jeudi 30 avril 2009

Soutenir l'esprit d'entreprise... le tiers de confiance


Afin de mieux répondre aux besoins de financement des porteurs de projet et soutenir l’esprit d’entreprise, Hervé Novelli, René Ricol et les principaux réseaux professionnels d’accompagnement ont signé le 30 avril la charte des tiers de confiance de la médiation pour la création et la reprise d’entreprise.

Dans le prolongement de l’accord signé le 23 janvier dernier avec les chambres de commerce et d’industrie, les chambres de métiers et de l’artisanat ainsi que les organisations patronales (Medef, CGPME, UPA), cette charte permettra aux porteurs de projets de solliciter une tierce personne, le tiers de confiance de la médiation, pour résoudre les problématiques de financement rencontrées dans le cadre de la création ou de la reprise d’une entreprise.

Le dispositif du tiers de confiance de la médiation, mis en place le 1er février 2009 pour soutenir les entreprises établies qui rencontrent des difficultés de financement, sera ainsi élargi aux créateurs et repreneurs d’entreprises.

Ces tiers de confiance interviennent en amont de la médiation, mais ne se substituent pas au Médiateur du crédit. En étroite concertation avec les médiateurs départementaux, leur mission sera :
- d’accueillir les porteurs de projet de création ou de reprise d’entreprise qui rencontrent des difficultés de financement ;
- d’étudier le projet et de donner un avis qualifié au créateur/repreneur sur la pertinence et la viabilité du projet ;
- de mettre en œuvre les outils dont ils disposent pour trouver la meilleure solution dans l’intérêt du créateur/repreneur ;
- et, si besoin est, d’aider le porteur de projet à déposer un dossier de médiation.

Tout porteur de projet confronté à des difficultés de financement pourra désormais obtenir, sur simple appel téléphonique au 0 810 00 12 10, les informations nécessaires et les coordonnées dans son département des tiers de confiance de la médiation pour la création et la reprise d’entreprise.

source site du premier ministre :

mercredi 29 avril 2009

Elections européennes



http://www.ump2009.eu/


Pendant toute la période précédent ces élections, je vous rappelerais par ce logo et le lien v ers le site dédié par l'UMP, l'importance qu'il y a à se mobiliser pour ces élections européennes.

L'enjeu est multiple.

D'autres que moi sur le site de l'UMP , vous le préciseront...

Mais je tiens néanmoins a vous rappeler que l'Europe est présente au quotidien dans notre vie, et que c'est en son sein et avec elle que la France progressera.

Bien sur beaucoup de choses sont à changer et doivent évoluer....Nicolas Sarkozy a démontré que non seulement c'était possible, mais qu'une Europe engagée, autour d'un président volontaire pouvait intervenir et compter dans les affaires du monde....

Est ce nécessaire de vous rappeler l'incident guerrier entre la russie et la géorgie où la situation a pu se stabliser en quelques jours grace à la détermination de NicolaslSarkzoy

Est il nécessaire de rappeler l'importance de l'Europe dans le règlement de la crise financière que le monde a connu, grace encore une fois à la volonté et à l'exigence de notre président de la république..

N'oublions pas que L'Europe est encore en construction, elle a besoin de chacun d'entre nous, il y a tellement à faire pour parvenir à une structure efficace sur le plan économique et social, qu'il ne faut pas laisser faire n'importe quoi.

Il faut que les décisions qui seront prises au coeur même de cette institution soient en harmonie avec cette volonté.... Il est nécessaire pour celà que ceux qui partagent la vision européenne de Nicolas Sarkozy soient en nombre au parlement , il est donc très important que chacune et chacun d'entre vous s'exprime le 7 juin.

Ne pas le faire, c'est malheureusement laisser le champ libre à ceux qui trop content d'intégrer ce parlement y installeront la contestation et l'immobilisme.

Ne laissons pas les extrêmes qu'il soient de gauche ou de droite rentrer en force au parlement européen, , les uns et les autres étant fondamentalement opposé à l'existence même de l'Europe...

Ne laissons pas les socialistes occuper trop de sièges dans ce parlement alors qu' entre eux ils sont en pleine discorde sur la façon d'aborder l' Europe de demain.

N'oublions pas l'action néfaste du parti socialiste et de la gauche en général à l'encontre du projet constitutionnel ou du traité de lisbonne....la mémoire est utile en politique.

Il important de constater que la politique a horreur du vide... alors, ne laissons pas par notre abstention des places que d'aucuns se feront une joie de récupérer .

Moblisons nous pendant la campagne, pour transmetre à ceux qui sont autour de nous cette volonté de participer à la construction de l'Europe .

Soyez présent en encourageant vos proches , vos voisins, vos amis, notre famille à voter le 7 juin prochain.

Mieux encore, rejoignez l'UMP pour intégrer les équipes qui se mettent place et qui apportent une fois de plus leur soutien sans réserves à la politique mise en oeuvre par Nicolas SARKOZY




jeudi 23 avril 2009

le port du voile dans la police ?


Doit on accepter le port du voile dans la police ?

Cette question peut apparaître saugrenue, mais pourtant, certains de nos voisins européens ont déjà répondu oui.

Suivant l’exemple de la suède qui depuis le 1 mars 2006 a accepté que ses policiers musulmans portent un voile ou un couvre chef, au Royaume-Uni, plusieurs forces de police ont autorisé le voile islamique pour les policières. Les Norvégiens ont suivi. Ils viennent de décider de changer le règlement sur l’uniforme de la police « pour que la possibilité existe de porter un foulard religieux ».

La police de Leicester en début d’année, a décidé d’accepter le voile islamique dans ses rangs. Désormais, la policière portera le hidjab surmonté ou non du chapeau traditionnel.
Et comme les mauvaises idées ont le don de faire aussitôt des émules, la police de Thames Valley (une des plus importantes forces de police du pays), et la Metropolitan police (police responsable du Grand Londres), ont adoptées la même démarche.

La patronne de la police, Ingelin Killengreen, a estimé que « la nécessité de pouvoir recruter largement et de façonner une police qui reflète toutes les couches de la société (…) doit prévaloir sur l’exigence de neutralité de l’uniforme ».
Pour le député, John Feavyour, « il est très important) (…) que la force de police soit un reflet de la communauté ».

Dans les rangs de l’opposition (de droite), on entend un autre son de cloche. L’un de ses représentants, Per Willy Amundsen, a déclaré : « On a touché le fond. Encore une fois, on voit un exemple où la Norvège et la société norvégienne cèdent aux exigences particulières des musulmans ».

Les États-Unis semblent avoir fait un choix inverse. Récemment, une décision d’une Cour fédérale d’appel a confirmé l’interdiction du foulard islamique dans la police de Philadelphie. « Nous devons être attentifs à ce que l’uniforme soit neutre », a dit un représentant de la police.

A l’heure d’un grand débat européen sur l’entrée ou non de la Turquie dans l’UE, nous ne pouvons pas faire abstraction de la réflexion sur l’impact social des religions dans notre pays et au-delà dans l’union.

En France le principe de laïcité est l’un des fondements de notre République. La laïcité est un héritage direct de la Révolution de 1789, celle des droits de l’homme. Elle était dirigée à l’époque contre la religion catholique.

Qui aurait imaginé qu’une autre religion viendrait titiller le fondement même de nos institutions. Souvenons nous que la séparation de l’Église et de l’État, en 1905, ne s’est pas faite sans difficultés. Que ce principe a survécu plus d’un siècle sans être contesté, apparaissant comme un facteur d’équilibre dans une société moderne et démocratique.

Sa déclinaison aujourd’hui, si elle conduit au respect de chaque religion, interdit que le phénomène religieux vienne se substituer au lois et règlement de notre pays…

Alors qu’il était Premier ministre, Dominique de Villepin l’avait rappelé en publiant une charte de la laïcité des services publics . Il y est précisé que « le fait pour un agent public de manifester ses convictions religieuses dans l’exercice de ses fonctions constitue un manquement à ses obligations ».
Cette règle doit être strictement appliquée, comme l’a rappelé le conseil d’État, dans le cadre du service public, les agents ne peuvent ni exprimer ni manifester leur foi. « Le principe de laïcité fait obstacle à ce qu’ils disposent, dans le cadre du service public, du droit de manifester leurs croyances religieuses».
il y a quelques jours, le tribunal administratif de Toulouse a rejeté le recours d’une doctorante de l’Université Paul-Sabatier qui avait été licenciée pour faute grave après avoir refusé de retirer son voile malgré des avertissements répétés

Ces remparts judicaires permettront t-ils d’endiguer la montée des intégrismes religieux ? Nous l’espérons tous, mais je ne suis pas sur que ce soit suffisant

Même si la Convention européenne (art.9 §2) accorde une marge de manœuvre aux états pour restreindre la liberté de manifester sa religion, tout cela est bien fragile….

Il convient donc d’être particulièrement vigilant dans notre pays où la religion musulmane est la deuxième religion derrière la religon chrétienne.
Chacun doit se sentir concerné, par ce débat qui dépasse de loin le seul port du hijab ….Nous devons nous investir pour que n’aboutissent pas le demandes de certains qui sous prétexte de liberté, souhaitent imposer le poids d’un culte religieux.

La liberté c’est aussi celle de ne pas adhérer à quelque structure que ce soit, qu’elle soit politique sociale ou religieuse. Garantir cette liberté est la mission prioritaire de toute démocratie.


Source diverses dont : http://moreas.blog.lemonde.fr/a-propos/

Etats généraux d'outre mer


Michèle Alliot-Marie et Yves Jégo ont fait le point, le 22 avril, sur les Etats généraux de l’Outre-mer.

Annoncés par le chef de l’Etat le 19 février dernier, ces Etats généraux organisent un large programme de consultation des ultramarins en vue de "jeter les bases d’un nouveau modèle économique, social, politique et culturel" pour l’Outre-mer.

Cette consultation est organisée autour de huit thématiques :
"Comment faire baisser les prix et garantir la transparence des circuits de distribution ?" "Comment favoriser la production locale et diminuer les importations ?" "Comment faire évoluer la gouvernance tant à l’échelon local qu’à l’échelon central ?" "Quels grands projets structurants pour chaque territoire ?" "Comment rénover partout le dialogue social ?" "Comment mieux coopérer avec l’environnement régional de chaque département ou collectivité ?" "Comment garantir l’égalité des chances et une meilleure insertion professionnelle en particulier des jeunes ?" "Quel travail accomplir pour réconcilier mémoire, culture et identité ?"

Tous les ultramarins, qu’ils vivent en Outre-mer ou en métropole, et au-delà l’ensemble des citoyens, sont appelés à participer à la consultation.

Plusieurs vecteurs d’expression sont mis en place :

Des ateliers locaux seront organisés dans les départements et collectivités d’outre-mer jusqu’à la fin du mois de juillet ;
la délégation interministérielle à l’égalité des chances des Français d’outre-mer mènera un travail spécifique avec les ultramarins installés en métropole ;
un site internet participatif, http://www.etatsgenerauxdeloutremer.fr/ permettra de recueillir les contributions du public sur les huit grands thèmes proposés.

Le calendrier prévoit l’organisation des débats locaux jusqu’en juillet. Une restitution nationale sera opérée en septembre afin de "restituer la synthèse des débats et les principales propositions qui auront pu émerger des discussions locales".

A partir de cette base le conseil interministériel de l’Outre-Mer qui se réunira fin octobre, "arrêtera une première série de décisions issues des travaux des Etats généraux et déterminera les modalités de leur mise en oeuvre".

source site du premier ministre :

vendredi 17 avril 2009

Les premiers éco-prêts


Jean-Louis Borloo a assisté, le 16 avril, à la signature des premiers éco-prêts à taux zéro.

"Dispositif clé du plan bâtiment du Grenelle Environnement" selon Jean-Louis Borloo, l’éco-prêt à taux zéro permet d’aider les particuliers à financer les travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique de leurs logements.

Disponible pour tous les particuliers et d’une durée de dix ans, il permet de financer, jusqu’à 30 000 euros, des travaux dans des résidences principales construites avant 1990. Cumulable avec d’autres aides publiques, il peut être obtenu auprès des banques partenaires.

Le ministre de l’Ecologie s’est réjoui de la mise en oeuvre d’"un dispositif simple, populaire, lisible et accessible à tous sans conditions de ressources", qui servira de "puissant levier pour réduire massivement nos émissions de CO2".
Pour accompagner sa mise en place, une campagne d’information, dans les médias et sur internet, à destination des particuliers et des professionnels, est lancée.
Encore une mesure concrète qui sera d'un effet immédiat pour une action durable dans l'intérêt de tous.

jeudi 16 avril 2009

Elections européennes....



D'ores et déjà vous pouvez obtenir des informations sur les élections européennes qui se dérouleront le 7 juin en parcourant le site dédié mis en place par l'UMP.


un simple clic vous y conduira


mercredi 15 avril 2009

sur la mise en place du fonds d'investissement social...


Dans le prolongement de l'article précédent concernant le fonds d'investissement social , je crois important de vous transmettre la communication de Laurent WAUQUIEZ au conseil des ministres de ce jour.

Le secrétaire d’État chargé de l’emploi a présenté une communication relative à la mise en place du Fonds d’investissement social.

La création du Fonds d’investissement social a été annoncée à l’issue de la réunion du 18 février 2009, tenue à l’Elysée avec les partenaires sociaux. Il a été installé par le président de la République le vendredi 10 avril, en présence des partenaires sociaux membres du fonds : CFDT, CGT, CGT-FO, CFTC, CFE-CGC, MEDEF, CGPME et UPA.

Ce fonds à vocation conjoncturelle a pour objet de coordonner les efforts en faveur de l’emploi et de la formation professionnelle accomplis par l’Etat et les partenaires sociaux dans la lutte contre la crise économique.

Il financera en particulier :

des actions en faveur de l’activité partielle, notamment l’articulation de cette dernière avec la formation ; les outils d’accompagnement et de reconversion des salariés licenciés économiques ; le soutien aux bassins en difficulté et aux demandeurs d’emploi ; la politique de l’emploi destinée aux jeunes.

Le fonds devrait permettre de consolider des financements à hauteur de 2 à 3 milliards d’euros apportés par l’Etat et par les partenaires sociaux, avec l’appui du Fonds social européen.

Les collectivités locales pourront soutenir ses actions, notamment les régions dans le cadre de leurs compétences en matière de formation professionnelle.

Le Fonds d’investissement social ne se substitue ni à l’Etat ni aux partenaires sociaux dans la mise en œuvre des ressources et la gestion des crédits qui le constituent. L’Etat et les partenaires sociaux conservent la responsabilité des dispositifs qui leur incombent directement ou via des organismes dont ils assurent la tutelle, afin de garantir l’opérationnalité des dispositifs.
Une cellule de pilotage sera chargée d’animer le fonds et d’évaluer les actions menées et les dispositifs gérés dans ce cadre. Elle sera composée des ministres concernés et des partenaires sociaux membres du fonds. Elle pourra associer à ses travaux les opérateurs en charge des politiques d’emploi et de formation professionnelle, notamment Pôle Emploi ou l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes.

source site du premier ministre:

mardi 14 avril 2009

installation du fonds d'investissement social...


Nicolas Sarkozy a reçu le 10 avril, en présence de François Fillon, de Christine Lagarde, de Brice Hortefeux, de Laurent Wauquiez et de Martin Hirsch, les dirigeants des organisations syndicales et patronales pour installer le Fonds d’investissement social dont la création a été décidée lors du sommet social du 18 février.

Le président a confirmé que l’Etat abonderait, à hauteur de 1,5 milliard d’euros, le Fonds d’investissement social (Fiso) destiné à financer la formation et la reconversion professionnelles pendant la crise.

"L’engagement financier de l’Etat est très important puisqu’il se monte à 1,5 milliard d’euros qui n’étaient pas prévus dans la loi de finances initiale", a déclaré Nicolas Sarkozy.

"L’Etat a pris ses responsabilités, il attend maintenant que les partenaires sociaux prennent les leurs et mobilisent les fonds dont ils disposent dans des proportions équivalentes pour soutenir les politiques d’emploi et de formation professionnelle", a également indiqué le Président.

Il a par ailleurs confirmé que ce fonds fonctionnerait "sur la durée de la crise".

Nicolas Sarkozy a proposé un mode opératoire pour les semaines et les mois à venir. Christine Lagarde et Laurent Wauquiez organiseront chaque mois une réunion avec les représentants des syndicats et du patronat dans le cadre d’une cellule de pilotage.
Cette instance sera chargée d’animer le fonds et d’évaluer les actions et les dispositifs gérés dans ce cadre. Elle pourra associer à ses travaux les opérateurs en charge des politiques d’emploi et de formation professionnelle, notamment Pôle emploi.

S'agissant des projets financés par le fonds, le chef de l’Etat a évoqué certains projets déjà bien engagés comme le renforcement des actions de formation professionnelle "pour les salariés exposés à la crise, qu’il s’agisse des salariés en activité partielle ou des demandeurs d’emploi.

Dans le cadre de la convention passée entre l’Etat et le Fonds unique de péréquation, géré par les partenaires sociaux, ce sont 360 millions d’euros qui vont pouvoir être mobilisés", a-t-il indiqué.
La convention entre l’Etat et l’Unedic pour mieux indemniser l’activité partielle. " permettra de relever l’indemnisation jusqu’à 75 % du salaire brut (soit 95 % du salaire net au niveau du Smic) en contrepartie d’engagements de l’entreprise de maintenir les salariés dans l’emploi et de les former".
"D’autres projets utiles pourront être examinés et décidés à l’occasion de la première réunion de la cellule de pilotage", a estimé le chef de l’Etat : "Je pense aux programmes, qui favorisent la reconversion des salariés et l’adaptation des entreprises face à la crise et aux nouveaux enjeux.

Par exemple, le Fonds d’investissement social pourrait soutenir financièrement le projet d’accord-cadre national dans le secteur du bâtiment et de la construction (1,4 million d’actifs, principalement dans des TPE-PME). En effet, ce secteur connaît des difficultés conjoncturelles importantes (30 000 menaces de pertes d’emploi en 2009, très forte utilisation du chômage partiel), et doit aussi s’adapter aux nouvelles normes environnementales prévues par le Grenelle de l’environnement".

Le Président a par ailleurs indiqué qu’il s’exprimerait "dans les tout prochains jours" sur la question de l’emploi des jeunes : "Nous devons nous occuper encore plus de ceux qui sont les plus fragiles aujourd’hui, non seulement ceux qui perdent ou sont menacés de perdre leur emploi mais aussi les jeunes, qui n’arriveraient plus à rentrer sur le marché du travail. [...] Car notre société ne peut accepter de laisser des jeunes sur le bord de la route. L’emploi des jeunes est d’ailleurs au coeur des objectifs poursuivis par le fonds d’investissement social."

source site du premier ministre.

lundi 13 avril 2009

90 000 élèves inscrits dans les stages de remise à niveau.


C'est une avancée extrêmement importante que ces stages gratuits de remise à niveau pour les élèves qui rencontrent d'importantes difficultés scolaires.

Les parents ne s'y trompent pas et c'est plus de 90 000 élèves qui se sont inscrits pendant ces vacances de printemps... il convient donc de souligner qu'une fois de plus le gouvernement répond aux réelles préoccupations des français. Que loin de beaux discours, ce sont des mesures concrètes et pragmatiques qui sont mises en oeuvre.

il faut rappeler que depuis les vacances de printemps 2008, le ministère de l’Education nationale met en place des stages de remise à niveau pour les élèves de CM1 et de CM2 qui rencontrent des difficultés scolaires.

Ces stages s’inscrivent dans le dispositif général de lutte contre la difficulté scolaire identifiée tout au long de l’année, ou pour les élèves de CM2, révélée à l’occasion des évaluations qui se sont déroulées à mi-année.

Trois sessions sont proposées aux élèves pendant les vacances scolaires : printemps, juillet et août.
Pour les prochaines vacances de printemps, ces stages gratuits sont proposés dans les trois zones. Près de 30 000 élèves de CM1 et de CM2 de la zone A bénéficient d’ores et déjà de ces stages et près de 25 000 d’élèves de la zone C vont en bénéficier à leur tour à l’occasion des vacances scolaires.

Les prévisions pour la zone B, dont les vacances commencent le 18 avril, font état à ce jour près de 35 000 élèves ce qui porterait à près de 90 000 le nombre d’élèves volontaires pour ces vacances de printemps.

Programmée sur cinq jours, à raison de 3 heures d’enseignement quotidien, chacune des sessions permettra aux élèves une remise à niveau dans les matières fondamentales : français et mathématiques.

Mais c'est aussi un revenu supplémentaire pour les enseignants car ce dispositif repose sur la mobilisation d’enseignants volontaires du premier degré, qui sont rémunérés par des heures supplémentaires défiscalisées et exonérées de cotisations sociales.

Pour un professeur des écoles du 1er degré, une session d’une semaine (soit 15 heures) lui rapportera environ 360 euros défiscalisés.
Au total, les trois sessions de stages gratuits (vacances de printemps, début juillet et fin août) permettront aux enseignants volontaires d’accroître leurs revenus d’environ 1 100 euros exonérés d’impôt sur le revenu.

source site du premier ministre.

vendredi 10 avril 2009

Recul de 18,8% de la mortalité routière...


Recul de 18,8 % de la mortalité routière et diminution de 14,1 % du nombre de personnes blessées sur les routes en mars 2009 c'est encore un pas suplémenaire qu'il faut saluer.

Alors que l'on s'émeut légitimmement des conséquences d'une catastrophe naturelle qui fait près de 300 morts chez nos voisins italiens, nous devons apprécier à sa juste valeur le gain de chaque vie épargnée sur nos routes.

Nous devons d'autant plus être sensibilisés à ces chiffres que la mort qui frappe sur les routes est rarement le fait d'un évenement naturel, elle a pratiquement toujours une origine humaine.

Seule la conduite responsable, respectueuse des autres usagers et tout simplement du code de la route peut permettre d'espérer la disparition de ce drame permanent qui doit on le rappeler , retire la vie à plus de 4.000 personnes chaque année, et frappe de graves séquelles des milliers d'autres sans compter l'impact direct sur les familles de ces victimes.

Dans ce monde difficile où nous devons affronter bien des diffciultés sur lesquelles nous avons peu de prise, ( crise monétaires, inondations, tempêtes tremblements de terre etc...), nous nous devons de réagir là où notre action est incontestablement efficace.

La politique c'est aussi celà,... faire prendre conscience à chacun de son rôle dans l'amélioration de la vie de tous, tout en mettant en place des mesures préventives et répressives pour faire respecter ce qui devrait être l'engagement de tous.

C'est dans cet esprit, poursuivant la travail de fond mis en place par Nicolas Sarkozy alors ministre de l'intérieur que Jean-Louis Borloo, Dominique Bussereau et Michèle Merli ont présenté le 10 avril le bilan provisoire de la sécurité routière pour le mois de mars 2009.

"Chaque vie sauvée, chaque drame épargné est le résultat d’une conduite responsable sur les routes. C’est par un strict respect des règles que nous pouvons combattre, tous ensemble et pour chaque déplacement, l’insécurité routière. À la veille du week-end pascal et en cette période de congés scolaires, j’appelle chaque usager à redoubler de vigilance et à adopter une conduite sûre et apaisée" a souligné Jean-Louis Borloo dans un communiqué.

Le nombre de personnes tuées sur les routes est en diminution notable de 18,8 % par rapport à mars 2008, avec 294 décès contre 362 l’an dernier. Le nombre de personnes blessées enregistre également un recul significatif de 14,1 % (6 329 contre 7 370 en mars 2008), tout comme le nombre de personnes hospitalisées : 2 217 en mars 2009 contre 2 678 l’an passé (- 17,2 %). Le nombre d’accidents corporels connaît également une baisse de 7 % avec 5 447 accidents contre 5 854 en mars 2008.

Durant le premier trimestre 2009, le nombre de personnes tuées a baissé de 10 % par rapport à la même période en 2008 (882 personnes tuées contre 981 en 2008, soit 99 vies épargnées). C’est la plus importante baisse enregistrée sur cette durée depuis 2006. Sur les 12 derniers mois (avril 2008 - mars 2009), par rapport à la période allant d’avril 2007 à mars 2008, 425 vies ont été sauvées (- 9,2 %) et 13 260 personnes blessées ont été épargnées (- 13 %).
À quelques jours du week-end de Pâques propice aux rassemblements familiaux, le ministère rappelle les principaux conseils de prudence pour des déplacements sécurisés :

Bien s’informer avant de prendre la route des conditions du trafic et de l’état des routes. Prendre le volant reposé et faire des pauses régulières d’au moins un quart d’heure, toutes les deux heures. Veiller à ce que tous les passagers aient attaché leur ceinture de sécurité, à l’avant comme à l’arrière. Respecter les limitations de vitesse. Respecter les distances de sécurité entre les véhicules et les adapter à la densité du trafic et aux conditions météorologiques. Adopter le "réflexe éthylotest" pour s’assurer d’être apte à conduire après avoir consommé de l’alcool. Penser à toujours prendre une bouteille d’eau pour bien vous hydrater tout au long du voyage.

et le motard que je suis rajoutera qu'il faut en toutes occasions utiliser son clignotant, suffisamment à l'avance avant toute manoeuvre de changement de direction....

source site du premier ministre.

jeudi 9 avril 2009

les plan de relance et les personnes agées ou handicapées..


Brice Hortefeux, Patrick Devedjian et Valérie Létard ont présenté les mesures du plan de relance en faveur des établissements d’accueil des personnes âgées ou handicapées.

Brice Hortefeux a tenu à souligner "l’action ambitieuse et puissante voulue par le président de la République et conduite par le Gouvernement en direction des personnes âgées et de leurs familles".
Il a rappelé les principales mesures mises en œuvre en faveur de leur pouvoir d’achat.

Favoriser le pouvoir d’achat des personnes retraitées par :

la revalorisation des pensions de retraite de 1 %, le 1er avril (en sus de l’augmentation de 0,8 % en septembre 2008) ;
l'augmentation du minimum vieillesse de 44 euros (+ 7 %). L’allocation passe de 633 à 677 euros ;
La création, en février 2009, de la pension minimum pour les exploitants agricoles retraités et leurs veuves. Une mesure touchant 230 000 personnes ;
L'augmentation du taux de la pension de réversion de 54 à 60 %. Applicable depuis le 1er janvier 2009, cette mesure concerne les pensions de réversion de 600 000 veuves et veufs le plus modestes.

D’autre part, les ministres ont présenté les mesures prises au bénéfice des personnes âgées et des personnes handicapées dans le cadre du plan de relance pour l’investissement dans des structures destinées aux personnes âgées ou handicapées

Au titre du plan de relance, 70 millions de crédits supplémentaires viennent s’ajouter aux 260 millions déjà prévus pour 2009.

Il sont destinés à financer des opérations d’investissements dans des établissements pour personnes âgées dépendantes et personnes handicapées (maisons d’accueil spécialisées, Ehpad...).
Parmi les critères de sélection des projets, la cohérence avec le plan pluriannuel handicap et le plan Alzheimer a été prise en compte.

L’amélioration de la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et l’accompagnement des "aidants familiaux" est un engagement fort du président de la République.

D’où l’attention portée à la création ou l’identification au sein des Ehpad d’unités spécifiques, renforcées en personnels adaptés.

Les 70 millions de crédits vont financer 67 opérations dans 23 régions sur 26 (voir cartographie, ci-dessous) :
48 opérations sont consacrées aux personnes âgées (50,8 millions) et 19 aux personnes handicapées (20 millions), elles permettront la création de 2 032 places supplémentaires d’accueil (1 637 pour les personnes âgées et 395 pour les personnes handicapées) grâce à l’ouverture de nouveaux établissements ou par l’extension d’établissements existants.
En outre 224 places existantes seront modernisées.

L’ouverture de nouveaux établissements se traduira par la création de 1 315 emplois pérennes (930 pour les établissements pour personnes âgées et 385 pour les personnes handicapées). Le volume total de travaux est de 467 millions d’euros, ce qui permettra la création ou le maintien de 5 137 emplois dans le secteur du BTP. Ces projets démarreront d’ici à la fin juin.

source site du premier ministre.

mercredi 8 avril 2009

gatuité des musées nationaux pour les jeunes et les enseignants.


Depuis le 4 avril, les musées et monuments nationaux sont gratuits pour les ressortissants de l’Union européenne de moins de 26 ans et les enseignants, a annoncé la ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel.

Comme l’avait annoncé le président de la République à Nimes le 13 janvier, les musées et monuments nationaux sont donc gratuits pour les ressortissants des 27 Etats de l’Union européenne agés de moins de 26 ans et les enseignants français.

Ce dispositif "permettra à tous les jeunes de la Communauté européenne d’accéder gratuitement à notre patrimoine culturel et artistique", s’est félicitée la ministre.

Elle a souligné qu’en "attirant de nouveaux publics dans les musées et les sites patrimoniaux, cette mesure constitue une étape importante pour la démocratisation de notre vie culturelle". La gratuité, expérimentée dans plusieurs musées au premier semestre 2008, avait entraîné une hausse de la fréquentation de 52 %.

Pour accompagner le lancement de cette mesure, des manifestations à destination des jeunes sont prévues dans plusieurs musées.
Christine Albanel a par ailleurs assuré que les pertes de recettes pour les musées et monuments concernés seraient intégralement compensées par les ministères de tutelle.

source site du premier ministre.

mardi 7 avril 2009

les objectifs de la politique d'immigration


Nicolas Sarkozy vient de fixer les objectifs de la politique d’immigration.

Le président de la République a adressé, le 7 avril, une lettre de mission à Eric Besson. Nicolas Sarkozy lui a fixé cinq priorités :

"renforcer la lutte contre l’immigration irrégulière", "conforter notre politique de l’asile", mettre en place "une nouvelle politique de l’intégration", promouvoir "notre identité nationale" et renforcer "notre politique de développement solidaire" pour "aboutir à une approche globale de l’immigration, associant les pays d’origine".

Pour 2009, l’objectif de "27 000 éloignements, retours volontaires ou reconduites forcées de migrants en situation irrégulière" est réaffirmé. "En 2008, un tiers des (30 000) départs se sont effectués dans le cadre des aides au retour volontaire", rappelle le Président. "Nous vous invitons à examiner toutes les possibilités pour rendre cette procédure encore plus efficace", ajoute-t-il.

Nicolas Sarkozy indique que "les objectifs de la nouvelle politique de l’intégration devront être débattus au Parlement. Nous vous demandons de nous proposer des solutions pour que chaque année, à partir de 2010, un débat annuel se tienne au Parlement sur les orientations de la politique d’accueil et d’intégration du Gouvernement".

"Cette nouvelle politique d’accueil et d’intégration doit reposer sur trois piliers essentiels : le partage de la langue française et des valeurs de la République, le travail et le logement".

Afin que cette nouvelle politique soit "mise en oeuvre dans un esprit de transparence", le chef de l’Etat demande au ministre de "doter la France, dans le courant de l’année 2009, de statistiques de l’immigration et de l’intégration plus performantes".

Il souhaite que soit mise en place "une politique volontariste en faveur du logement des personnes issues de l’immigration" pour "lutter contre les phénomènes de concentration urbaine de ces populations". "Plus de 60 % des étrangers sont implantés dans trois régions (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur) dans des quartiers souvent marqués par des tensions urbaines". De même, le Président souhaite réduire le nombre de chômeurs parmi les immigrés légaux : "En 2009, 60 000 signataires de contrats d’accueil et d’intégration (CAI) devront bénéficier d’un bilan de compétences."

source site du premier ministre :

dimanche 5 avril 2009

Des moyens supplémentaires pour la recherche


Valérie Pécresse et Patrick Devedjian ont signé, le 2 avril, des conventions avec dix organismes de recherche qui vont bénéficier, dans le cadre du plan de relance, de 58,9 millions d’euros supplémentaires.

Les conventions signées, dans le cadre du plan de relance, par les deux ministres et les dix organismes de recherche vont permettre : d’accélérer les investissements liés aux très grandes infrastructures de recherche, via l’allocation de 46 millions d’euros supplémentaires.

Le budget 2009 sera ainsi pour ces investissements augmenté de 17 % grâce au plan de relance pour atteindre 319 millions d’euros. Des opérations comme par exemple le synchrotron Soleil, ou l’accélérateur de particules Spiral 2 vont pouvoir être notablement accélérées ; d’anticiper des opérations immobilières (principalement de mise en sécurité) et d’équipements lourds, pour 12,9 millions d’euros.

Cet effort de 58,9 millions d’euros supplémentaire s’inscrit dans le cadre des moyens consacrés dans le plan de relance à la recherche, d’un montant de 286 millions d’euros, sur un total de 730 millions d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche.
La ministre de la Recherche s’est réjouie de "moyens qui vont avoir un véritable effet de stimulation" pour les chercheurs français et européens, des sphères publique et privée, qui disposeront plus rapidement d’équipements plus performants pour améliorer leurs travaux de recherche ; les entreprises de haute technologie qui développent ces grands équipements, souvent à la pointe de la technologie ; le secteur du bâtiment et de la construction.

Rappelant que la France "ne pourra sortir plus forte de la crise que si nous misons résolument sur la recherche et l’innovation, qui est un pilier indispensable pour une croissance durable",

Valérie Pécresse a annoncé que son objectif était que "ces opérations soient réalisées le plus vite possible pour que notre recherche soit renforcée dans nos domaines d’excellence".

source site du premier ministre :