources de compétitivité, de croissance et d’emplois pour notre continent.
➜ Proposer un « Stockholm de l’environnement », grand débat européen de l’ensemble des acteurs sur la question du développement durable et de l’éco-croissance, sur le modèle du Grenelle en France. Celui-ci pourrait s’engager dès cette année sous Présidence suédoise à Stockholm pour établir l’ensemble des mesures qui convertiront l’Europe au développement durable.
Définir les secteurs stratégiques où l’Europe devra concentrer ses investissements et qui bâtiront cette « éco-croissance » comme l’éducation, la santé, l’énergie, l’eau, la forêt et le bois, les transports, les déchets, le bâtiment, le développement durable, l‘alimentation et les services à la personne.

18. Valoriser l’Outre-mer : nos régions ultra-périphériques et notamment nos Départements et Territoires d’Outre-mer sont les points d’appui et de rayonnement de l’Europe sur les 5 continents, mais détiennent par ailleurs, par leur biodiversité terrestre et marine, les moteurs de la croissance durable. Nous proposons d’agir
pour qu'ils deviennent un exemple et une réussite pour l'Europe dans le respect de leur identité.
➜ Préserver la prise en compte des spécificités de l’Outre-mer dans toutes les politiques européennes.
➜ Identifier et valoriser les apports de l’Outre-mer à la construction du nouveau modèle d’éco-croissance.
➜ Défendre les intérêts commerciaux des productions Outre-mer dans les négociations commerciales, par une préférence communautaire assumée.

19. Innover ensemble : nous proposons d’agir massivement, ensemble, pour l’innovation et la recherche. Est-il besoin de multiplier 27 programmes de recherche sur le cancer ou l’obésité alors que nous sommes tous concernés ? Sur le long terme, l’innovation et l’économie de la connaissance sont les premiers moteurs du changement et du renouveau industriel, social et environnemental. Demain, la voiture électrique et les énergies renouvelables feront partie de notre quotidien. Ne laissons pas le leadership aux Etats-Unis ou aux autres grandes puissances dans ces secteurs où nous avons des champions industriels européens.
➜ Définir des critères obligatoires pour les dépenses publiques et privées en matière d’innovation et de recherche, des critères aussi ambitieux que pour les finances publiques, plus qu’une simple feuille de route ou des objectifs. Pour cela, il faudra travailler à une mutualisation croissante des budgets nationaux, mais aussi aux partenariats publics-privés ainsi qu’à une extension du crédit impôt-recherche mis en place en France par Nicolas Sarkozy et qui bénéficie à de nombreuses entreprises innovantes.
Réorienter massivement ces crédits vers les secteurs d’avenir : nanotechnologies, santé, biodiversité, énergies renouvelables, matériaux, transports ou les Technologies de l’Information et de la Communication.
➜ Bâtir un véritable « Espace européen de la recherche » qui favorisera les échanges entres sites et entre chercheurs et protéger les innovations par la mise en place du brevet européen.

20. Une Europe de l’industrie et des projets : nous rappelons notre attachement à des règles équitables de concurrence entre les Etats et nous voulons combattre le dumping social, monétaire ou fiscal qui crée des concurrences déloyales au sein de notre marché européen. Nous voulons bâtir avec nos partenaires de véritables de politiques industrielles, coordonnées et orientées vers la durabilité, qui encouragent l’innovation, l’entreprenariat et les PME dans toutes les régions de l’Union. Nous avons la conviction que seule une industrie véritablement européenne pourra émerger de la crise en mutualisant les coûts d’innovation ou de développement. Comme les Etats-Unis utilisent leurs commandes publiques militaires pour financer les recherches technologiques qui créent les emplois de demain, nous devons oser unir nos forces pour faire émerger et mener à bien les grands projets technologiques européens. Sans l’Europe ces projets n’existeront pas ; ces projets ce sont des emplois et une longueur d’avance pour les fleurons européens (Airbus, Finnemecanica, Siemens, EADS, Ariane) et notamment français (Alsthom, Thalès…). Nous n’avons pas à nous excuser d’un certain patriotisme industriel européen !
➜ Construire un marché intérieur qui mutualise et stimule l’emploi industriel par des politiques. Les seules règles d’une concurrence « libre et non faussée » ne sont qu’un moyen au service du marché intérieur et non pas un objectif de l’Union. Nous pensons à ce titre qu’il faudrait consolider l’Acte Unique pour tenir compte du nouveau contexte de concurrence mondiale et de l’impératif de conserver en Europe un outil industriel performant.
➜ Lancer des grands chantiers industriels continentaux pour une Europe des projets et de l’industrie (à l’image de Galileo, le GPS européen) recentrés sur l’économie réelle, au service des politiques européennes et du citoyen : aux projets en cours , il faut en ajouter d’autres : la surveillance maritime systématique, chaînons manquant de la sécurité de nos côtes, et en imaginer de nouveaux : le réseau européen de bornes de rechargement de la voiture électrique, le ticket de métro européen interopérable d’une ville à l’autre, d’un mode de transport à l’autre, la carte de crédit européenne, la poursuite du développement des Réseaux de Transports Européens (RTE).

21. Placer la Petite et Moyenne Entreprise au coeur de la relance européenne : pour les 2,6 millions de PME françaises qui assurent 80% de nos emplois, l’Europe est une dynamique d’accès à 27 marchés harmonisés en un seul grand marché intérieur. La régulation européenne doit continuer à rendre les marchés plus sûrs et plus abordables pour les PME au sein de l’Union et sur les marchés tiers, faciliter leur participation à l’innovation et améliorer leur accès au crédit. Nous devons bâtir une Europe valorisant l’effort des femmes et des hommes qui créent et développent les 23 millions de petites et moyennes entreprises européennes qui sont le relais essentiel d’une croissance humaine, responsable et durable.
➜ Valoriser le rôle de l’entrepreneur de PME en lui assurant un statut adapté à sa prise de risque.
➜ Stimuler un accès réellement efficace aux opportunités de croissance créées par l’Europe en réduisant par l’aménagement d’outils sociaux et fiscaux les coûts liés au développement de marchés extérieurs.
➜ Développer une véritable « Politique Européenne de Sécurité Financière des PME » en mettant en œuvre des outils européens de garantie des financements et des crédits bancaires aux petites et moyennes entreprises.

22. Continuer le combat pour l’environnement : au-delà d’une économie plus verte, nous souhaitons que l’Europe agisse directement au coeur des enjeux environnementaux et du climat. A l’exemple du texte «ERIKA 3» sur les marées noires, beaucoup de ces questions font déjà preuve d’engagements poussés de la part des institutions européennes ; programmes de préservation, financements, réglementations… Pour autant, nous ne pouvons nous résoudre à l’autosatisfaction pour l’avenir de notre planète. L’Europe a, seule, su prendre des engagements forts pour infléchir ses émissions de gaz à effets de serre avec le « paquet énergie-climat » et rester en tête du combat contre le changement climatique.
➜ Assurer le suivi des objectifs fixés et l’application des textes adoptés sous la Présidence française sur tous les sujets : eau, biodiversité, transport, produits chimiques, déchets…
➜ Développer les initiatives durables comme les énergies renouvelables marines, le ferroutage et le transport maritime et fluvial, la mise en place des trames vertes et bleues par les Etats sur l’ensemble du territoire européen.
Assumer le leadership dans la lutte contre la déforestation au niveau international, notamment par le recours au marché du carbone et en soutenant la mise en place d'un mécanisme de financement international de gestion durable pour préserver les stocks forestiers.
➜ Associer nos partenaires dans la lutte contre le changement climatique, notamment les Etats-Unis qui ont affiché des ambitions importantes, à des résultats décisifs lors du prochain sommet mondial sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009.

jeudi 14 mai 2009

Le projet de la majorité présidentielle (IV)-2-












j - 24 suite





Comme promis voici la suite des 14 premières propositions...



LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (IV)-2-

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS

NOTRE EUROPE DE L’ACTION :
Face à la crise, bâtir une Europe qui protège (2)




8. Protéger les consommateurs : nous proposons d’agir pour une Europe qui garantisse information et protection économique des citoyens européens dans tous les domaines de la consommation.
➜ Harmoniser par une directive les conditions d’étiquetage, les délais de rétractation, les conditions de livraison, les informations légales pour assurer lisibilité et confiance aux 490 millions de consommateurs européens.

9. Défendre nos intérêts commerciaux : Intégrer dans les discussions sur le commerce international de l’OMC des exigences en matière de droits du travail, de préservation de la souveraineté alimentaire des Etats et de la sauvegarde de l’environnement4.
➜ Lutter ensemble contre la contrefaçon

10. Suivre nos engagements sur l’immigration et l’asile : nous proposons d’agir pour une politique d’immigration et d’asile porteuse de valeurs ; fidèle aux droits de l’Homme et en toute souveraineté. Le renforcement de nos frontières est également un préalable nécessaire à la lutte contre les différentes formes de crime organisé.
➜ Suivre la mise en oeuvre ce Pacte, notamment à travers l’agence FRONTEX pour mieux organiser l’immigration légale, lutter contre l’immigration clandestine, renforcer l’efficacité des contrôles aux frontières extérieures, bâtir une Europe de l’asile et renforcer les synergies entre migration et développement.

11. Un acteur diplomatique global : Nous devons afficher un même visage et parler d’une seule voix forte pour être entendus et respectés face aux autres grandes puissances..
➜ Donner au prochain Haut Représentant pour l’Union européenne la capacité de mener une action diplomatique efficace par la mise en oeuvre rapide du Traité de Lisbonne.
➜ Avec nos voisins, la Turquie ou la Russie, construire ensemble un espace économique et de sécurité commun dans un véritable partenariat pour partager la même sécurité, la même prospérité.
➜ Mutualiser une partie de nos forces militaires de manière « autonome et complémentaire » de l’OTAN pour développer des capacités d’intervention et de renseignement à la hauteur des nouvelles formes de vulnérabilité (terrorisme, prolifération des armes, sécurité énergétique, narcotrafics…)
➜ Renforcer nos capacités industrielles militaires,.
➜ Se doter de capacités pour lancer rapidement des opérations là où nos intérêts sont menacés,

12 Union pour la méditérannée : Nos relations avec ces pays doivent être fondées sur un dialogue politique partenarial et exigeant ainsi que sur la construction de solidarités économiques de fait. Commerce, migrations, sécurité, changement climatique, sécurité alimentaire sont autant d’enjeux partagés pour un destin commun de part et d’autre de la Méditerranée.
➜ Investir ensemble dans des projets en matière de développement rural, d’accès à l’eau, de dépollution, d’autoroutes maritimes et d’énergies renouvelables.
➜ Faire bénéficier les pays de l’Est de l’Europe de l’expérience des projets mis en place dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée en favorisant les transferts d’expérience auprès cadre du Partenariat oriental mis en route le 7 mai.

13. Acheter ensemble notre énergie : nous proposons d’agir pour une initiative européenne de la sécurité énergétique. Tout démontre la nécessité pour l’Union européenne de renforcer son indépendance énergétique, diversifier ses sources d’approvisionnement, développer les énergies renouvelables.
➜ Développer les énergies renouvelables à travers une politique commune européenne.
➜ Créer une centrale européenne d’achat du gaz pour parler d’une seule voix et être plus fort dans nos discussions avec nos fournisseurs,.
➜ Poursuivre l’intégration du marché intérieur de l’énergie

14. Faire face aux catastrophes : tous les européens sont concernés par les risques naturels ou technologiques (tsunamis, marées noires, inondations, incendies, pandémies, tempêtes…).
➜ Mettre en place une force de protection civile en mutualisant des équipes nationales.

Le projet de la majorité présidentielle (IV)-1-


J - 24




Il est temps maintenant de vous présenter le projet de la majorité présidentielle dans ses aspects les plus concrets....

C'est un véritable engagement politique que prennent nos candidats d'agir pour que l'Europe que nous souhaitons devienne réalité....

Au delà des discours, le Président de la République a montré la voie.... il faut agir mais sans précipition et pour celà il faut une vision claire de ce que souhaitons pour l'Europe...


La vision de nos candidats, vous l'avez trouvée dans les trois premières phases du projet , les deux dernières seront consacrées à l'action à mener, qu'il s'agisse de l'action immédiate face à la crise où de l'action à plus long terme pour anticiper sur la sortie de cette crise..

pour des raisons de place dans ce message, je suis obligé de diviser en deux les deux dernières phases....C'est donc les 7 premières séries de mesures que vous pourez consulter sur ce message, les 7 suivantes seront dans le prochain envoi...



LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (IV) -1-

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS

NOTRE EUROPE DE L’ACTION :
Face à la crise, bâtir une Europe qui protège




Pour cette Europe nouvelle, les candidates et les candidats de la majorité présidentielle se fixent 30 propositions d’action concrètes aux côtés du Président de la République et avec nos partenaires pour les cinq ans à venir :

1. Coordonner les plans de relance : nous proposons d’agir pour l’emploi parce que c’est le premier vecteur d’intégration et de réussite sociale.
➜ Réagir ensemble pour investir et innover massivement dans les secteurs industriels en difficulté – mais aussi dans les industries d’avenir -
➜ Soutenir les partenariats publics-privés

2. Redynamiser les bassins industriels : nous proposons d’agir contre les délocalisations, en particuliers dans les bassins industriels européens.
➜ Assouplir et renforcer les critères d’aides du Fond d’Ajustement à la Mondialisation, pour accompagner les entreprises touchées par la crise, en finançant par exemple le maintien des salariés dans l’entreprise.
➜ Développer un programme spécial « Interreg Industrie » lorsqu’une même entreprise européenne rencontre des difficultés dans plusieurs régions différentes.
➜ Relocaliser les activités en aidant la reconversion des bassins industriels les plus touchés,

3. Moraliser le capitalisme financier : L'Europe doit être porteuse d'ambition et être à la pointe du combat en faveur d'un développement global durable et des échanges équitables prenant en compte les considérations sociales et environnementales..
➜ Rester en initiative dans les discussions du « G20 » Plus aucune zone de la finance : fonds spéculatifs, paradis fiscaux, rémunération des opérateurs financiers… ne doit échapper à la régulation.
➜ Instaurer un dialogue monétaire entre les grandes zones monétaires mondiales.
➜ Renforcer la coordination entre les différentes autorités nationales de contrôle des établissements financiers

4. Développer de nouvelles solidarités et protéger les salariés : Avec la création de 18 millions d’emplois en 10 ans sur tout le territoire européen, la réunification de l’Europe a été un devoir moral mais aussi une chance sans précédent. ….. Nous n’accepterons pas une Europe au rabais, ni le dumping social. Nous entendons défendre nos spécificités sociales sans pour autant rester fermés à celles de nos partenaires dès lors qu’elles peuvent améliorer nos dispositifs nationaux.
➜ Combler le fossé qui existe entre les Etats en matière de normes sociales communes pour ériger un marché du travail plus cohérent.
➜ Garantir la reconnaissance et de la sauvegarde de nos modèles sociaux nationaux.
➜ Construire un dialogue social européen

5. Préserver des services publics efficaces : nous proposons d’agir pour préserver les missions de services d’intérêt général au réel bénéfice des citoyens. La reconnaissance au niveau communautaire des spécificités des services d’intérêt général, et en particulier des services sociaux, devra être défendue.
➜ Clarifier rapidement et de manière exhaustive pour la France le champ des services publics, notamment les services sociaux afin d’éviter que des règles de concurrence aveugles viennent sanctionner les intervenants de notre système social.

6. Une Europe sans impunité : avec le renforcement de la coopération judiciaire et policière, l'Europe travaille pour notre sécurité et celle de nos enfants.
➜ Instaurer des instruments de coopération policière qui pourront être déclenchés simultanément par deux pays européens voisins comme des plans Alerte enlèvement nationaux ou le réseau Euronet de lutte contre la cybercriminalité face à une criminalité qui ne connaît plus de frontières.
➜ Reconnaître et exécuter rapidement et facilement les décisions de justice d'un pays à l'autre, pour plus de sécurité juridique.

7. Protéger les citoyens les plus fragiles : pour une Europe qui garantisse à tous les citoyens les mêmes droits et mêmes protections d’un pays à l’autre.
➜ Adopter le traité de Lisbonne pour rendre juridiquement contraignante la Charte des Droits fondamentaux,
➜ Lutter contre toutes les formes de discrimination,
➜ Instaurer une carte d’invalidité réellement européenne qui reconnaisse le handicap de la même manière dans tous les pays.
➜ Intégrer l’accessibilité des infrastructures dans les plans de relance.
➜ Développer des structures d’accueil pour les tout petits comme pour les personnes du 4ème âge via le fond de développement FEDER et en développant les partenariats publics-privés (PPP)
➜ Eriger un espace européen de l’adoption




à suivre phase (IV) -2-












mercredi 13 mai 2009

Le projet de la majorité présidentielle (III)



J -25


Aucun projet ne peut réellement aboutir s'il n'est soutenu par une ambition forte, et nos candidats n'en manquent pas....

C'est le thème de ce troisième volet ....





LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (III)

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS

NOTRE AMBITION :
Donner les moyens à la France et au Président de la République de faire vivre une Europe de l’action


Pour affirmer l’Europe, il faut remettre la politique au centre du jeu. Avec Nicolas Sarkozy, l’Europe retrouve une autorité.

Entre juillet et décembre 2008, la France a présidé l’Union européenne. Elle a fait bouger les lignes. Face aux défis de l’énergie et du changement climatique, l’Europe, la Commission européenne en tête, a retrouvé son rôle d’impulsion et montré la voie à tous les Etats du monde.

Des crises graves et imprévisibles ont mis à l’épreuve la volonté, la réactivité et la crédibilité de l’Union européenne. Mais ensemble, les Européens ont été acteurs et non pas spectateurs.

Ainsi le cessez-le-feu a-t-il été établi entre la Géorgie et la Russie. Ainsi le projet d’Union pour la Méditerranée a réuni autour de la même table les 43 dirigeants des 2 rives ; Israéliens, Syriens, Palestiniens…. Ainsi dans la crise financière et économique, l’initiative et les propositions sont venues des Européens. Présidant l’Union européenne, Nicolas Sarkozy a montré que c’est possible. Que l’Europe sait agir et protéger quand elle est dirigée.

Sous son impulsion, les Européens n’ont pas demandé la permission pour exister, pour agir. L’Europe a été moins distante ou technocratique pour obtenir des résultats, pour protéger ses intérêts et préparer l’avenir.

L’Europe a trouvé son identité politique. Elle a eu un vrai visage.

En 2009, continuons ! L’Europe a bougé, elle doit être mieux organisée ! Depuis le début de l’année 2009, la France a continué à être force de propositions pour faire émerger des réponses européennes aux défis actuels.
Sur l’économie, contre la crise, jour après jour, notre pays travaille à une relance coordonnée. Pour la paix au Proche-Orient et pour la défense européenne, la voix de la France n’a pas cessé de se faire entendre.

Sur des dossiers concrets, les OGM, la TVA sur la restauration, la France a obtenu des résultats.

La France en Europe, ce n’est pas seulement 6 mois de Présidence, c’est une volonté et une action durable que souhaite imprimer Nicolas Sarkozy. Il continue à prendre ses responsabilités.

Remettre de la volonté, l’envie d’agir, redonner un sens à la construction européenne, c’est notre vision de l’Europe. C’est la vision que porte la majorité présidentielle, avec Nicolas Sarkozy.

A tous les niveaux des institutions européennes, c’est cette volonté qui doit gouverner l’action européenne.

L’Europe des Pères fondateurs, celle de Jean Monnet et Robert Schuman, de Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, s’est façonnée autour de valeurs de paix, de projets.

C’est l’esprit de cette Europe, audacieuse, qu’il nous faut retrouver.

Le Conseil européen, instauré en 1974 par la France, Conseil des 27 Chefs d’Etat, doit continuer à affirmer son leadership en fixant des lignes politiques fortes et des objectifs partagés.

La Commission européenne, avec son Président, doit être confortée et suivie dans son rôle de proposition. Elle doit être en initiative et réactive pour proposer des solutions communes face aux crises.

Le Parlement verra ses pouvoirs élargis pour décider sur un pied d’égalité avec les Ministres des Etats membres. Il sera ainsi le centre de l’expression démocratique de tous les Européens.

Mais, en Europe, il n’y a pas de politiques fortes si les institutions sont faibles. Le traité de Lisbonne nous apportera une présidence stable du Conseil européen et une Commission européenne rénovée. Il permettra de respecter la Charte des droits fondamentaux, de renforcer le Parlement européen et étendre le champ des décisions prises ensemble à la majorité qualifiée, notamment sur de nombreux aspects de la politique économique et de la justice.

Nous savons aussi qu’il n’est plus possible d’avancer tous au même rythme dans une Europe à 27. Pour une Europe du possible et non du blocage, nous souhaitons que les pays volontaires pour aller plus loin et plus vite en avant puissent le faire dans des coopérations renforcées.

Avec des hommes et des femmes au coeur de l’action… Nous sommes bien dans un moment particulier. Il y a outre-Atlantique un nouveau président, un nouveau souffle avec Barack Obama. De son côté, l’Europe renouvellera ses députés puis sa Commission.

Nous avons aujourd’hui un choix à faire : être spectateur ou de redevenir les acteurs de notre propre destin ?

C’est dans ce moment que les hommes et les femmes qui seront élus au Parlement européen ont besoin de votre confiance et de votre soutien.

Le vote du 7 juin n’a jamais été aussi important pour que la France soit représentée unie et forte au Parlement européen. La majorité présidentielle doit être mobilisée pour ce vote, pour continuer à se donner les moyens de se faire entendre et de diffuser ces idées, cette volonté et ces valeurs.

C’est essentiel pour la France, pour continuer à agir, à se protéger et à s’affirmer sur la scène internationale. Pour continuer à changer l’Europe.

Notre mission sera simple : porter les idées de la France, relayer les préoccupations et les projets des territoires et régions. Prolonger, partout où nous siègerons, la méthode et l’ambition de l’action de Nicolas Sarkozy qui ont été la marque de la présidence française de l’Union européenne.

L’influence de notre pays ne se décrète pas, mais elle se construit avec les autres sans évacuer aucun débat, même les plus difficiles, même lorsque la France avance seule ses idées. Elle se construit avec les Etats membres ; avec les partis politiques européens ou au sein de la famille du Parti Populaire Européen, en débat avec la société civile, les organisations syndicales et professionnelles.

Nous travaillerons tous ensemble, avec les autres et avec le Parlement français. Nous nous engageons à être présents, à prendre des postes à responsabilités et à rendre des comptes, sur le terrain et auprès des élus, responsables professionnels, syndicaux et associatifs.

Faire confiance aux candidats de l’UMP est le meilleur gage du renouveau politique de l’Europe. … parce que nous savons qui nous sommes…

L’UMP, seule, avait rouvert le débat sur l’Europe après l’échec du référendum de 2005 entre ceux qui ont voté «oui » et ceux qui ont voté « non ».

Aujourd’hui, il ne s’agit plus des débats sans fin pour savoir si les nations de l’Europe doivent se muer en un seul ensemble fédéral. Dix-sept ans après le traité de Maastricht, chacun voit bien que l’identité nationale n’est pas soluble dans la construction européenne, pas plus que l’adoption de l’euro n’a ôté aux gouvernements nationaux la responsabilité de conduire la politique économique pour laquelle ils sont élus.

Pour autant, le « désarmement politique » de l’Europe est indispensable, et le statu quo impossible : les gigantesques défis, économiques, commerciaux, environnementaux, démographiques, à l’échelle du monde, nous engagent à penser et agir ensemble, comme des joueurs d’une seule et même équipe. … et ce que nous voulons…

Dès lors qu'il ne s'agit plus de départager idéologiquement la nation et l'Europe, mais d'adhérer pragmatiquement à des règles du jeu communes, la Majorité présidentielle n’a rien à craindre et beaucoup à gagner du débat européen.

Quelles sont ces règles ? L’Etat de droit et les libertés publiques ; l’économie sociale de marché fondée sur une valeur forte : le travail, avec une gouvernance et une régulation claire et transparente; une protection sociale ; des politiques communes et une préférence communautaire pour soutenir et renforcer notre modèle ; la monnaie unique, véritable bouclier monétaire complété par une coordination des politiques économiques;notre solidarité dans le monde, conçue non comme une politique de charité mais comme un partenariat mutuellement bénéfique ; la vocation continentale du projet européen et la gestion concertée des frontières extérieures de l’Europe ; la construction d’une relation de voisinage partenariale avec les Etats limitrophes, comme l’Ukraine ou la Russie.

S’agissant de la Turquie, pays ami et voisin avec lequel nous entretenons des relations culturelles, politiques, économiques intenses, la position de l’UMP est claire :après dix années qui ont permis de rétablir l'unité historique de l'Europe, notre choix va au renforcement des institutions et des politiques européennes afin de garantir aux 500 millions de citoyens européens la paix, la prospérité et la sécurité auxquelles ils aspirent. Nous proposerons à la Turquie un partenariat privilégié plutôt qu’une adhésion.

Notre ambition, pour une Europe réactive, indépendante et solidaire. L’Europe que nous construisons est une Europe souveraine et politique.

Nous voulons bâtir, sur les fondations actuelles de l’Union européenne, un « modèle de civilisation », politique, économique, social et environnemental pour notre continent. Un projet européen pour le XXIème siècle.

Nous voulons dessiner une véritable stratégie européenne pour la mondialisation, anticiper les crises et rénover notre logique économique.
Une Europe réactive, parlant d’une seule voix face aux crises et aux défis.
Une Europe rempart ; indépendante et protectrice pour ses citoyens et ses emplois, capable de mettre des règles face aux excès du libéralisme. Une Europe qui ne demande plus la permission pour promouvoir ses valeurs, l’environnement, les Droits de l’Homme et la paix.
Une Europe respectée et active, à travers la politique étrangère commune et la politique de défense crédible.
Une Europe solidaire pour ses citoyens, au moyen de politiques communes, fortes et concrètes. Solidaire dans le monde, en restant à la tête du combat mondial pour la biodiversité, contre le réchauffement climatique, l’insécurité alimentaire et pour le développement.
Pour donner un cadre, une vision à l’ensemble des acteurs politiques, économiques, syndicaux, sociaux et associatifs, nous réaffirmons que l’Europe, en renforçant les nations, est le bon échelon.

L’Europe seule est capable de nous faire entendre et respecter face aux autres puissances et aux grands défis du monde.

mardi 12 mai 2009

Européennes, le projet de la majorité présidentielle (II)



J -26


Voila le deuxième volet du projet de la majorité présidentielle que je vous avais annoncé hier, qui exprime la conviction de nos candidats et au delà les engagements fondamentaux vers lesquels tend l'UMP.

Sans négliger les analyses économiques et techniques, l'homme reste au coeur des préocupations de l'UMP, et l'union la seule réponse à toutes les difficultés que nous avons à surmonter...

Parmi celles ci, l'avenir de notre planète est aujourdhui une priorité... que seraient les meilleurs projets du monde si la vie n'était plus possible sur terre ?

Soyons tous conscients de cette priorité absolue à laquelle chacun doit apporter sa pièrre à l'édifice qui se construit tous les jours, à toutes les heures et partout dans le monde....... Chaque geste en faveur de l'amélioration de notre environnement et une contribution essentielle à l'amélioration de la situation déjà bien mal engagée.... nous sommes tous responsables de l'état dans lequels nous laisseront notre planète aux générations futures...à nous de faire en sorte que nos enfants n'aient pas à nous le reprocher demain.



LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (II)

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS


NOTRE CONVICTION : le monde change, l’Europe doit exister
Pour faire face à une crise mondiale exceptionnelle….

Nous ne nous résignons pas à cette situation qui touche tant d’hommes et de femmes. Nous n’acceptons pas de subir cette crise.Nous avons les moyens de résister. Nous savons qu’ensemble, les européens ont plus de chance de s’en sortir que chacun chez soi et chacun pour soi.

La sphère financière, alimentée par une spéculation sans contrôle, par des exigences de profits rapides et irresponsables, par la complexité de produits financiers dérivés, par l’opacité des paradis fiscaux, par l’émergence de fonds spéculatifs – les hedge funds… s’est complètement déconnectée de l’économie réelle.

Les réponses et les leçons, si elles sont économiques et nécessitent de nouvelles régulations, sont aussi éthiques.

Ne craignons donc pas de proposer un nouveau modèle de croissance ! Car cette crise financière se double aujourd’hui d’une autre crise, plus globale encore et plus durable : notre planète elle-même est menacée. … aggravée par le réchauffement climatique et l’insécurité alimentaire

Les experts du GIEC (1) sont unanimes : si nous n’agissons pas immédiatement, les scénarios même les plus optimistes prévoient un réchauffement irréversible de la Terre.

Des conséquences irrémédiables sur les océans et les terres, la biodiversité, l’eau, l’agriculture…Toutes nos habitudes de consommation, de transports,d’aménagement vont être bousculées. Le changement de comportement n’est plus une question de calendrier ou de diplomatie, c’est tout de suite !

La réduction des gaz à effets de serre, la conversion à des énergies propres, non-carbonées et la préparation de l’« après-pétrole », voilà l’urgence pour tous.

Les ressources naturelles sont un enjeu de politique internationale : le pétrole et le gaz, mais aussi l’eau, sont des sujets de confrontation. Plus grave encore, la crise alimentaire menace presque un milliard de vies humaines à travers le monde et jette des populations sur les routes de l’exil.

La misère et l’humiliation donnent des arguments aux fondamentalismes et au terrorisme.
Oui, notre monde est plus instable, plus dangereux et plus fragile qu’hier. Oui, il nous faut continuer à agir ensemble pour le progrès.
Être ensemble pour être respectés et se protéger

Notre force face à toutes ces menaces ; c’est l’Union des Européens.

Pouvons-nous ne compter que sur la Chine, la Russie ou l’Inde pour assurer la stabilité du monde ?
Pouvons-nous ne compter que sur les Etats-Unis pour bâtir une économie plus durable et plus morale ?
Pouvons-nous compter seulement sur nous-mêmes ?

L’Allemagne, le Royaume-Uni autant que la France ne peuvent pas être entendus seuls dans le concert des grandes puissances.

L’Europe, face à ces crises, est le bon échelon de réponse. Elle n’est pas un problème, elle doit s’affirmer comme la véritable solution.


(1) GIEC Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat a pour mission d’évaluer façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique, cerner lesconséquences possibles et envisager les stratégies d’adaptation et d’atténuation.

lundi 11 mai 2009

Européennes : le projet de la majorité présidentielle.



J -27


il est temps maintenant de vous adresser le projet de la majorité présidentielle afin que chacun puisse le consulter, l'analyser et le faire partager....

Ce projet je vous le présenterai en 5 volets...après la présentation générale d'aujourd'hui, signée par toutes les têtes de liste qui mettent l'accent sur l'importance de ce scrutin et l'importance de votre participation, je vous adresserai quatre autres envois ultérieurs, qui exprimeront les convictions et l'ambition des représentants de la majoritié présidentielle avant de préciser les modalités d'action pendant la crise mais aussi dès la sortie de celle ci.

Ce projet est un projet dynamique évolutif, dont la réussiste dépendra en grande partie de vous....


LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS


Le Dimanche 7 juin, vous choisissez les députés européens qui vous représentent au Parlement de Strasbourg et à Bruxelles.

Dans le contexte mondial de crise financière, économique et écologique, ce vote n’a jamais été aussi important.

Il faudra voter une seule fois pour une seule liste dans votre région.

Ce vote, c’est l’occasion d’affirmer notre conviction, notre ambition et notre action. C’est le moment de prendre des engagements et de les tenir. C’est aussi maintenant qu’il faut donner au Président de la République Nicolas Sarkozy les moyens de continuer à améliorer l’Europe, de la rendre plus concrète, plus citoyenne, et aussi plus réactive, plus protectrice, pour défendre nos intérêts et nos valeurs.

C’est possible ! Nous l’avons prouvé pendant les six mois où la France a présidé l’Union européenne.
Le 7 juin, c’est le moment de rassembler autour d’un nouveau projet européen ceux qui ont voté ‘oui’ et ceux qui ont voté ‘non’. Les Français ont besoin d’être ensemble.

Le 7 juin, c’est l’occasion de refuser la facilité, la démagogie et les polémiques de tous les partis qui se trompent d’élections : le Modem qui se contente de mots mais qui vote comme un seul homme avec les libéraux ; le Parti socialiste qui tourne le dos à son héritage européen et se trouve isolé et du coup incapable de compter au
sein du Parti Socialiste Européen ; les partis extrêmes de droite et de gauche qui préfèrent une France solitaire plutôt que volontaire et ambitieuse ; les Verts qui cherchent encore et toujours à s’approprier le monopole de l’écologie.

Enfin le 7 juin, le choix, votre choix n’est pas entre la France et l’Europe. Elles vont ensemble et c’est ensemble que nous résisterons mieux à la crise.
Le choix, votre choix est entre une Europe sous-traitante, sous influence ou une Europe indépendante et solidaire avec ses citoyens, dans ses alliances et son voisinage.
Avec la majorité présidentielle, avec Nicolas Sarkozy, nous nous engageons à renforcer la France, métropolitaine et Outre-mer en renforçant l’Union des Européens et à construire un nouveau modèle européen de croissance juste et durable.

Xavier BERTRAND, Michel BARNIER, Joseph DAUL, Françoise GROSSETÊTE Jean-Pierre AUDY,Christophe BECHU, Dominique RIQUET, Dominique BAUDIS, Marie-Luce PENCHARD

jeudi 7 mai 2009

Elections Européennes


Comme je vous l'avais annoncé, je serais présent sur cette campagne pour les élections européennes dont il ne faut pas négliger l'importance.....
Comme l'a dit avant hier le Président de la république : " l'Europe ce n'est pas eux, c'est nous..."
C'est forts de cette réflexion que vous chercherez à mieux vous informer (par un simple clic sur le lien ci dessus) et que vous vous engagerez personnellement dans cette campagne pour que le 7 juin, nos candidats soient élus au sein de ce parlement où se joue en grande partie notre avenir d'européen mais aussi de français.
Je ne peux mieux faire aujourd'hui que de vous selectionner des points forts du discours de Nicolas Sarkozy à Nîmes où l'Europe a été au coeur de son intervention. ( vous pouvez consulter ce discours dans son intégralité sur le site de l'Elysée)...

05-05-09
Extraits du discours de M. le président de la République - Réunion républicaine à Nîmes (Gard) sur le thème de la France et l’Europe

"Cette France que nous essayons de construire ensemble, cette France qui nous unit, dont l'idée est plus forte que nos divisions, cette France nous avons le devoir de la laisser à nos enfants plus belle, plus grande, plus forte que nousl'ont léguée les générations passées,
Nous n’y parviendrons pas sans l’Europe

"L’Europe qui agit, l’Europe qui existe, qui se hisse à la hauteur de l’idéal européen, c’est l’Europe qui n’est pas prisonnière d’une religion, qui n’est pas prisonnière d’un dogme mais qui décide à partir des réalités, qui sait faire face à l’urgence.
C’est l’Europe qui a sauvé ses banques quand elles étaient menacées d’effondrement. C’est
l’Europe qui a sauvé son industrie automobile quand elle était menacée de disparaître. C’est l’Europe qui n’ouvre pas la porte aux prédateurs du monde entier en empêchant deux grandes entreprises européennes de s’unir sous le prétexte qu’elles détiendraient ensemble une part trop grande du marché.
C’est l’Europe qui regarde la concurrence à l’échelle du monde entier et pas seulement de son marché intérieur.

"La France se battra aux côtés de ses 26 partenaires européens pour obtenir un accord mondial ambitieux pour lutter contre le changement climatique. Mais je le dis solennellement, il n’est pas question d’imposer à nos entreprises des règles très contraignantes en matière d’environnement et d’importer en Europe des produits de pays qui ne respectent pas ces règles. Face aux pays qui refuseraient de jouer le jeu, la France se battra pour l’instauration d’une taxe carbone qui permettra à l’Europe de faire face au dumping écologique

"Mais il nous faut changer l’Europe. La Présidence française de l’Union Européenne en a apporté la preuve : une autre Europe est possible, une autre Europe est souhaitable et cette Europe là peut peser dans les destinées du monde.
Le veut-elle ?
La réponse ne dépend que des Européens eux-mêmes.
La réponse ne dépend que de chacun d’entre nous
.

"Nous devons cesser de parler de l’Europe comme de quelque chose d’extérieur à nous-mêmes.
L’Europe ce n’est pas eux . L’Europe c’est nous.

"Si nous ne nous battons pas pour la changer elle ne changera pas toute seule."
Alors, battons nous, allons voter et encourageons nos proches à voter le 7 juin.....
source sites de l'UMP et de la présidence de la République...

60 à 70.000 emplois supplémentaries....


Nous savons que le gouvernement travaille dans toutes les directions pour limiter les effets de cette crise qui frappe le monde.....
Parmi les différentes mesures mises en place, celle appelée familièrement "zéro charges" peut déjà être évaluée.

Une permière approrhe a été donnée par Laurent WAUQUIEZ il y a quelques jours, et , c'est incontestablement encourageant.

En effet, la mesure a permis de créer 60 à 70 000 emplois dans les petites entreprises.

Il faut rappeleer que cette mesure d’exonération est réservée aux entreprises de moins de dix salariés qui embauchent pendant la crise. C'est bien elle qui a permis de créer 60 à 70 000 emplois depuis décembre, a déclaré le 4 mai à Paris Laurent Wauquiez, lors d’un point presse sur la mesure.

Baptisée "zéro charges", la mesure consiste en une exonération totale de cotisations patronales au niveau du Smic (voir toutes les mesures en faveur de l’emploi). Le coût pour l’Etat est estimé à 700 millions d’euros, financés dans le cadre du plan de relance.

"On est plutôt plus rapide que prévu et l’on doit être à 250 millions d’euros engagés", a précisé Laurent Wauquiez lors d’un déplacement dans un salon de coiffure parisien.

Environ 4 600 embauches sont déclarées chaque jour par des artisans ou commerçants qui veulent bénéficier de l’exonération, soit 200 000 depuis son entrée en vigueur le 4 décembre. "Dans un cas sur trois, l’embauche n’aurait pas eu lieu sans cet accompagnement. Dans deux cas sur trois, cela permet de conforter la trésorerie de l’entreprise pendant la crise", a exposé Laurent Wauquiez.


source site du premier ministre :

lundi 4 mai 2009

Le PS un parti d'obstruction .....


Nicolas Sarkozy l'a toujours dit : La nécessité de réforme dans notre pays est telle, qu'elle dépasse largement les clivages gauche/droite....

Tous les français doivent participer à cet effort collectif pour que notre pays rentre effectivement dans le 21 siècle avec les atouts suffisants pour garantir à nos enfants la vie qu'il sont en droit d'attendre.

Une vie dans la paix et le bien être, une vie où le respect des autres, de la nature comme des hommes est un principe fondateur, une vie fondée sur les valeurs cardinales de la république où le travail est une richesse, une vie qui récompensera chacun selon ses mérites, où personne ne sera laissé au bord du chemin.

Pour que celà soit possible, il fallait vaincre l'immobilisme dont notre pays est l'objet depuis plus d'un quart de siecle...

Des réformes d'une telle ampleur ne pouvaient pas se concevoir sans un consensus républicain et c'est pour celà que Nicolas Sarkozy a largement ouvertes les portes de sa majorité à des hommes et des femmes de gauche dont la valeur est incontestable....

C'est pour celà que le Président de la république à si souvent tendu la main aux dirigeant du PS pour qu'ils participent activement aux réflexions préalables et à la mise en oeuvre de ce qui devait se décider..

Ces appels sont restés vains, le PS a montré qu'il n'avait pas évolué, qu'il restait un parti dogmatique, privilégiant la lutte avec l'autre à la concertation républicaine.... L'opposition systématique était préférée au dialogue constructif.

Outre le fait qu'une telle position le conduit sur les chemins de la division et de l'implosion, son opposition systématique, son refus de toutes proposition constructives, ses prises de positions à l'emporte pièces, prive notre pays d'une autre vision pourtant nécessaire au débat démocratique...

Depuis deux ans les exemples qui démontrent l'obstruction systématique de cette gauche sont légions, au point qu'elle ne répond même plus aux aspirations de ceux qui attendent d'elle qu'elle intervienne dans le débat démocratique plutôt que de tenter de le saboter.

La lettre que viennent d'adresser à Martine Aubry un collectif d'artistes " de gauche" après le refus du PS de voter la loi dite "création internet"en dit long sur la rupture entre le parti et les citoyens qui lui faisaient confiance ....

"En faisant échec au vote de cette loi à l'assemblée, vous nous avez adréssé un message de rupture... " disent ces artistes

Je ne peux mieux faire que de vous donner le texte intégral de cette lettre ouverte .


Madame la Première Secrétaire,


Depuis toujours nous avons soutenu la gauche. Chaque fois que vous avez fait appel à nous, nous avons répondu présent. Pas par devoir. Moins encore par intérêt. Par désir et par conviction.

La gauche - notre famille - c'était le refus d'un ordre purement marchand. C'était la protection du faible contre le fort. En particulier pour la culture. En ne les abandonnant pas à la seule loi du marché, la gauche avait sauvé les artistes dans notre pays.
C'était vrai, en particulier, des dispositions prises sous
François Mitterrand. Ceux de nos voisins qui n'ont pas fait ce choix-là n'ont plus de cinéma ni de musique.

En vous opposant, à l'occasion de la loi "Création et Internet", à ce que des règles s'imposent aux opérateurs télécommunications (comme vous les aviez imposées naguère aux opérateurs de télévision et de radio) pour qu'ils cessent de piller la création, vous venez de tourner le dos de manière fracassante à cette histoire commune.

Vous étiez la résistance à la déréglementation, à la loi de la jungle et du plus fort qui assassine la diversité culturelle. Vous êtes désormais, par l'effet d'une étrange ironie de l'histoire, les avocats du capitalisme débridé contre les droits des artistes à l'heure du numérique.

Souvenez-vous en : le droit d'auteur est un droit de l'homme. Ce n'est pas parce que les PDG des nouvelles multinationales portent des jeans et des tee-shirts que leur âpreté et leur cupidité est moindre.
Pour être cool en apparence, le capitalisme numérique n'en est pas moins sauvagement prédateur ! Héraclite nous enseigne : "le Peuple doit combattre pour ses lois comme pour ses murailles".

En faisant échec au vote de cette loi à l'Assemblée vous nous avez adressé un message de rupture. Par la présente, nous en accusons réception.

Vous avez perdu notre soutien - peut-être n'est-ce pas si grave après tout ? Mais il nous semble aussi, et cela est plus fâcheux, que vous avez également perdu votre âme.

Quant à nous, nous restons de gauche, comme ça, quand vous le redeviendrez, vous saurez où nous trouver.

Veuillez croire, Madame la Première Secrétaire, en l'expression de nos salutations attristées.

Pierre Arditi, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier, Michel Piccoli

A bon entendeur......



source site le monde.fr

vendredi 1 mai 2009

800 millions pour les transports en commun en site propre.


Jean-Louis Borloo, accompagné de Dominique Bussereau, Hubert Falco, et de Fadela Amara, a présenté les 50 projets de transport en commun en site propre (TCSP) qui seront soutenus par l’État d’ici à 2011.

Ces chantiers, identifiés dans le cadre d’un appel à projets lancé en octobre 2008, s’inscrivent dans la démarche du Grenelle Environnement en faveur de la ville durable.

Le ministre de l’Ecologie a annoncé, le 30 avril, le retour de la participation financière de l’État à hauteur de 800 millions d’euros pour aider les collectivités dans la mise en œuvre de projets de transports propres. Cette démarche répond à la volonté de l’Etat de protéger l’environnement tout en assurant le désenclavement des quartiers.

"Il s’agit de réduire les émissions de gaz à effet de serre, pollutions et nuisances sonores, mais c’est aussi pour la République le retour de l’Etat, qui garantit que soient desservis l’ensemble des quartiers", a rappelé Jean-Louis Borloo.

Ont été retenus des projets d’extension de lignes de métro (Marseille et Lyon), la création ou l’extension de lignes de tramway (Grand Lyon, Grenoble, Le Havre, Angers, Brest ou Le Mans), le renforcement de réseaux de bus (Annemasse, Cannes, La Rochelle et Metz...) ainsi qu’un projet de funiculaire à Grasse.

"Avec près de 400 km de lignes supplémentaires, on va multiplier par deux la capacité de transports de voyageurs dans les agglomérations françaises", a souligné Jean-Louis Borloo, jugeant qu’un tiers des projets aura démarré avant la fin de l’année.

L’engagement de l’Etat dans ces projets constitue à la fois une contribution au désenclavement des quartiers sensibles dans le cadre de la dynamique Espoir banlieues et une contribution directe à la relance économique et à l’emploi puisque tous ces projets seront engagés dans les 2 ans.

Jean-Louis Borloo a conclu en déclarant qu’"aujourd’hui, avec ce premier appel à projets TCSP, on est en train de poser les premières pierres de la ville post-Grenelle, la ville de la proximité, de la qualité de vie et de l’efficacité".

Pour prolonger cette dynamique, un second appel à projets sera lancé fin 2010

source site du premier ministre :