jeudi 26 février 2009

Le don de soi , grande cause nationale 2009...


Par une décision publiée au Journal officiel du 25 février, le Premier ministre a annoncé avoir attribué le label "Grande Cause nationale 2009" à la campagne menée par le collectif "don de vie, don de soi", sur le don d’organes, de sang, de plaquettes et de moelle osseuse.Cette campagne a fait l’objet d’une communication, présentée en Conseil des ministres du 25 février, par Roselyne Bachelot-Narquin.

Si, selon la communication présentée en Conseil des ministres, 4 608 malades ont bénéficié d’une greffe en 2008, les "besoins non couverts demeurent importants".

le statut de "grande cause nationale 2009", permet à l’unique bénéficiaire annuel l’accès à la diffusion gratuite de messages sur les chaines et radio publiques.

Selon la communication de la ministre de la Santéles actions de communication menées dans le cadre de cette campagne devront permettre, en complément de celles menées par l’Agence de biomédecine et l’Etablissement français du sang :

* de faire diminuer le taux de refus aux dons d’organe ;
* d’augmenter le nombre de donneurs de moelle osseuse inscrits sur le registre français et d’étendre le nombre de donneurs de sang et de plaquettes.

Source site du premier ministre.


COMMENT DEVENIR DONNEUR D'ORGANES


c'est facile, mais des obstacles viennent freiné la réalisation de ce don post mortem. La majorité des Européens (56%) seraient prêts à faire un don d'organes après leur mort, mais seuls 12% d'entre eux ont une carte de donneur et seuls 41% en ont discuté avec leur famille. Or, dans de nombreux pays, c'est la famille du défunt qui a le dernier mot. Il est donc extrêmement important de faire savoir à son entourage sa volonté de donner ses organes , et de pouvoir faire connaître immédiatement sa volonté en cas d'accident.

Demandez votre Passeport de Vie



Vous le recevrez gratuitement par courrier. Il comprend :

* Votre carte de donneur d'organes individuelle et personnalisée à conserver sur vous, par exemple en évidence dans votre portefeuille
* Une série de trois cartes témoins à remettre à vos proches pour les informer de votre décision .

Votre Passeport de Vie matérialise votre engagement en faveur du don d'organes. Mais il est également essentiel que votre entourage soit au courant de votre décision. Pour cela, remettez vos cartes témoins aux personnes qui vous sont les plus proches, pour qu'elles puissent témoigner de votre volonté. Vous serez ainsi assuré que votre décision sera effectivement respectée.
Attention,en tant que carte de donneur d'organes, le passeport de vie est réservé aux personnes majeures, résidant en France. La loi française prévoit en effet que le don d'organes et la carte de donneur pour les mineurs est soumis au consentement écrit des deux parents.
Vous avez moins de 18 ans et vous souhaitez vous engager en faveur du don d'organes ? Parlez de votre volonté avec vos parents ou vos représentants légaux...

mercredi 25 février 2009

Bilan de la politique en faveur des handicapés


Nicolas Sarkozy avait fait de l'action en faveur des handicapés une priorité stigmatisée lors de la campagne présidentielle... Les mesures déjà avancées devaient être poursuivies et amplifiées pour rétablir l'égalité des droits et des chances ....

C'est dans cet esprit que les pouvoirs publics dans le prolongement des textes existants se sont mis plus ardemment au travail....
Un point a été fait à ce sujet en Conseil des ministres par Brice Hortefeux et Valérie Létard qui ont présentés, lors du Conseil des ministres du 18 février 2009, un bilan de la loi du 11 février 2005 relative à l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées voici in extenso le texte de la communication présenté en conseil des ministres.

En quatre ans, l’effort public en faveur des personnes handicapées a augmenté de 6 milliards d’euros et cet investissement collectif a permis des avancées considérables :
le nombre d’enfants handicapés scolarisés à l’école ordinaire a augmenté de 30 % 58 000 personnes handicapées bénéficient aujourd’hui de la nouvelle prestation de compensation du handicap ; 38 490 places nouvelles en établissements et services pour personnes handicapées ont été financées par l’Etat et l’assurance maladie.

Ces progrès, qui s’appuient sur une étroite coopération avec les familles et les associations, s’accompagnent d’efforts pour améliorer le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), et pour assurer l’accessibilité de l’ensemble des lieux accueillant du public, grâce notamment aux travaux permis par le plan de relance.

Au-delà de l’application de la loi, le Gouvernement veillera à ce que la crise économique n’affecte pas le pouvoir d’achat des personnes handicapées, non plus que leur accès à l’emploi.

L’allocationaux adultes handicapés sera augmentée de 25 % en 5 ans soit un effort de 1,4 milliard d’euros). Son cadre juridique sera réformé pour faciliter le cumul de l’allocation avec un salaire. Enfin, un Pacte national pour l’emploi est proposé aux personnes handicapées et aux employeurs.

Un plan pluriannuel de création de 50 000 places en établissements et services a été lancé. Ce plan s’est traduit en 2008 par le financement de 9 625 places nouvelles, auxquelles s’ajouteront, en 2009, 6 965 places.

Enfin, lors de la mise en place du cinquième risque de protection sociale la prestation de compensation du handicap comprendra la prise en charge d’heures d’aide domestique ainsi que l’aide à la parentalité.


source site du premier ministre.

lundi 23 février 2009

La santé à travers la télévision ....


Voilà enfin des mesures concrètes pour éclairer et protèger ceux d'entre nous, et surtout le plus jeunes de messages publicitaires aux conséquences délétères sur la santé.

Roselyne Bachelot-Narquin et Christine Albanel, en présence de Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), ont accueilli le 18 février, les signataires de la charte visant à promouvoir une alimentation et une activité physique favorables à la santé dans les programmes et les publicités diffusés à la télévision.

A travers cette charte, le CSA et les professionnels de la télévision (régies publicitaires, auteurs et réalisateurs d’émissions, producteurs et distributeurs de programmes audiovisuels, annonceurs) s’engagent dans une démarche volontaire de soutien à la politique nationale de santé publique en direction notamment des plus jeunes. La charte décline les engagements suivants :

les annonceurs s’engagent, dans le cadre de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) qui réunit l’interprofession publicitaire, à une réévaluation des règles déontologiques sur le contenu des messages publicitaires en direction des enfants ;

les chaînes de télévision et leurs régies publicitaires accorderont des conditions tarifaires adaptées aux campagnes collectives faisant la promotion des produits dont il convient d’augmenter la consommation et aux messages sanitaires de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) ;

les chaînes de télévision s’engagent, en collaboration avec les producteurs audiovisuels et les annonceurs, à diffuser et à mettre à la disposition du public, en particulier auprès du jeune public, des programmes sur l’alimentation et l’activité physique : recettes de cuisine, mise en valeur de certains aliments, émissions sur le goût, mise en pratique des repères nutritionnels, mise en valeur des activités physiques ;
Les chaînes s’engagent à promouvoir régulièrement dans le cadre de leurs programmes le site "www.mangerbouger.fr" ou tout autre site émanant du ministère de la santé et des établissements placés sous sa tutelle délivrant des informations relatives à la santé.

Le CSA est chargé du suivi de la mise en œuvre de cette charte et l’ARPP exercera un contrôle systématique avant diffusion à la télévision de chaque publicité.
source site du premier ministre :

dimanche 22 février 2009

les dieux sont tombés sur la tête ...


« Ce n’est pas aux désastres qui l’affligent que l’on reconnaît un grand peuple, mais à la façon dont il les surmonte »
Charles de gaulle

En cette fin de semaine riche en évènements, ma réflexion va tendre a comprendre ce qui se passe dans notre pays où j’ai l’impression que les dieux sont tombés sur la tête….

Les plus anciennes générations comprendront mon allusion en se souvenant de ce merveilleux film Réalisé par James Uys en Afrique du Sud et au Botswana, qui raconte la longue marche d'un Bushmen suite à la découverte d’une bouteille de coca tombée d'un avion.
Cet objet ayant causé de nombreux problèmes au sein de sa tribu, le Bushmen est chargé de s'en débarrasser au bout de la terre en vue de la rendre aux Dieux.
Ce film qui pose de manière très réaliste le problème du fossé existant entre la culture de ce bushmen et la culture du monde civilité, nous conduit aussi à nous demander si finalement ce ne sont pas ces bushmens qui sont les plus heureux alors que nous nous sommes inventés d’innombrables carcans nous éloignant chaque jour un peu plus de la notion de bonheur.

Notre société va mal, et la crise n’en est qu'un révélateur.
Il faut donc prendre la mesure du mal pour tenter d’en trouver les remèdes…Chacun d’entre nous doit prendre conscience de son rôle, majeur dans cet enjeu planétaire.
C’est cette prise de conscience qui fera que les solutions démagogiques et populistes soutenues par une gauche en déroute ne puissent pas recevoir d’échos dans la population qui refusera de sacrifier le long terme à une satisfaction éphémère à court terme.
Force est de constater que cette crise était annoncée et attendue. Il faut au plus vite en prendre sa pleine dimension, en prenant conscience que pendant quelques heures à l’automne 2008 nous avons frôlé la catastrophe, le drame énorme gigantesque qui était inéluctable sans l’intervention de nos états .
La réalité doit être dite et comprise : si le système financier s’était effondré ce terrible week-end d’octobre c’est l’économie de la planète qui risquait de basculer dans le chaos le plus total.
L’intervention de nos gouvernements en tête desquels s’est trouvée la France, a donc été vitale pour notre système.
Si l’on doit remercier le Président de la République d’avoir su prendre les mesures d’urgences au bon moment, on doit néanmoins être conscients qu’il ne s’agissait que de mesures salvatrices pour éviter l’écroulement immédiat du système, mais qu’elles ne peuvent pas régler définitivement le problème de fond.
Les événements du mois d’octobre ne sont en effet que le point de départ d’un long chemin qu’il nous faudra parcourir pour trouver des solutions à ce dérèglement mondial… après le coup de barre pour éviter l’iceberg , il faut maintenant poursuivre la route au travers de chemins truffés d’obstacles considérables…
Les premiers nous les trouvons à nos portes chez ces gens ordinaires qui du jour au lendemain, l’espoir perdu peuvent engendrer une mise à feu sociale qui conduirait aux pires extravagances, qu’il s’agisse des violences dans la rue, dans les cités, du développement des trafics en tous genre ou autres économies souterraines…
Ce schéma d’apocalypse n’est pas virtuel, il existe déjà dans les zones d’extrême pauvreté que nous connaissons tous mais qui, des favelas brésiliennes, à des pays entiers d’Afrique…sont bien éloignées de Paris Lyon ou Marseille… Une chose est néanmoins certaine : de cette situation il ne peut résulter que ruine et désolation
il y a un point de non retour où la machine infernale ne peut plus être stoppée, faisons en sorte de ne pas y arriver et nous en avons certainement les moyens.
Tout le monde s’accorde sur le fait que, la crise économique que nous subissions est la conséquence d’une accumulation d’une dette aberrante qui peut être comparée à une gigantesque poche de gaz explosif…. une véritable bombe à retardement.Cette dette colossale n’a pu se constituer que par la création de monnaie sans contrepartie, sans création de richesse correspondante.
C’est cet artifice qui a conduit à une situation inflationniste qui, on le sait lorsqu’elle s’installe conduit elle-même à une perte de confiance en la monnaie qui risque de se propager comme une traînée de poudre.
C’est là que nous trouvons en germe toute l’étendue du problème car si la confiance en la monnaie disparaît c’est le principe même des échanges entre agents économiques qui peut être remis en question et dans ce cas, chacun se replie sur lui même, les individus, les groupes sociaux, les nations, avec pour résultat presque assuré à plus ou moins long terme, la jalousie, la haine, et la guerre.
Nous avons tous notre part de responsabilité pour avoir tous contribués depuis des décennies à la situation actuelle et bien au-delà du seul monde de la haute finance.
Combien d’entre nous acceptaient sans se poser de question l’accueil bras ouvert de son banquier pas trop regardant sur les accidents du compte courant, sur le découvert au moment des vacances, de la rentrée scolaire ou des soldes…Telle était la réalité il y a seulement dix mois.
Aujourd’hui nous devons avoir conscience que tout cela n’est plus possible et qu’il s’agisse de l’état ou des individus, il n’est plus pensable de dépenser l’argent que l’on n’a pas.
L’ensemble des revendications soutenues par une gauche irresponsable qui viseraient à obtenir de nouvelles subventions ou primes d’état ne pourraient qu’aggraver la situation actuelle et nous conduire plus rapidement et plus sûrement vers le précipice.
Au lieu de prétendre à de nouveaux droits, à de nouvelles primes, au lieu de penser à créer de nouvelles dettes, c’est plutôt vers une de diminution de la dette publique et privée, et la création de véritables richesses par le travail qu’il faut se diriger
Soyons lucides, alors que tous les français ne cessent de se plaindre de leur conditions de vie, ont-ils conscience de leur bonheur et surtout du malheur de ceux qui les entourent qu’on leur présente tous les soirs au journal de 20 heures… qu’il s’agisse de ce SDF qui vient de mourir de froid aux portes de Paris, de ces files qui ne cessent de s’allonger devant les restaurants du cœur ou des ces milliers de « déplacés » au Darfour ou en république démocratique du Congo..
Ce refus d’apprécier cette réalité, cet entêtement à des aspirations que nous ne pouvons pas nous payer voilà la vraie cause de la crise.
Il faut donc en finir et réduire tous les déficits, et pas seulement chez les autres.Le temps de la réflexion est bien fini, il n’y a pas d’autre choix que l’action, il faut diminuer le nombre des fonctionnaires, réduire le remboursement des médicaments, limiter les budgets de la culture de l’armée etc.…c’est ce que fait notre gouvernement.
Pourtant, chaque fois, et dans tous les secteurs, que sont proposées ces mesures de bon sens, la colère gronde et le pouvoir est fragilisé. Le gouvernement de François Fillon n’échappe pas à cette logique, mais plutôt que de retirer au fur et à mesure les projets impopulaires, sous l’impulsion du chef de l’état, dont la détermination est inébranlable, il persiste dans la mise en place des réformes qui vont toutes dans ce sens, il a raison et il y a urgence.
il faut agir et agir au plus vite et s’il faut dépenser beaucoup d’argent, ce n’est pas pour augmenter la consommation mais pour sauver des gens, sauver des villes des régions, des pays entiers car toute la planète est frappée de plein fouet, les riches, les pauvres tout le monde…Si la récession signifie la fin des vacances au ski, ou l’effondrement de l’économie du tourisme, c’est grave bien sur mais ce n’est rien comparé à ce qui nous guette, aux souffrances infligées à des êtres humains qui demain pourraient ne plus manger à leur faim, ne plus se soigner, et mourir dans des proportions effrayantes…
Une vraie politique générale de sauvegarde et de secours doit donc être mise en œuvre et la thérapie sera douloureuse. Elle passe aussi par un partage des véritables richesses à l’échelle planétaire, les personnes ayant un revenu vont devoir partager avec celles qui n’en ont pas qui ne pourront plus prétendre à des crédits fictifs… (prêts ou subventions…)
Le sauvetage ne passe certainement pas par une politique encourageant la consommation qui ne ferait qu’accentuer le mouvement artificiel inflationniste.
Nous ne pouvons pas attendre que le cataclysme soit en marche pour réagir, faisons mentir l’histoire récente de notre pays qui voudrait que ce n’est que confrontés à la difficulté que les peuples réagissent. Refusons d’admettre que nous appartenons à une population autiste concentrée sur son bonheur immédiat qui ne pourrait pas croire qu’il peut cesser d’un seul coup du jour au lendemain…
Soyons conscients et responsables, pour nous et pour nos enfants à qui nous n’avons pas le droit de céder un monde mis à feu et à sang par nos inconstances
Remerciements à Philippe Dessertine professeur à l’université de Nanterre qui au travers de son ouvrage « ceci n’est pas une crise… » Éd Anne carrière paris 2009 que nous vous conseillons vivement, a largement inspiré cette réflexion.

samedi 21 février 2009

Synthèse de la rencontre avec les partenaires sociaux



Synthèse de la
RENCONTRE DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
AVEC LES PARTENAIRES SOCIAUX
Mercredi 18 février 2009
au Palais de l’Élysée



1. Activité partielle


- nouvelle amélioration de l'indemnisation de l'activité partielle pour la porter jusqu'à 75% du
salaire brut, sur la base de conventions ad hoc conclues entre l'Etat et les branches ou les
entreprises ;
- mobilisation de la formation professionnelle pour se substituer ou accompagner l'activité
partielle ;
- des discussions vont être ouvertes avec les banques pour permettre aux salariés en activité
partielle de bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs
prêts immobiliers.


2. Prime forfaitaire pour les salariés précaires n'ayant pas acquis suffisamment de droits à l'assurance chômage pour être indemnisés


Pour les 12 prochains mois, une prime forfaitaire de 500 € sera versée aux personnes entrant
comme demandeurs d’emploi à compter du 1er avril 2009 (ou du 1er mai en fonction de la date
d'entrée en vigueur de la convention d'assurance chômage) et ayant travaillé entre 2 mois et 4
mois.


3. Mesures en faveur de la jeunesse


- efforts de formation ciblés sur les jeunes sans qualification ;
- développement des formules d'alternance qui associent emploi et formation et ont fait la
preuve de leur efficacité (en particulier contrat de professionnalisation) ;
- renforcement du suivi des jeunes par une offre de services spécifique de Pôle Emploi à leur
intention et une mobilisation accrue des missions locales.
- la concertation sur les politiques de jeunesse sera prochainement ouverte avec les partenaires
sociaux, les représentants des jeunes, les collectivités territoriales et les autres parties
prenantes. Les propositions seront remises à l'été.


4. Contrôle des aides publiques aux entreprises


Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, les aides publiques directes (Etat, collectivités
territoriales, Union européenne) feront désormais l'objet d'une information et d'une consultation
du comité d’entreprise dès leur attribution.
5. Exemplarité des dirigeants d'entreprises en difficulté s'agissant de leurs
rémunérations
Il est demandé aux dirigeants mandataires sociaux d'entreprises mettant en oeuvre un plan social
d'ampleur ou recourant massivement au chômage partiel, de renoncer à la part variable de leur
rémunération (bonus).


6. Création d'un fonds d'investissement social


Un fonds d'investissement social sera créé pour coordonner les efforts en faveur de l'emploi et de
la formation professionnelle en consolidant différentes sources de financement de l'Etat et des
partenaires sociaux, chacun conservant bien entendu la responsabilité pleine et entière de ses
financements. Au total, ce fonds pourrait atteindre environ 2,5 à 3 Mds€.
Ce fonds, créé pour deux ans (2009/2010), sera animé par une cellule de veille, composée des
ministres concernés (ou de leurs représentants) et des partenaires sociaux. Elle permettra de
rendre plus cohérente l'intervention des différents financeurs, de suivre les programmes d'action,
de proposer des ajustements et d'en assurer l'évaluation.


7. Mesures de justice en faveur des plus modestes au sein de la classe moyenne


- Les deux acomptes restant à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu de l'année 2008 seront
supprimés pour les foyers fiscaux imposables dans la première tranche d'imposition (soit un
revenu fiscal compris entre 5 852 euros et 11 673 euros par part de quotient familial). Un
dispositif de crédit d'impôt sera également prévu pour éviter tout effet de seuil pour les
ménages dont les revenus dépassent légèrement les limites de la première tranche d'imposition
;
- Une prime exceptionnelle de 150 euros sera versée en juin aux 3 millions de familles
modestes ayant des enfants scolarisés de plus de 6 ans et bénéficiant aujourd'hui de
l'allocation de rentrée scolaire ;
- Des bons d'achat de services à la personne (par exemple, aide à domicile, ménage, soutien
scolaire, garde d'enfants) seront versés à des ménages ciblés avant la fin du premier semestre
2009 pour un montant équivalent à 200 euros par foyer. Ces bons d'achat seront entièrement
financés par l'Etat et permettront aux ménages concernés d'acheter l'équivalent d'une dizaine à
une trentaine d'heures de services, selon le service ou le prestataire.


8. Dispositions qui seront mises en oeuvre après concertation entre l'Etat et les
partenaires sociaux ou négociation entre syndicats et patronat


- Comité de suivi de la crise : un comité d'évaluation et de suivi de la crise et des politiques
économiques et sociales qui sont mises en oeuvre pour lutter contre celle-ci sera créé avec les
partenaires sociaux.
Le Président de la République réunira également prochainement syndicats et patronat, pour
évoquer avec eux les mesures que la France et ses partenaires proposeront au G20 de Londres
le 2 avril prochain.
- Partage de la valeur ajoutée et des profits : le Président de la République confiera à Jean-
Philippe COTIS, directeur général de l'INSEE, une mission d'analyse et de concertation de
deux mois, qui associera les partenaires sociaux, sur le partage de la valeur ajoutée en France.


Le Président de la République a demandé aux syndicats et au patronat d'engager, sur ces bases, des discussions entre eux sur le partage de la valeur ajoutée et sur le partage du profit.


Cette synthèse suffit à elle même à faire taire ceux qui voudraient soutenir que " le compte n'y est pas"....


Un peu de sérieux mesdames et messieurs les représentants des syndicats.... Que pensez vous pouvoir obtenir de plus dans un pays frappé comme toute la planète de pein fouet par ce que certain appellent la crise économique et que j'appellerai le cataclysme économique comme j'aurais l'occasion de le dire dans quelques jours.

Le président de la République a fait montre de responsabilité et à encore une fois prouvé sa grande capacité d'écoute qui débouche toujours sur des mesures concrètes.


source secrétariat général de l'UMP.


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mardi 17 février 2009

Nouvelle obligation pour les professionnels de santé


La volonté de transparence du gouvernement se traduit aussi vis à vis des professionnels de santé qui depuis le 13 février dernier ont tous l'obligation d'afficher le tarif de leurs honoraires en salle d’attente.

C'est une petite révolution qu'impose le gouvernement dans l'intérêt des patients, mais également de tout notre système social.
Chacun, à sa place doit se mobiliser pour que notre système qui reste un des meilleurs au monde puisse se péréniser.

Celà ne se fera pas sans effort, des professionnels de santé bien sur à qui il est demandé une grande vigilance , mais aussi de tous les patients qui doivent utiliser notre système de protection avec un grand sens de la responsabilité.

C'est donc dans cet esprit qu'une étape importante est mise en place par l'obligation imposée à tous les professionnels de santé d'afficher leurs tarifs d’honoraires et le montant du remboursement par l’assurance maladie.
Cette démarche a été annoncée, le 11 février, par Luc Chatel.

Cette obligation est d'effet immédiat , le décret l'imposant publié le 12 février est applicable depuis le 13 février 2009. En conséquence, depuis ce journ tous les professionnels de santé doivent afficher leurs tarifs d’honoraires en salle d’attente.

L'affichage ne devra pas se limiter au seul coût de la consultation , en effet,
Les informations affichées seront : le tarif de la consultation ; le tarif des cinq actes les plus pratiqués ; le montant du remboursement par la Sécurité sociale pour chaque tarif.

En cas de non-respect de ces obligations, les professionnels de santé seront soumis à des sanctions administratives pouvant atteindre 3 000 euros, après rappel de la loi par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes).

Cette information complète et précise permet d’éviter de mauvaises surprises pour le patient au moment de régler sa consultation et au moment du remboursement par l’assurance maladie.

L’obligation d’affichage ne s’appliquait à ce jour qu’aux médecins et masseurs-kinésithérapeutes.

Cette mesure d’extension à l’ensemble des professionnels de santé vient en application d’une disposition de la loi de financement de la Sécurité sociale 2008 (LFSS).

Depuis août 2008, le site internet de l’Assurance maladie (www.ameli.fr), publie les tarifs moyens des médecins et dentistes.

source site du premier ministre :

lundi 16 février 2009

Déclaration du Président de la République


Déclaration de M. le Président de la République à l'issue du Conseil des ministres du 13 février 2009

La crise sociale en Guadeloupe et en Martinique révèle un malaise que nous avons pris très au sérieux dès les premiers jours.

La question du pouvoir d’achat aux Antilles est au cœur des difficultés de nos compatriotes qui, eux aussi, subissent, de plein fouet, les conséquences de la crise financière.

Dès le début du conflit, j’ai demandé au Premier Ministre, François FILLON et au secrétaire d’Etat en charge de l’Outre-mer, Yves JEGO, d’être très à l’écoute des revendications exprimées par le collectif d’associations et de syndicats. Le déplacement d’Yves JEGO -- que je remercie de ce qu’il a fait -- a permis d’élaborer une plateforme de mesures qui pourront être mises en œuvre immédiatement dès la fin du conflit.

Je demande à chaque ministre de participer pleinement à cet effort. Je crois, aujourd’hui, que nul ne peut contester l’effort de l’Etat et les mesures prises pour garantir une plus grande transparence des prix et une amélioration du pouvoir d’achat en outre-mer.

Le développement que j’appelle de mes vœux doit s’accompagner d’une meilleure répartition des richesses. Il ne peut y avoir une société à deux vitesses où une catégorie sociale progresse alors qu’une autre stagnerait et resterait dépendante des prestations sociales.

La question de la meilleure répartition des richesses concerne la France entière et sera abordée, à Paris, avec les partenaires sociaux, le 18 février prochain. Elle revêt une importance toute particulière en Outre-mer.
L’économie de ces territoires a besoin d’évoluer et de s’ouvrir davantage à la concurrence.

Je souhaite un vrai changement sur ce sujet. Nous sommes arrivés à améliorer les conditions de la concurrence sur les lignes aériennes ; nous devons avoir le même rôle moteur pour les autres secteurs de l’économie, même si tout ne dépend pas de l’Etat. Je souhaite que vous vous mobilisiez fortement sur ce sujet. Nous devons cependant, face à la crise, rester lucides et conserver le sens de l’intérêt général à long terme pour les populations d’Outre-mer.

Méfions-nous des fausses « bonnes idées » de court terme pour sortir du conflit qui, en réalité, ne feront que compromettre l’avenir de ces territoires.

Mon ambition pour l’Outre-mer a toujours été d’assurer un développement endogène, créateur de richesse pour tous. C’est la seule façon de générer des emplois durables et de faire diminuer le chômage. Je pense à toute cette jeunesse de l’Outre-mer qui doute, qui a peur pour son avenir.

Nous avons le devoir de lui redonner espoir et de lui donner la possibilité de vivre dignement du fruit de son travail.
Ce conflit montre à quel point la société antillaise a besoin de se rénover mais aussi de se retrouver et de renforcer sa cohésion sociale.

Plus que jamais, l’Etat doit être juste ; il n’est au service d’aucun groupe, d’aucune catégorie sociale. Il est le garant de la cohésion nationale et de l’intérêt général.

La Guadeloupe et la Martinique font partie de la France et il ne saurait y avoir, pour ces territoires, de différences dans les valeurs d’équité et d’égalité que porte la République.

Au-delà de la question du pouvoir d’achat, je pense que nos compatriotes expriment aussi un problème plus profond de société. La société antillaise, riche de ses différences, a toujours eu besoin de se construire autour de son identité propre. Elle a le sentiment, aujourd’hui, qu’elle n’est pas entendue. Nous devons continuer à nous battre, tous les jours, pour que la République fasse une plus grande place à tous ceux qui incarnent la diversité de la France.

Monsieur le Premier ministre, Messieurs les Ministres, cette crise sociale aux Antilles doit nous interpeller collectivement. Elle doit vous rappeler que l’avenir de nos collectivités ultramarines n’est pas l’affaire du seul ministre en charge de l’Outre-mer.
Chaque membre du gouvernement doit se sentir concerné et doit s’y impliquer personnellement. C’est pour cette raison que je souhaite que l’on mette en place, comme je m’y étais engagé pendant la campagne présidentielle, un « Conseil interministériel de l’Outre-mer », sans délai.
Ce conseil se réunira, dans les prochains mois, pour faire des propositions sur la rénovation de la politique menée par l’Etat en Outre-mer.

Source site de la présidence de la République :

samedi 14 février 2009

Baisse de 11,9% de la mortalité routière..


Jean-Louis Borloo, Dominique Bussereau et Michèle Merli ont présenté, le 10 février, le bilan provisoire de la sécurité routière pour le mois de janvier 2009 qui enregistre une baisse de 11,9 % de la mortalité routière

Le nombre de personnes tuées sur les routes est en diminution notable par rapport à janvier 2008, avec 288 décès contre 327 l’an dernier, soit une baisse de 11,9 %. Il s’agit de la plus forte baisse depuis le mois de novembre (-15,9 %).

Le nombre de personnes blessées a diminué de 20,7 % (5 856 contre 7 381 en janvier 2008), tout comme le nombre de personnes hospitalisées en recul de 22 % (2 132 personnes hospitalisées en janvier 2009 contre 2 732 l’an passé).
Le nombre d’accidents corporels connaît également une diminution de 16 % avec 4 983 accidents contre 5 932 en janvier 2008.

"L’année 2009 s’ouvre sur une baisse sensible du nombre de personnes tuées et d’accidents de la circulation. Pour conforter cet élan encourageant, je rappelle à chaque Français la solution à suivre pour chaque déplacement : le respect du code de la route. Rouler responsable, c’est sauver des vies" ,a déclaré Jean-Louis Borloo.

En dépit des conditions de circulation particulièrement difficiles en cette période hivernale, les comportements responsables d’une grande majorité d’usagers ont favorisé ce recul des drames de la route par rapport aux résultats enregistrés en janvier 2008.

Ce résultat encore trop important (+ de 4.900 accidents corporels en janvier 2009) est tout de même très encourageant.
Il faut encore et encore insister sur la responsabilité de chacun sur la route, et le nécessaire respect des autres utilisateurs de la chaussée.

Ces ingrédients combinés au strict respect des règles du code de la route sont autant de facteurs d'une réduction significative de ce fléau des temps modernes.

source site du premier ministre :

mercredi 11 février 2009

le sénat adopte les engagements du Grenelle Environnement


Il est des moments importants dans une démocratie qu'il faut signaler, et ce 10 février en est un comme l'a été le 21 octobre dernier.

Nous ne pouvons qu'être satisfait de voir que nos représentants sont capables de travailler ensemble, dans leur diversité mais dans un seul but celui de faire progresser la France.
les impérieuses nécessités que nous imposent l'état de notre planète font et c'est heureux sauter les clivages souvent artificiels entre la majorité et l'opposition.

Dans ce débat, chacun a su prendre ses responsabilités

C'est en effet, ce 10 février qu'a été adopté par le sénat, à une très large majorité, par 312 voix sur 341 votants le projet de loi de programme des engagements du Grenelle Environnement, ou "Grenelle 1", après son adoption à l’Assemblée nationale le 21 octobre 2008.

Il faut avec Jean Louis Borloo "un nouveau vote historique et un grand moment d’unité nationale réaffirmé autour du Grenelle Environnement et de ses engagements".
825 amendements ont été déposés, et 263, issus de tous les bancs de la Haute Assemblée, ont été adoptés.

La Conférence des présidents de groupes parlementaires a tenu à procéder à un vote public. Un fait "rarissime dans cette chambre" pour le ministère du Développement durable, qui y voit une volonté de "souligner l’importance accordée à ce texte emblématique qui réoriente notre modèle de développement".

A cette occasion, Jean-Louis Borloo et les secrétaires d’État ont tenu à saluer "l’esprit de responsabilité qui a animé tous les groupes parlementaires, de la majorité comme de l’opposition".

"Nous avons eu une majorité et une opposition constructives : ce vote fait honneur au Parlement et à notre démocratie et renforce une fois de plus la crédibilité et la voix de la France à quelques mois des négociations de Copenhague", ont-ils ajouté.

Parmi les grands principes résolument engagés par la loi figurent :

Pour les secteurs du bâtiment et de l’énergie la confirmation de l’ensemble des orientations en matière de maîtrise de l’énergie, de développement des énergies renouvelables et de lutte contre le changement climatique : Facteur 4 : division par 4 des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050 23 % d’énergies renouvelables dans le cadre du "3x20" européen Intégralité du Plan bâtiment, avec notamment la confirmation de la norme de 50 kWhEP/m2/an exprimée en énergie primaire

Pour le secteur des transports la confirmation de la priorité accordée aux modes alternatifs à la route et à l’aérien
Pour la biodiversité, Confirmation de toutes les dispositions, échéances et chiffrages, et renforcement de l’objectif de stopper la perte de biodiversité
Pour le secteur santé-environnement
Mise en place avant le 1er janvier 2012 d’un carnet de santé du salarié retraçant les expositions aux substances dangereuses durant sa vie professionnelle,
Pour la gouvernance, l’information et la formation
- Création par l’Etat d’un portail environnemental permettant à tout internaute d’accéder aux informations environnementales détenues par les autorités publiques, et dans certains cas, de participer, à l’élaboration de décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement

C'est aussi l'Etude pour la création d’une instance propre à assurer la protection de l’alerte et de l’expertise afin de garantir la transparence, la méthodologie, la déontologie des expertises, qui pourra constituer une "instance d’appel" en cas d’expertises contradictoires et garantir l’instruction des situations d’alerte .
Cette instance devra également garantir l'information du consommateur portant sur les caractéristiques globales du couple produit/emballage, afin de lui permettre de disposer d’une information complète et objective

Il est important de noter et nous nous en réjouissons à un moment où certains de nos DOM sont en effervescence, que les dispositions de la loi s’appliqueront à toutes les collectivités d’outre-mer dans le respect de leurs divers statuts


source site du premier ministre...

mardi 10 février 2009

A propos de la taxe professionnelle


Le président de la République a annoncé le 5 février la suppression de la taxe professionnelle sur la totalité des investissements productifs.

La perte de recettes sera compensée, indique un communiqué du Premier ministre : les modalités de cette compensation seront déterminées après la remise des propositions du comité Balladur sur la réforme des administrations locales.

La taxe professionnelle constitue aujourd’hui une recette de l’ordre de 29,4 milliards d’euros pour les collectivités territoriales et chambres consulaires dont 24,8 milliards pèsent sur les entreprises, le solde étant supporté par l’Etat.
Pour répondre à la crise, tous les nouveaux investissements sont d’ores et déjà exonérés de taxe professionnelle jusqu’à fin 2009.

La suppression de la taxe sur la totalité des investissements productifs, annoncée par le président de la République le 5 février, marque une nouvelle étape. Sont concernés par la suppression de la taxe l’ensemble des équipements et biens mobiliers, autrement dit les biens consacrés à la production.

L’essentiel de la taxe professionnelle (80 %) est en effet calculé sur la base des investissements des sociétés. A tel point qu’une entreprise qui utilise un équipement très longtemps peut finir par payer autant en TP que pour l’équipement lui-même.
Cet impôt présente plusieurs défauts, accentués en période de crise économique : La TP pénalise particulièrement l’industrie. Les entreprises du secteur de l’industrie, de l’énergie et des transports paient environ les deux tiers de la TP, alors qu’elles ne dégagent que le quart du chiffre d’affaires et le tiers du bénéfice fiscal des sociétés établies en France, selon le rapport Fouquet sur la taxe professionnelle.

Cette taxe est payée quelle que soit la situation financière des firmes. "Elle tend à défavoriser spécifiquement les entreprises en difficulté", précise le rapport Fouquet.

Ce rapport montre que, depuis les années 1980, "la taxe professionnelle pèse plus lourdement sur l’ensemble des entreprises dans les périodes où elles connaissent des difficultés conjoncturelles et sont exposées à des risques d’illiquidités et d’insolvabilités", comme cela est le cas actuellement. En renchérissant les coûts de production, cet impôt dissuade les entreprises étrangères d’investir en France, et éventuellement, les entreprises françaises de produire dans le pays.
La suppression de la TP correspond à un allégement d’environ 11,4 milliards de la charge des entreprises à terme.

En échange de cette suppression, les industriels devront prendre des engagements sur plusieurs sujets, a insisté le président de la République : re-localisation de production, rééquilibrage de la politique de dividende, lutte contre les licenciements.

Après cette suppression, "les entreprises garderont toujours un lien fort avec les territoires où elles sont implantées en s’acquittant de taxes qui seront assises sur des valeurs foncières, précise le communiqué du Premier ministre.
La cotisation minimale restera calculée en fonction de la valeur ajoutée, qui assure que le poids de l’impôt est fonction de la situation économique de l’entreprise."
Pour les collectivités locales, la suppression de la taxe professionnelle sur les investissements se traduira par une perte de recettes. Cette perte de recettes sera compensée. Les modalités de cette compensation seront arrêtées après que le comité présidé par Edouard Balladur sur la réforme des administrations locales aura remis ses propositions.

source site du premier ministre :

lundi 9 février 2009

Une nouvelle mesure contre l'immigration clandestine..


Nous évoquerons aujourd'hui une nouvelle mesure dans notre arsenal répressif.

Face à une certaine délinquance souterraine ou clandestine, l'état se retrouve souvent désarmé, ne pouvant finalement toucher que ceux qui sont au bout de la chaîne, ignorant les vrais responsables à la tête des réseaux

C'est le cas dans de nombreux domaines ou finalement ne sont identifiés, que des victimes, entraînées sur le chemins de l'illégalité par une nécécessité combinée aux mirages qu'on a pu leur vendre ici ou là. L'immigration clandestine fait partie de ces infractions qui laissent souvent impunis ceux qui sont à la base de l'organisation des filières.

Il est donc nécessaire que l'état, fasse preuve d'imagination pour que la répéression puisse être réelle, efficace et dissuasive et c'est dans ce sens que Eric BESSON, poursuivant l'action de Brice HORTEFEU, a mené sa réflexion.

A l’occasion de sa visite à la préfecture de police de Paris, il a signé, le 5 février, une circulaire autorisant les services de l’Etat à accorder des titres de séjour aux immigrés illégaux coopérant avec la police pour le démantèlement des filières clandestines.
La circulaire signée par le ministre de l’Immigration doit permettre une meilleure application d’un décret du 13 septembre 2007.

Ce texte s’adresse à tout immigré clandestin, victime d’une filière clandestine ou d’exploitation "dans le cadre du travail forcé ou dissimulé, de l’esclavage domestique ou de la mendicité sous contrainte", qui souhaite coopérer avec la police pour le démantèlement de ces réseaux clandestins.

Après son audition par les services de police et de justice, le migrant dispose d’un délai de 30 jours "pour être informé, bien se déterminer, et choisir ou non de coopérer".

Si une victime accepte de porter plainte contre une filière clandestine, il pourra lui être remis un titre de séjour de six mois,renouvelable jusqu’à la fin de la procédure judiciaire.
Eric Besson a par ailleurs annoncé que, "à terme, si une condamnation effective est prononcée, la victime peut obtenir une carte de résident de dix ans".

Le migrant bénéficiera "non seulement d’un titre de séjour, mais aussi d’un accompagnement social renforcé", a précisé le ministre, considérant qu’il serait "en effet moralement inacceptable que, pour récompense de leur coopération, les victimes retombent finalement dans la détresse, rattrapées par d’autres exploiteurs ou démunies".

Pour la mise en place de ce dispositif, le ministre souhaite qu’un partenariat soit développé entre les services de police et les associations afin de "traiter au mieux son volet social". Ce partenarait est indispensable si nous volons rendre cette mesure efficace. Il est nécessaie que le migrant qui coopère soir réellement pris en charge sur le plan humain et sur le plan social.

Je pense par ailleurs qu'il est nécessaire de prévoir sa protection s'il est victime de menaces sur sa personne ou sur celle de sa famille. Cette nouvelle approche demandera donc d'importantes mesures d'accompagnement qui ne peuvent être négligées si on veut lui procurer une réelle efficacité.

source site du premier ministre.

samedi 7 février 2009

Plan de lutte contre les vols à main armée...


Je ne reviendrais pas sur la prestation du président de la République jeudi dernier, dans la mesure où elle n'a pas manqué de commentateurs.
Le président avec franchise et simplicité a expliqué aux français la réalité de la situation, fortement faussée par certains qui profitent des faveurs que leur accordent les médias pour désinformer .

Je crois néanmoins que tout le monde s'accorde pour dire que le président à convaincu une majorité de français qui pouvaient encore douter que la France pouvait s'en sortir par d'autres voies que le travail , l'effort et la solidarité.

Il est bien clair aujourd'hui qu'aucune solution miracle ne peut intervenir, surtout lorsqu'il faut conjuger la difficulté de l'état de la France après 25 années d'immobilisme et une crise mondiale sans précédent .....

Le Président a également rappelé que si des français sont descendus manifester, d'autres bien plus nombreux étaient au travail et oeuvraient comme chaque jour au redressement de notre pays.

Il ne faudrait pas que la médiatisation excessive de ce qui ne va pas , fasse croire qu'une écrasante majorité de français serait opposée à la politique du chef de l'Etat.

Ce n'est pas la vérité et ce serait une erreur de penser que ceux qui ne disent rien , ceux qui ont voté en 2007 pour qu'une politique de réforme soit engagée, ne compteraient pour rien....

En démocratie le pouvoir ne peut appartenir à celui qui crie le plus fort, c'est une vérité qu'il est bon de rappeler.

Mais gardons en mémoire que l'on oublie très vite ceux qui ne se manifestent pas, ceux qui par timidité ou discrétion ne souhaitent pas occuper le devant de la scène,
n'oublions pas qu'en politique toute place libre est immédiatement occupée par un adversarie ou un concurent....

C'est pour celà que je crois que ceux qui soutiennent le président de la république et sa politique de réformes doivent se mobiliser à ses côtés pour montrer que les forces vives de la nation ne penchent pas toutes à gauche.

Il faut donc des gestes fort de ceux qui veulent participer au débat politique. c'est bien sur d'abord par l'intermédaire d'une adhésion à un parti qui soutien la politique présidentielle, comme l'UMP, et c'est d'ailleurs la volonté exprimée de Xavier BERTRAND de regrouper plus de 500.000 adhérents.

Mais c'est aussi pour ceux qui ne souhaitent pas intégrer un parti politique, le moment de rejoindre un mouvement proche du président, qui soutien, défend et explique sa politique de réforme.

Si vous êtes dans ce cas, c'est le moment de rejoindre , où que vous soyez en France une délégation départementale de l'Association Nationale des amis de Nicolas Sarkozy (ANANS).

Un simple clic sur le lien qui suit vous apportera les précisions nécessaires pour rejoindre les amis de Nicolas Sarkozy.http://www.les-amis-de-nicolas-sarkozy.fr/

vous apporterez donc un soutien à une politique du concret comme l'illustre les mesures mises en oeuvre par la ministre de l'intérieur qui, sans faiblir et malgré une conjoncture difficile même une lutte implacable contre la délinquance.

C'est ainsi que Michèle Alliot-Marie a dévoilé, le 5 février, un plan de lutte contre les vols à main armée dans les commerces de proximité.

A l’occasion de la présentation du bilan de la délinquance pour 2008, la ministre de l’Intérieur avait annoncé que, face à l’augmentation de près de 15 % des vols à main armée dans les commerces de proximité, la lutte contre ce type d’infraction serait une priorité pour l’année 2009. Ce qui est dit et fait....

La ministre a donc réuni sur ce thème le directeur général de la police nationale, le directeur de la gendarmerie nationale, le préfet de police de Paris, les préfets d’Ile-de-France, les représentants des CCI d’Ile-de-France et des représentants des commerçants de proximité.
A l’issue de la réunion, le ministère de l’Intérieur a diffusé une série de conseils aux professionnels afin de les informer sur les comportements à adopter pour prévenir et réagir face à ce type d’infractions.

en voici quelques extraits dont il faut vous souvenir.
Vous dirigez ou travaillez dans un établissement susceptible d'attirer la convoitise de malfaiteurs. Pensez à quelques mesures simples à mettre en œuvre.

DISSUADER ET PROTEGER :
- un référent sûreté est à votre disposition dans tous les services de police et de gendarmerie. Contactez-le et établissez avec lui un diagnostic de sécurité de votre établissement ;- protégez vos locaux par des installations techniques adaptées (vidéo-protection, éclairage intérieur et extérieur, alarme anti-intrusion, rideaux métalliques, miroirs, …) ;- informez les clients des mesures de sécurité et de protection de votre établissement (présence de caméras, coffre à ouverture temporisée, …).
PREVENIR :- pensez à former votre personnel aux mesures de prévention ;- n'ayez pas d'habitudes ; changez régulièrement votre comportement (horaires et itinéraires) ; devenez imprévisible ;- ne laissez pas votre caisse et vos fonds à la vue de tous ;- soyez attentif à votre environnement : détectez les allées et venues inhabituelles, redoublez de vigilance au moment de l'ouverture et de la fermeture de votre établissement. Une agression peut ainsi être évitée ; en effet, le malfaiteur abandonne souvent son projet s'il pense avoir été repéré. En cas de doute n'hésitez pas à prévenir les forces de sécurité.
BIEN REAGIR PENDANT ET APRES L'AGRESSION :- essayez de conserver votre calme et votre sang-froid, ne vous opposez pas physiquement à l'agresseur ;- cherchez à mémoriser le signalement de l'agresseur, la direction et le moyen de fuite, les objets qu'il a touchés…Tout ce qui peut servir à son identification ;- demandez aux témoins de rester sur place dans la mesure du possible, ou relevez leurs coordonnées ;- dès que vous êtes en sécurité, composez le 17 et indiquez clairement l'objet de votre appel et les éléments dont vous disposez ; ne raccrochez pas, attendez que l'opérateur vous le demande ;- dans l'attente de l'arrivée des enquêteurs, préservez les traces et les indices en fermant votre commerce ou en bloquant l'accès aux zones nécessaires ; ne rajoutez pas des traces sur les lieux de l'infraction (gobelets, cigarettes, traces de pas, empreintes,…) ; ne touchez pas aux objets que les malfaiteurs peuvent avoir abandonnés (cagoules, chargeurs d'armes, douilles, vêtements).

La minsitre a rappelé qu'en parallèle, un plan d’action sera mis en place, prévoyant notamment :
un recours plus important à la vidéosurveillance ; l’instauration de contrôles fixes et itinérants par les forces de sécurité, sur les axes et dans les quartiers les plus touchés par les vols ; la "coopération de terrain" entre les commerçants de proximité et les forces de sécurité, via la mise en place de policiers et de gendarmes "référents", qui auront pour mission de conseiller les commerçants sur les mesures de prévention ; le développement de 150 permanences d’accueil au sein des locaux des forces de l’ordre pour un meilleur accueil des victimes, notamment en portant le nombre de psychologues qui y sont installés à 48, au lieu de 28 actuellement.

Voilà encore une illustration de la politique du gouvernement qui se fait toujours dans l'intérêt des français où qu'ils soient, avec une vision pragmatique et sans concessions ...n'est ce pas ce que voulaient les millions de francais qui ont élus Nicolas Sarkozy à la présidence de la République ?

source site du premier ministre :

mercredi 4 février 2009

consommation de tabac et d'alcool chez les jeunes de 16 ans ..


On ne fait pas de politique sans prendre en compte la jeunesse d'un pays.

Bien des signes traduisent l'état des jeunes générations et au delà l'état de notre société. Le bien être ou la souffrance de nos enfants est souvent à rechercher au travers d'indices qui une fois révèlés doivent nous conduirent à les protèger .

L'état à bien sur son rôle à jouer dans les mesures d'accompagnement , et il l'assume.

Il ne peut être question de baisser les bras, et au travers de la mission interminstérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, le gouvernement met tout en oeuvre pour améliorer la situation difficle décrite par l'enquête ESPAD 2007 .

Selon les résultats de cette enquête (European school survey on alcohol and other drugs) l’usage du tabac et du cannabis est en baisse chez les adolescents de 16 ans. En revanche, leur consommation d’alcool a augmenté.

L’enquête Espad est une enquête menée tous les 4 ans dans plus de 35 pays européens, auprès des élèves âgés de 16 ans.
En France, a été réalisée sous la responsabilité de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) et de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) au printemps 2007 dans 202 établissements, auprès de quelque 2 800 élèves.

L’enquête montre - confirmant les enquêtes précédentes - un net recul du tabagisme et une baisse de la consommation de cannabis. L’usage régulier : du tabac est passé de 31 % en 1999 à 17 % en 2007 ; du cannabis est passé 5,5 % en 1999 à 3,4 % en 2007.

Mais elle révèle en revanche l’augmentation importante de la consommation d’alcool : 13 % des jeunes de 16 ans contre 7 % en 2003. Un phénomène qui concerne deux fois plus de garçons que de filles.

Bière, champagne et alcools forts sont les boissons les plus prisées.

C'est une des raisons qui motive le projet de loi "Hôpital, patients, santé et territoires" qui prévoit en autres mesures, l’interdiction totale de vente d’alcool aux mineurs et l’interdiction des open-bars.

Il faut néanmoins rester particulièrement vigilant sur l'avenir comme l'a indiqué Etienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, qui craint une augmentation de la consommation de cocaïne en raison d’une augmentation de l’offre.

Le gouvernement a en outre décidé la mise ne place dès en septembre 2009 d’une "grande campagne d’information sur les dangers des drogues illicites".

Souhaitons que chacun prenne conscience de l'importance du phénomène et qu'à chaque instants, parents ou éducateurs sachent trouver les mots pour détourner les jeunes de ces voies sans issue....

source site du premier ministre :

lundi 2 février 2009

Un véritable plan de relance pour la France


Le Premier ministre, François Fillon, a réuni ce lundi 2 février 2009 à Lyon le Comité Interministériel d’Aménagement et de Compétitivité des Territoires (CIACT) consacré au plan de relance de l’économie annoncé par le président de la République le 4 décembre 2008 à Douai.

Le CIACT a validé la répartition territoire par territoire d’un ensemble d’opérations s’inscrivant dans le cadre de ce programme exceptionnel d’investissement. Plus de 1000 opérations prêtes à être lancées en 2009 sont réparties dans l’ensemble des régions. Elles devront être engagées en 2009 et les crédits affectés à ces opérations consommés pour les trois quarts au moins au cours de cette année.

Leur impact sera donc perceptible dès cette année sur l’activité, l’emploi et la compétitivité des territoires. .
Ces investissements concernent les infrastructures de transport, l’enseignement supérieur et la recherche, le patrimoine immobilier de l’Etat, le logement et la rénovation urbaine ou encore la santé.
Ils s’inscrivent pleinement dans la dynamique du Grenelle de l’environnement.

Le plan de relance, à hauteur de plus de 26 milliards d’euros, soit 1,3 % du PIB, donne résolument la priorité à l’activité économique et à l’emploi :
11,4 milliards d’euros seront remboursés aux entreprises pour améliorer leur trésorerie (remboursement anticipé du crédit impôt recherche ou de TVA dès le début de 2009) et leur donner les moyens d’investir ;
11,1 milliards d’euros seront investis par l’Etat pour financer le programme d’investissement public, le soutien à l’activité économique et à l’emploi, l’effort exceptionnel en faveur du logement et de la solidarité, l’avance d’un an du versement du FCTVA et le doublement du prêt à taux zéro ;
4 milliards d’euros d’investissements supplémentaires seront réalisés par les grandes entreprises publiques pour moderniser et développer les infrastructures ferroviaires, énergétiques et les services postaux.

Un programme exceptionnel d’investissement public est engagé .

870 millions d’euros d’investissement dans les infrastructures avec un total de 149 opérations : un montant total de 400 millions d’euros sera consacré à la rénovation et à la modernisation du réseau routier.
300 millions d’euros seront dédiés à l’accélération d’opérations de développement du réseau ferroviaire
170 millions d’euros seront mobilisés pour des actions d’entretien et de modernisation du réseau fluvial et portuaire.
30 millions d’euros seront mobilisés pour améliorer la performance énergétique des exploitations agricoles.
731 millions d’euros seront consacrés à l’enseignement supérieur et à la recherche pour accélérer le démarrage de l’opération campus sur 12 sites, pour rénover plus de 100 établissements d’enseignement supérieur et 10 centres de recherche, accélérer la réalisation de plus de 80 projets inclus dans les contrats Etat-Régions, rénover des logements étudiants et accélérer le développement de 15 très grandes infrastructures de recherche.
620 millions d’euros seront destinés à la rénovation du patrimoine culturel et de l’immobilier de la justice et de la défense pour rénover notamment 163 établissements pénitentiaires, faire des travaux de rénovation et d’accessibilité dans 40 tribunaux, pour la construction anticipée de 13 quartiers de courte peine et la restauration de plus de 70 grands monuments et de plus de 50 cathédrales.

A destination des collectivités territoriales : 2,5 milliards d’euros seront destinés au Fonds de Compensation de la TVA 2008 pour être versés dès 2009, au lieu du terme normal de 2010, pour soutenir les collectivités qui s’engagent à augmenter en 2009 leurs dépenses réelles d’équipement.
Les petites collectivités qui le souhaiteront seront aidées à se doter d’écoles numériques interactives.
8 milliards d’euros sont mobilisés sous forme de prêts sur fonds d’épargne de la caisse des dépôts et consignations en faveur de grands projets (LGV, énergies renouvelables, projets universitaires, transports en commun en site propre), à destination des collectivités porteuses de projets ou des sociétés de projets de partenariat public-privé.

Une attention particulière a été portée à l’Outre-mer pour l’ensemble des programmes d’investissement, notamment à travers le Fonds Exceptionnel d’Investissement et les Contrats de Projets qui sont abondés à hauteur de 135 millions d’euros.

Un soutien exceptionnel à l’activité économique et à l’emploi est mis en place avec une action spécifique en faveur des PME :
575 millions d’euros seront apportés à OSEO Garantie afin de couvrir 4 milliards d’euros de prêts supplémentaires,
25 millions d’euros sont apportés à la SIAGI pour son action de soutien aux commerçants et aux artisans
700 millions d’euros sont consacrés à l’aide à l’embauche dans les très petites entreprises.

Mise en place d’un accompagnement dédié aux mutations économiques dans les territoires en difficulté : l’indemnisation du chômage partiel est augmentée et un meilleur accompagnement des salariés licenciés économiques est mis en place via les conventions de reclassement personnalisé. Le nombre de bassins d’emploi concernés par les contrats de transition professionnelle passera de 7 à 25.

Un effort exceptionnel en faveur du logement et de la solidarité est réalisé
Soutien à la construction et à l’accession sociale à la propriété : 340 millions d’euros, dont 20 millions d’euros pour l’Outre-mer, seront consacrés à un programme exceptionnel de construction de 100 000 logements sociaux et intermédiaires supplémentaires sur deux ans.

Le prêt à 0% sera doublé en 2009 pour l’achat de logements neufs par les primo-accédants. Une aide supplémentaire et exceptionnelle de l’Etat pour l’accession sociale de 50 millions d’euros est mise en place pour aider les collectivités locales à réaliser des opérations en "Pass-Foncier".

Rénovation urbaine : la réalisation du programme national de rénovation urbaine (PNRU) sera accélérée par un abondement de 350 millions d’euros pour des engagements supplémentaires à destination de projets gelés jusqu’alors pour des raisons financières.
La lutte contre la précarité énergétique, l’habitat indigne ou très dégradé sera une priorité : les aides de l’ANAH toucheront 80 000 logements supplémentaires pour une enveloppe de 100 millions d’euros afin d’améliorer la performance énergétique, 50 millions d’euros supplémentaires sont destinés à aider les copropriétés en difficulté et 50 millions d’euros permettront d’accélérer des opérations programmées d’amélioration de l’habitat. Amélioration de la qualité globale du parc d’hébergement : 80 millions d’euros seront investis pour la modernisation du parc.
53 millions d’euros seront dédiés au renforcement du dispositif de veille sociale et d’hébergement.
Création d’une Prime de solidarité active (PSA) : elle mobilisera 760 millions d’euros à destination de 3,8 millions de ménages à revenus modestes répondant aux conditions d’attribution, ce qui équivaudra à 200 euros par foyer concerné.

Ce plan de relance sera accompagné au niveau européen. Les fonds structurels apportent un soutien important aux investissements publics.

Un comité de pilotage, présidé par le Premier ministre, se réunira régulièrement pour faire le point sur la mise en œuvre et l’évaluation de ce plan.
Le suivi sera assuré par le ministre auprès du Premier ministre chargé du Plan de relance.

Ainsi, comme l’a rappelé le Premier ministre :

"les 26 milliards consacrés au plan de relance vont financer partout en France des projets concrets, on va construire, réhabiliter, accélérer des projets d’investissements, partout en France nous allons lancer des chantiers qui vont créer de l’activité et de l’emploi".

source site du premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/