samedi 27 septembre 2008

Vers une réforme des administrations locales .


Je ne reprendrais pas ici l'intégralité du discours prononcé par le président avant hier, dans la mesure l'ensemble des médias nationaux et internationaux l'on déjà fait, en revanche je voudrais revenir sur un point évoqué par Nicolas SARKOZY d'une importance cardinale pour l'avenir de nos institutions.

En effet, Le Président de la République a confirmé le 25 septembre à Toulon, lors de son intervention sur la politique économique, sa volonté de poursuivre les réformes et notamment celle des administrations et des collectivités locales.

Un chantier sur le sujet sera ouvert dès le début de l'année 2009.

"Le grand chantier de la réforme de nos administrations locales sera ouvert dès le mois de janvier", a t il affirmé ..

"Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales car le nombre et l’enchevêtrement des compétences est une source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires", a-t-il poursuivi.

"Si nous voulons une économie compétitive, nous ne pouvons plus lui faire supporter un poids excessif des dépenses publiques. J’assumerai mes responsabilités sur la diminution des effectifs et sur la réforme des échelons territoriaux français."

vendredi 26 septembre 2008

Un plan pour une meilleure alimentation...


Dans chacune de ses actions, le gouvernement démontre sa préoccupation pour les hommes et les femmes de France, qui doivent rester au premier plan.

La politique doit avant tout permettre de mieux vivre ensemble et le mieux vivre n'est pas toujours synonyme d'augmentation de pouvoir d'achat. le respect de l'autre, la responsabilité individuelle, le sens de l'effort, la solidarité participent directement à ce mieux vivre.

Par le lancement de ce plan pour une meilleure alimentation, Michel BARNIER confirme cette direction en mettant au premier rang de ses préoccupations la sécurité mais aussi la qualité alimentaire.

On ne dira jamais assez a quel point la qualité et la diversité de la nourriture contribuent directement à notre mieux être, physique bien sur mais aussi intellectuel ou nerveux.

La nourriture est une pierre essentielle de l'édifice qui se construit chaque jour dans notre corps.
Les différentes études sont unanimes sur cette importance aujourd'hui reconnue par tous.

Or, notre société à pris de très mauvaises habitudes nutritionnelles, ( cf article précédent sur la progression de l'obésité) mais elle souffre également d'une dégradation culturelle autour de la nourriture qu'il s'agisse du consommateur ou des producteurs...

Pour combien d'entre nous la qualité de la nourriture est elle la première préoccupation ?
Combien d'entre nous ne trouvent pas le temps de manger correctement ( pour quel profit) ?
Combien d'entre nous privilégient l'achat de denrées nutritives de qualité au détriment de tel ou tel objet de consommation courante ?

Mais doit on blâmer le consommateur quand à longueur de journée des spots télévisés diffusent des publicités pour des produits que chacun sait nocifs pour la santé, s'abritant derriere la formule qui défile et que plus personne ne remarque, rappelant la nécessité de bouger et de manger des fruits et légumes...
Comment blâmer le consommateur quand il ne peut trouver sur les étals des magasins qu'il fréquente des produits de qualité, à un prix raisonnable.

Force est de constater ue pendant ces dernières décénnies il s'est créé une spirale négative, dont nous supportons les effets sur la santé par l'augmentation sans commune mesure, des maladies, qu'elles soient cardio vasculaires ou d'une autre nature...mais toujours liées à cette nutrition de bas de gamme.

A l'heure où les hommes ont la connaissance, à l'heure où il ont la capacité de bien produire comment admettre que se perpétue cette dégradation dont seront victimes les générations futures.

Il est grand temps d'agir avec la plus vive énergie, et ce plan sous le controle de
Michel BARNIER doit être une première étape nécessaire mais pas suffisante.
Chacun d'entre nous, consommateurs et producteurs doit prendre toutes sesresponsabilités, il n'y a pas d'autres moyens d'y parvenir.

Revenons à ce plan d'action "pour une politique de l’offre alimentaire sûre, diversifiée et durable" qui a été présenté le ministère de l’Agriculture et de la Pêche le 25 septembre.
Il sera associé à la création, dans les prochains jours, d’un "observatoire de la qualité alimentaire" (OQALI).
Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche engage une nouvelle politique de l’alimentation fondée sur la sécurité sanitaire des aliments, sur l’accessibilité pour tous à une alimentation diversifiée, de bonne qualité gustative et nutritionnelle, et issue de modes de production durables.
Le dispositif comporte cinq chantiers prioritaires :
mieux garantir la sécurité des produits importés et leur conformité avec les normes européennes ;
promouvoir la diversité des produits sous le signe de la qualité ou de l’origine, avec notamment pour objectif de servir 20% de produits bio dans les services de restauration de l’administration en 2012 ;
améliorer l’accessibilité aux fruits et légumes (avec deux actions concrètes : "un fruit pour la récré" et "un fruit pour les loisirs") ;
améliorer l’offre alimentaire en restauration collective ;
subvenir à l’alimentation des populations les plus démunies.
l'observatoire de la qualité alimentaire" (OQALI) qui verra le jour dans les prochaines semaines, sera un "véritable instrument d’évaluation et de suivi des efforts faits par les filières alimentaires".
Les régions, associées aux services déconcentrés de l’Etat, organiseront la mise en œuvre de ce vaste plan d’action au niveau local, dès 2009. par un programme de communication adapté.

Une campagne de communication spécifique à l’alimentation se déclinera sur différents supports :
huit émissions Consomag "spécial alimentation" réalisées par l’Institut national de la consommation (INC) ;
une campagne de spots radio de 15 modules d’une minute 30 secondes reprenant les mêmes thématiques que les sujets télévisés en format audio sous forme de questions-réponses d’experts ;
des émissions plus longues de 4 minutes proposées en ligne sur les sites http://www.conso.net/ et http://www.agriculture.gouv.fr/ ; une série d’évènements destinés au public tels que la Semaine du Goût du 13 au 19 octobre 2008.

A partir de ces outils, à nous tous de jouer.

source site du premier ministre.

jeudi 25 septembre 2008

Un plan national pour " bien vieillir " ....


Roselyne Bachelot et Valérie Létard ont installé, le 23 septembre, le comité de suivi national du plan "Bien vieillir" 2007-2009 qui a pour objectif de répondre aux enjeux du vieillissement démographique.

La France va connaître, jusqu’en 2050, une profonde mutation en raison de deux facteurs : l’allongement de la durée de vie grâce aux progrès sanitaires et à l’élévation du niveau de vie, et l’arrivée à l’âge de la retraite des "baby boomers" nés dans les années 1946-1960.

Le plan valorise, tant du point de vue de la santé individuelle que des relations sociales, l’organisation et la mise en œuvre d’actions de prévention autour de plusieurs grands axes : prévenir les facteurs de risques et les pathologies ; promouvoir le bon usage des médicaments ; promouvoir la solidarité entre générations ; développer le "bien vieillir" au niveau local ; développer la recherche et l’innovation ; inscrire la démarche française dans la dimension européenne.

Mise en place d’une consultation médicale appropriée :

Afin de garantir le lien entre la médecine préventive professionnelle et le médecin traitant, le comité national de suivi mettra en place un groupe de travail chargé d’élaborer le contenu d’une consultation de longévité pour les personnes de 55 à 70 ans ayant cessé leur activité. Celle-ci permettra de déterminer pour chaque patient un programme personnalisé de prévention, de dépistage et, si nécessaire, de prise en charge sanitaire et médicosociale. Une expérimentation sera lancée dès 2009.

Tisser les liens intergénérationnels :

Roselyne Bachelot-Narquin et Valérie Létard ont rappelé le rôle d’acteurs que les seniors jouent au niveau économique en aidant financièrement les plus jeunes (début de la vie professionnelle, équipement du logement, garde des jeunes enfants...). Elles ont plaidé pour le nécessaire changement de regard que notre société doit porter sur les personnes âgées, citant en exemple l’installation de crèches dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) : de telles initiatives concrètes intergénérationnelles seront encouragées.

Enfin, pour valoriser la mise en œuvre de politiques locales adaptées, les deux ministres ont également annoncé la création d’un label "Bien vieillir".

Les deux ministres ont ainsi rappelé qu'une société qui niait ses anciens, n'a pas d'avenir, message que chacun d'entre nous doit méditer au sein de sa propre cellule familiale ou amicale. C'est d'une véritable solidarité intergénérationnelle dont notre pays à besoin.

Source, site du premier ministre :

mercredi 24 septembre 2008

la santé, l'affaire de tous


Les feux de l’actualité s’éteignent aussi vite qu’ils ne s’allument et je ne suis pas sur que toutes les interventions du Président de la République aient l’écho qu’elles méritent.

C’est la raison pour laquelle je souhaite revenir sur une intervention importante concernant la politique de santé, prononcée le 18 septembre

Nicolas SARKOZY a rappelé le contexte dans lequel cette politique doit s’examiner, et a défini les priorités qu’il entendait fixer à l’action du gouvernement.
Il a rappelé qu’il était à l’initiative de toutes les réformes, a réaffirmé qu’il était le patron, ce chef dont la France avait besoin et qui savait prendre ses responsabilités sans se cacher derrière tel ou tel ministère.

Après quelques constats simples comme celui des conséquences biologiques de l’allongement de notre espérance de vie, il a stigmatisé la réflexion sur nos modes de vie actuels dans lesquels la sédentarité progresse.

Il a rappelé haut et fort que le couple sport est santé est indissociableet que « si nous n’exigeons pas le sport et l’activité physique au rang de nos habitudes nous encourons dans les prochaines décennies un risque accru. »

Mais au-delà de ces constats, sa réflexion a porté sur notre système de santé, mis à mal par une réalité économique implacable. Il ne faut jamais oublier que la santé à un coût, et son financement doit être repensé et réparti équitablement.

Notre système doit rester solidaire et pour cela chacun doit prendre ses responsabilités.
Voici quelques points forts de son intervention.
Assurer le financement des dépenses de santé .
C’est un défi pour demain mais qui se joue aujourd’hui…pour y parvenir nous aurons besoin de l’engagement de tous… »
Depuis des décennies, le problème n’a jamais été abordé de face, seul Nicolas SARKOZY l’a pris à bras le corps imposant des décisions courageuses comme la création des franchises médicales annoncée pendant la campagne électorale, mesure indispensable pour anticiper sur les besoins de demain, qu’il s’ agisse de la lutte contre le cancer, la maladie d’Alzheimer, ou les soins palliatifs.
Mais il faut aller au-delà,
L’implication de tous les professionnels de santé, en ville ou à l’hôpital doit être plus importante dans la maîtrise médicalisée des prescriptions.

L’hôpital ne doit pas rester en reste, il doit se sentir responsable, et pour cela une convention nationale entre les médecins hospitaliers, l’assurance maladie et les fédérations hospitalières pourrait poser les fondements d’une meilleure régulation des prescriptions.
Intensifier la lutte contre les gaspillages, les abus , les fraudes
Le Président a solennellement invité l’assurance maladie à intensifier la lutte contre les gaspillages, les abus, les fraudes, annonçant qu’un mécanisme de pénalités plancher sera institué dès l’an prochain sur le modèle de celui en vigueur pour lutter contre le travail illégal.
Une meilleure répartition de l’offre médicale
Le Président a également souhaité une meilleure réparation de l’offre médicale sur notre territoire, n’acceptant pas que « certain de nos compatriotes n‘aient pas une offre médicale digne de ce nom à proximité de leur domicile, alors que dans d’autres zones, il y a beaucoup trop de médecins… »
Nicolas Sarkozy a insisté sur la nécessaire coopération entre professionnels, sur une meilleure répartition des actes entre médecins et infirmiers par exemple, où ces derniers pourraient assurer une série d’actes qui surchargent les médecins.
Il a souhaité un développement des maisons de santé qui sont à l’image de cette coopération, et a précisé que les efforts du gouvernement iront en priorité vers ces structures.
Plus de sécurité pour une meilleure qualité
Le président de la République veut mettre en place une régulation du système de santé par la qualité. C’est par la valorisation de la recherche que doit passer cette exigence, à cette fin, le statut des CHU sera réexaminé.
La prévention, l’affaire de tous …
Faisons de la prévention un nouvel état d’esprit, pour une médecine plus efficace, pour une médecine moins coûteuse. Professionnels comme patients nous devons passer d’une attitude curative à une culture de la prévention, c’est ce que souhaite le président.

C’est par la prévention que nous pourrons lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes qu’est l’obésité qui rappelons le, touche en France, 17 % des adultes et 4 % des enfants. La santé de nos enfants, de toute notre société est l’enjeu de cette lutte
La lutte contre l’obésité dépasse largement les seuls acteurs de la santé publique, elle est l’affaire de tous, parents, élus, enseignants, professionnels de santé, industriels et médias … Le Président en appel à la responsabilité de chacun.

Cette politique de prévention doit être ambitieuse et doit permettre de réduire le nombre des décès évitables avant 65 ans. Des mesures concrètes, courageuses interviendront pour réduire l’exposition aux facteurs de risques évitables que sont l’alcool, le tabac et l’environnement…. On sait que ces facteurs tuent, ce serait irresponsable de ne pas engager une véritable politique de prévention dans ces directions.….

Par cette intervention, dans laquelle a également été abordée la réforme de l’hôpital issue du rapport LARCHER, Nicolas Sarkozy répond bien sur à une préoccupation majeure des français, mais il sait aussi que ce secteur représente 200 milliards d’euros il ne peut donc être question pour le chef de l’état de laisser se pérenniser une situation que d’aucuns n’ont pas voulu aborder en temps et en heure.

Le mot renoncement ne fait pas partie de son vocabulaire a-t-il rappelé

Les pirates sur le territoire de la République...


Les six pirates somaliens, auteurs présumés de la prise d'otage d'un couple de Français à bord du voilier le Carré d'As, début septembre au large de la Somalie, sont arrivés Hier en France à bord d'un avion militaire et ont été immédiatement placés en garde à vue.

L’enquête vise les faits de "détournement de navire", d'"arrestation et séquestration de plusieurs personnes ….comme otages sans libération avant le septième jour afin d'obtenir une rançon", le tout commis en "bande organisée".

Ces faits, sont passibles de la réclusion criminelle à perpétuité.

Cet événement permet de rappeler la position extrêmement ferme du Président de la République lorsque les intérêts Français sont malmenés à quelque endroit du monde que ce soit. « Il est du devoir de l’état de protéger les français pris en otage en les libérant … »

Encore une fois les faits démontrent que pour Nicolas SARKOZY, Il n’est pas question de rester au stade des incantations, des grands discours, il faut agir … rapidement et efficacement.

Il permet aussi d’attirer l’attention sur la compétence de nos militaires qui dans des conditions difficiles ont pu libérer les otages dans les dix minutes de l’assaut sans qu’aucun d’entre eux ne soit blessé.

Le Président a solennellement rappelé qu’au-delà de l’opération, la France délivrait un avertissement à tous ceux qui se livrent à cette activité criminelle.
La France ne peut pas accepter qu’une véritable industrie du crime remette en cause des libertés fondamentales comme celle de la libre circulation et de la sécurité du commerce international.

Il a également interpellé la communauté internationale car la France seule ne pourra pas avoir une action déterminante sur l’ensemble de la zone où se développe ce phénomène. Il a donc lancé un appel à la mobilisation des états pour participer à la sécurité du trafic maritime et à la protection des personnes dans le golf d’Aden et au large des côtes de somalie.

Il faut souligner l’importance de la position présidentielle pour tous les français se trouvant à l’étranger, de passage ou en résidence…. Il n’auront plus comme cela a été souvent le cas par le passé le sentiment d’être abandonnés à leur solitudes et à leurs difficultés.

mardi 23 septembre 2008

des mesures actives pour favoriser les intiatives des migrants....


Nous sommes aujourd'hui certain que l'immigration ne peut être abordée au seul regard de l'ouverture ou de la fermeture des frontières.

Le Président de la République a depuis très longtemps exprimé que s'il fallait combattre l'immigration clandestine en revanche il était de l'honneur de notre pays et de ses cityoyens d'accueillir dans les meilleures conditions les étrangers en situation régulière.

Mais au delà de cette approche, on ne pouvait ignorer la situation des pays d'origine, où les difficultés éconimique ou sociales était bien souvent à l'origine de l'immigration.

Le gouvernement au fur et à mesure du temps met donc en place des structures à long terme pour intervenir dans plusieurs directions, notamment vers celles qui favoriseront le développement économique du pays d'origine des migrants qui sont sur notre territoire.

Favoriser les initiatives des migrants en faveur du développement de leur pays d’origine est donc un axe de réflexion que nos retrouvons dans un rapport remis le 22 septembre à Brice Hortefeux, par Eric Besson.

Lors de la remise du rapport, Brice Hortefeux a rappelé que la totalité de l’aide française au développement était de 9 milliards d’euros et les transferts de fonds des migrants vers leurs pays d’origine de 8 milliards.

Si ces transferts - en finançant principalement la consommation courante, la santé et l’éducation - contribuent directement à la réduction de la pauvreté dans les pays concernés, ils ne consacrent, en revanche, qu’une part modeste à l’investissement productif.

Nous devons rappeler les différents dispositifs s’adressant aux migrants porteurs de projets :
C'est d'abord le compte épargne codéveloppement qui accorde des avantages fiscaux dans la limite de 20 000 euros par personne ;
C'est aussi le livret d’épargne pour le codéveloppement qui permet, sous certaines conditions, aux étrangers vivant en France d’épargner en vue de réaliser un investissement dans leur pays d’origine, et de bénéficier d’une prime d’épargne ;
C'est enfin, l’aide au retour volontaire. Cette aide, accordée par l’Anaem dote de 4 600 euros (en moyenne) tout étranger qui opte pour un retour définitif au pays.

Le secrétaire d’Etat juge cependant ces initiatives insuffisantes et formule des propositions pour "amplifier les transferts de fonds et le flux d’investissement en faveur du développement économique local".

Pour mieux comprendre Les actions du gouvernement je ne peux que vous conseiller un petit clic sur les liens suivants qui vous donneront un éclairage complémentaire, nécessaire à la bonne compréhenson des mécanismes.

Le codéveloppement Le site de l’Anaem Le site envoidargent.fr Qu’est-ce que le compte épargne codéveloppement,


source site du premier ministre :

vendredi 12 septembre 2008

Vers une réforme de la taxe professionnelle ...Enfin


On n'oserait plus y croire si ce n'était un engagement de Nicolas SARKOZY qui fait ce qu'il dit...

Cette taxe unanimement critiquée est toujours en application malgré des promesses maintes fois faites par les prédécesseurs de Nicolas SARKOZY ou de François FILLON.

Depuis hier, nous avons la réalité d'un engagement du chef du gouvernement qui s'engage en outre a présenter un texte dans le sens de la réforme avant la fin de l'année.

Le premier ministre a en effet déclaré :

"Il faut réformer la taxe professionnelle. cet impôt n’a aucun équivalent en Europe. Il pèse sur notre croissance et notre compétitivité et pénalise ceux qui investissent en France".

"Avec le président de la République, nous souhaitons que la réforme soit présentée en Conseil des ministres d’ici à la fin de l’année", a ajouté François Fillon.

Rappelant que la TP "est l’une des principales sources de financement des collectivités territoriales", le chef du Gouvernement a expliqué que la réforme serait précédée d’une "concertation de fond" avec les élus locaux. Elle sera menée par les ministres Christine Lagarde, Michèle Alliot-Marie et Eric Woerth. François Fillon a assuré qu’il était "hors de question" pour lui de réformer la TP "sans garantir l’autonomie financière et la stabilité des ressources des collectivités territoriales

source site du premier ministre:http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

jeudi 11 septembre 2008

Un minimum retraite pour les agriculteurs...


La situation matérielle de nombreux agriculteurs à la retraite est aujourd'hui insoutenable et Nicolas Sarkozy s'en était préoccupé dès la campagne électorale, promettant le mise en place de nouvelles mesures.

Cet engagement est tenu , c'est ce qu'a annoncé françois FILLON le 9 septembre à Rennes, en présence de Michel Barnier.

Le premier ministre s'est engagé pour une revalorisation des petites pensions des agriculteurs avec l’instauration d’un minimum retraite.

Mais ce n'est pas la seule annonce d'importance faite au 22e Salon de l’élevage, le Space, le Premier ministre a également proposé la mise en place "d’outils" pour mieux faire face aux différents risques aussi bien sanitaires que climatiques.

vous pourrez lire en intégralité Le discours du Premier ministre, en cliquant sur ce lien avec le site du premier ministre

La volonté clairement affirmée du premier ministre vise à instaurer un minimum retraite.

Evoquant "un véritable filet de sécurité", le Premier ministre a indiqué que le nouveau dispositif de minimum retraite concernerait tous les agriculteurs qui auront cotisé au moins dix-sept années et demie. Les veuves et conjoints, jusqu’ici les plus défavorisés avec une pension moyenne de moins de 400 euros mensuels, en bénéficieront également.

François Fillon entend ainsi réduire "les poches de pauvreté où se débattent ceux qui n’ont pu justifier d’une durée de cotisation complète", comme s’y était engagé le président de la République en avril.

Cette modification du régime de retraite agricole prendra effet entre 2009 et 2011.
Le minimum retraite sera calculé sur la base du minimum vieillesse du régime général (soit 633 euros pour 37 annuités et demie). Ainsi, la veuve d’un exploitant agricole qui aura cotisé 32 ans et demi verra son revenu augmenter de 600 euros par an. Une enveloppe de 116 millions d’euros y sera consacrée dès l’année prochaine. Par ailleurs, les veuves pourront bénéficier à partir de 2010 de la retraite complémentaire obligatoire de leur conjoint. Cette mesure entrera en vigueur en 2010 et 40 millions d’euros y seront affectés.

Enfin, en 2011, 39 millions d’euros serviront à parachever ce nouveau système de retraite.
Au total, près de 350 000 retraités agricoles (sur 1,8 million), dont une majorité de veuves, devraient profiter de ces mesures de revalorisation financées par le Fonds de financement des prestations sociales agricoles (FFIPSA).

Le chef du Gouvernement a aussi abordé le dossier de la fièvre catarrhale ovine (FCO) dont l’extension en 2007 a été "spectaculaire". Il a annoncé la livraison de lots de vaccins pour lutter contre un nouveau sérotype apparu en fin d’année dans le Sud-Ouest et qui menace les régions d’élevage du Centre.
Pour faire face aux différents risques aussi bien sanitaires que climatiques, le Premier ministre Fillon a également annoncé la mise en place de différents outils.
- Une déduction fiscale pour aléas (DPA) sera adoptée dès cette année afin d’encourager les agriculteurs à constituer "une épargne de précaution" pour les "jours sombres".

En 2009, le Gouvernement renforcera son soutien à l’assurance contre les risques climatiques via des partenariats publics-privés.
Enfin, les pouvoirs publics prévoient pour 2010 la création d’"un fonds sanitaire" afin de faire face à des "catastrophes" comme la grippe aviaire, ou la maladie de la vache folle.

source site du premier minsitre :http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/




Ecophyto 2008....


Derrière ce nom barbare se cache un plan pour la réduction des produits phytosanitaires

Nous pouvons constater encore une fois que le Grenelle de l'environnement ne restera pas lettre morte et que Nicolas Sarkozy veut répondre aux préocupations des français en matière de santé et d'environnement.

On ne peut plus rester inactif devant les risques indiscutables que font courir la présence d'éléments toxiques dans les aliments que nous mangeons, et dans ce qui est rejeté dans la nature.

Le Président de la République s'est montré particulièrement soucieux de

"L’impact des produits phytosanitaires sur la santé humaine, celle des agriculteurs comme celle des consommateurs, ainsi que sur l’environnement..." il a donc confié au ministre de l’agriculture et de la pêche l’élaboration d’un plan de réduction de 50% de l’usage des pesticides, si possible dans un délai de dix ans.

C'est ce plan qui a fait l'objet d'une communication par Michel BARNIER au conseil des ministre du 10 septembre.
Ce plan a fait l'objet d'une large concertation, et il a été élaboré en concertation avec les représentants des utilisateurs, des fabricants, des élus, des scientifiques et des ONG.
Son objectif est de réduire la dépendance des exploitations agricoles aux pesticides tout en maintenant un niveau de production agricole élevé.

Il prévoit notamment :

- de diffuser le plus largement possible auprès des agriculteurs les pratiques agricoles, économes en produits phytosanitaires ;
- d’accélérer la recherche agronomique sur ces cultures et d’en communiquer les résultats au plus grand nombre ;
- de s’assurer de la compétence de l’ensemble des acteurs de la chaîne : distributeurs, conseillers et utilisateurs de produits phytosanitaires ;
- d’améliorer l’information des agriculteurs en temps réel sur la présence des maladies et ravageurs des cultures pour mieux cibler les traitements.

Un réseau de 3000 fermes pilotes sera créé. Un dispositif d’épidémiosurveillance informatisé permettra de mutualiser les observations phytosanitaires réalisées par tous les acteurs de terrain. Un indicateur de suivi sera mis en place dès 2008 pour vérifier la diminution effective de l’utilisation des pesticides non seulement dans le secteur agricole mais aussi en zone non agricole.

Le plan s’accompagne par ailleurs du retrait du marché des préparations contenant les 53 substances actives les plus préoccupantes dont 30, correspondant à plus de 1500 préparations commerciales, avant fin 2008."
source site du premier ministre :http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

mercredi 10 septembre 2008

Le Fichier Edvige...


Nicolas Sarkozy nous montre une fois de plus, son pragmatisme et sa qualité d'écoute des français, en intervenant sur le "fichier Edvige" qui a défrayé la chronique depuis quelques jours.

Comme il l'a toujours dit, il n'y a pas de tabou dans sa politique et toutes les idées peuvent être avancées... Elles sont ensuite confrontées à la réalité et si, elles ne sont pas les meilleures alors la réflexion doit se poursuivre vers une autre voie...

Bien sur ce fichier, apportait une transparence qui n'existait pas auparavant, bien sur certains essayent de tirer d'une vive critique des avantages politiques immédiats ( alors que pour la plupart ils admettaient sans problème les fichiers des RG lorsqu'ils étaient au pouvoir...)

Mais il n'en reste pas moins, que pour certains à droite comme à gauche , des inquiètudes sont réelles, et Nicolas SARKOZY les a entendues , et en a déduit le simple constat de ce qu'il n'y avait pas de consensus .
Il a donc demandé au gouvernement, l'ouverture «rapide» d'une «concertation» sur le fichier contesté.

C'est donc une nouvelle ère qui s'ouvre pour le fichier Edvige, qui ne restera pas dans sa mouture actuelle.

Nicolas Sarkozy a repris en main mardi soir , le dossier de ce nouveau fichier de police permettant de recenser des hommes politiques, des syndicalistes et même des mineurs de 13 ans susceptibles, selon les termes du décret publié le 1er juillet, de porter atteinte à l'ordre public.

Après avoir «fait le point» mardi à l'Élysée avec François Fillon et Michèle Alliot-Marie, le président de la République a demandé à la ministre de l'Intérieur de retirer du fichier Edvige les rubriques qui suscitaient la polémique : le fichage des «personnalités», ainsi que les rubriques qui documentaient la sexualité ou la santé des sujets.

Nicolas Sarkozy a également demandé à Michèle Alliot-Marie de réunir des «personnalités qualifiées» pour «ouvrir rapidement une concertation» qui devra être suivie de «décisions pour protéger les libertés». MAM est notamment chargée d'inscrire des garanties concernant les libertés dans sa future loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (lire ci-dessous).

Le Président toujours à l'écoute malgré une masse de travail hors du commun a bien perçu le trouble dans l'opinion mais aussi la brèche dans laquelle s'engouffrent ses opposants pour le critiquer sur le terrain des libertés publiques.
Il a rappelé la nécéssaire pédagogie qui doit accompagner toute nouvelle mesure afin que l'opinion puisse se faire une idée claire et objective de la situation.
Force est de constater avec Nicolas SARKOZY que : «Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Edvige aurait pu être mieux expliqué»,

mardi 9 septembre 2008

Un nouveau prêt pour les étudiants...


Une bonne nouvelle en ce début d'année universitaire pour de nombreux étudiants qui se retrouvent devant des réalités financières souvent difficiles à surmonter. C'est d'autant plus vrai pour ceux issus de familles modestes auquels le gouvernement a songé dans le cadre de la convention signée hier, 8 septembre par Valérie Pécresse et François Drouin, président d’Oséo.

Cette convention instaure un nouveau prêt étudiant sans condition de ressources et garanti par l’Etat.

Dès la mi-septembre, les étudiants pourront emprunter auprès du groupe Banque populaire et de Cetelem jusqu’à 15 000 euros.

Le nouveau prêt a pour objectif d’élargir l’accès au crédit pour les étudiants. Il s’agit d’un "prêt accessible à tous les étudiants, sans condition de ressources, sans caution, et à remboursement différé".
Le prêt sera remboursable après les études. Il est limité à un montant maximal de 15 000 euros par étudiant pour toute la durée des études.
En cas de défaillance de l’étudiant, 70 % de la garantie sera prise en charge par l’Etat et 30 % par les banques.

Sont éligibles au dispositif, tous les étudiants de nationalité française ou possédant la nationalité d’un pays membre de l’Union européenne, âgés de moins de 28 ans à la date de conclusion du prêt et quel que soit leur niveau d’étude.

Source site du premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

lundi 8 septembre 2008

Immatriculations mode d'emploi...


La nouvelle plaque dont le numéro sera composé de sept caractères alphanumériques (lettres et chiffres) sera mise en place à compter du 1er janvier 2009 pour les véhicules neufs et du 1er mars pour les véhicules d’occasion qui changent de propriétaire. Le 5 septembre, Michèle Alliot-Marie a présenté ce nouveau système d’immatriculation des véhicules.
Aujourd’hui, on assiste à un vieillissement du système de gestion des cartes grises et des serveurs informatiques. De plus, le dispositif de numérotation, datant de 1950, atteindra ses limites d’ici à une dizaine d’années.
C’est pour anticiper ces difficultés que Michèle Alliot-Marie a lancé la réforme de l’immatriculation des véhicules

Chaque véhicule se verra attribuer un numéro d’immatriculation, lors de sa première mise en circulation et le conservera jusqu’à sa destruction. Le numéro sera composé de deux lettres, un tiret, trois chiffres, un tiret, deux lettres. Il sera attribué chronologiquement dans une série nationale unique.

La nouvelle plaque sera plus facilement lisible grâce au contraste des caractères de couleur noire sur fond blanc.
Enfin, l’identifiant territorial comprenant le numéro du département surmonté de la région dans laquelle est situé ce département ne sera plus obligatoire, et plus nécessairement en lien avec l’adresse du propriétaire.

Le nouveau système présentera de nombreux avantages pratiques ainsi que d’importantes simplifications, il sera aussi plus économique pour l’usager : celui-ci pourra faire immatriculer un véhicule n’importe où sur le territoire, et pas obligatoirement dans le département de résidence. L’obtention d’un numéro d’immatriculation définitif et d’une nouvelle carte grise sera immédiate ; si l’usager déménage dans un autre département en conservant son véhicule, il ne sera plus obligé de faire modifier son numéro d’immatriculation ; en cas d’achat d’une voiture d’occasion déjà immatriculée dans le cadre du nouveau système, le numéro du véhicule sera conservé.

source site du premier ministre :http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

vendredi 5 septembre 2008

Procès renvoyé pour cause de ramadan ?


Cette information relevée ce matin dans le figaro ne peut pas à mon sens être passée sous silence, dans la mesure où la décision des juges révèle un état d'esprit que l'on ne peut admettre dans une république laïque.

Les faits sont simples, Les défenseurs d'un braqueur présumé estiment que l'observation du jeûne rituel place leur client dans une position de «faiblesse physique»et sollicitent donc de la Cour d'assises où la personne doit être jugée pour crimes, , le renvoi de l'audience qui devait juger cet individu à la suite de plusieurs braquages commis à Rennes et SaintMalo en 2000 et 2001.....

Une requête est donc présentée à la cour d'assises en ce sens, qui accepte la demande de renvoi, différant ainsi le jugement de cette affaire de plus de 4 mois, le dossier étant renvoyé au 19 janvier 2009.

La Cour , si l'information rapportée est exacte, ne donne pas un exemple de courage quant à la motivation de sa décision, puisque qu'elle mentionne comme seul motif, " le souci d'une bonne administration de la justice", un motif passe partout qui seul ne veut rien dire...

Outre le fait que cette décision retarde de plusieurs mois, la légitime réparation due aux victimes, elle pose d'importants problèmes de principe..., dont au moins deux seront examinés.

Le premier c'est celui de la réelle motivation des décisons de justice.

Les règles fondamentales de notre organisation judicaire imposent que toutes décision soit motivée... cette obligation est bien sur la base même de tout état de droit, le jugement doit pouvoir être controlé par les autorités judicaires supérieures, qui doivent pouvoir vérifier que la loi a bien été appliquée.

Cette obligation doit s'imposer à toutes les juridictions, et il est désolant de voir que certaines, passent outre s'abritant devant une motivation passe partout du type " bonne adminstraion de la justice..."

Le juge doit avoir la courage de sa décision et doit prendre toutes ses responsabilités.

Comme l'a souvent rappelé le président de la République, les juges ne sont pas à l'abri des lois, et doivent pour pouvoir répondre de leurs actes, ils doivent au minimum expliquer, motiver expressément toutes les décisions qu'ils prennent...il faut y veiller au plus haut niveau de la hiérarchie judiciaire.

Le second s'il est avéré que les motifs de la requête présentée ont été adoptés par les juges ( la faiblesse physique liée aux contraintes du ramadan...) a trait au fondement même de cette décision qui n'est pas tolérable dans notre république , mais l'est elle d'ailleurs dans d'autres .....

Les procès s'arrêtent ils pendant la période du ramadan dans toutes les républiques islamiques ? bien évidemment non, et il faudrait venir en France pour que ce soit le cas ?

J'ose espérer que les juges n'avaient pas cette seule motivation, au risque de tomber dans un engrenage inmaîtrisable...
Pourquoi refuser à Lyon ou à marseille ce qui a été offert à Nantes? Rennes ou ailleurs ? Si les délinquanst perçoivent la moindre faille de notre système judiciaire, n'ayons pas de doute ils s'y infiltreront immédiatement..

Mais au delà des dysfonctionnements que celà peut entraîner, pour les tribunaux et pour les victimes, comment admettre que l'exercice d'un rituel religieux quelqu'il soit, puisse entraîner le report d'un procès, aussi important qu'un procès criminel ?

L'accepter consisterait à donner à la religion une place qu'elle ne doit pas avoir dans notre république.
L'accepter risquerait d'entraîner des dérives dans tous les domaines de notre société, et je ne peux résister à vous conter cette anecdote vécue quelques mois après ce funeste 11 septembre à l'université au sein de laquelle j'enseigne...

Qu'elle ne fut pas ma surprise d'entendre deux étudiants musulmans solliciter des pauses dans les cours aux heures de la prière.... Je ne suis pas vraiment sur qu'ils plaisantaient, même si c'est par un éclat de rire que j'avais accueilli leur demande qui n'a jamais été réïtérée.

Voilà en quelques mots ma réflexion matinale sur une information qui n'a rien de banale et qui j'en suis persuadé entraînera chez chacun d'entre nous une profonde réflexion de société.

Roger TUDELA









jeudi 4 septembre 2008

Contre les violences faites aux femmes


La France ne reste pas taisante devant ce fléau qu'est les violences faites aux femmes dans notre société, elle est un moteur au sein de l'union européenne.

Alors que l'on pourrait penser que l'évolution de notre pays et de ses cityoyens devait nous mettre à l'abri d'une telle barbarie, l'on constate que tous les jours, chez nous, à notre porte, des femmes sont battues, et parfois avec de terribles conséquences physiques,et psychologiques.

Celà n'est pas admissible ni tolérable , et il faut dont utter contre ces violences faites aux femmes et contre tout forme de violence , notamment celles conséquences d'une homophobie insupportable dans un pays civilisé.

A l’occasion de la 61e conférence annuelle des organisations non gouvernementales (ONG), qui se déroule au siège parisien de l’Unesco, du 3 au 5 septembre, Rama Yade a présenté deux textes destinés respectivement à lutter contre les violences faites aux femmes et contre l’homophobie.Ces deux textes seront soumis prochainement par la France aux pays membres de l’UE.En préambule de son discours, Rama Yade a rappelé que ces deux dossiers constituaient la priorité de son action lors de la Présidence française de l’Union européenne.

Pour ce qui est de la lutte contre les violences faites aux femmes, la France soumettra "dans les jours qui viennent" à ses partenaires européens un projet de texte qui "fixera les critères d’intervention de l’UE" en la matière, en mobilisant notamment le réseau diplomatique européen sur ce problème, a indiqué la secrétaire d’Etat. Le projet devrait aboutir d’ici à la fin de la Présidence française de l’UE.Sur la lutte contre l’homophobie, Paris devrait présenter un projet de déclaration en décembre prochain. Rama Yade a rappelé que "quatre-vingt-dix pays sanctionnent encore l’homosexualité par des peines de prison, et six d’entre eux prévoient même la peine de mort".La 61e conférence annuelle des organisations non gouvernementales (ONG), qui prendra fin le 5 septembre, a rassemblé environ 1 700 délégués d’ONG, issus de quatre-vingt-dix pays.
source site du premier ministre :http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

mardi 2 septembre 2008

D'avantage d'élèves boursiers dans les classes préparatoires


Jour après jour les mesures se mettent en place pour que chacun dans notre société puisse prétendre au meilleur de l'éducation quelque soit son origine sociale.

Nicolas Sarkozy a toujours proclamé que l'école de la Répulique devait profiter à tous, sans exclusive et c'est pour celà que l'Etat met en place des mesures nouvelles, sans précédentes pour permettre à chacun d'accèder à la profession de son choix.

Seul l'investissement personnel de l'élève, son travail , sa volonté de réussir doivent être pris en considération, et l'état aidera financièrement ceux qui ne disposent pas de moyens financiers pour y arriver.
Mais le gouvernement va plus loin , au delà de l'aide financière , nécessaire mais pas toujours suffisante. Il fait appel à la solidarité de tous les intervenants du monde économique qui apporteront leur contribution dans ce projet aussi original que performant.

C'est celà aussi l'égalité républicaine à laquelle l'école est attachée. C'est dans cet esprit, et pour montrer la détermination du gouvernement en ce sens que Valérie Pécresse et Fadela Amara se sont rendues le 2 septembre au lycée Claude Bernard, à Paris, pour examiner le dispositif "Prépaplus", mis en place, notamment, dans cet établissement et dont l’objectif est de favoriser l’accession des élèves boursiers aux classes préparatoires.
Cette année, près de 9 000 étudiants boursiers sont attendus en classes préparatoires aux grandes écoles, ce qui représente 23 % des effectifs de ces classes, contre 20 % l’année dernière.
Cette ouverture sociale est en grande partie le fruit de la mise en place du dispositif "PrépaPlus".
Celui-ci se décline en trois volets :

un accueil à l’internat avec une prise en charge du financement, à hauteur de 3 000 euros par an, par des mécènes ;

un accompagnement pédagogique renforcé ;

un tutorat des élèves par des étudiants de grandes écoles telles que l’ENS Cachan, Centrale Paris, ou l’ESCP-EAP.

Les ministres ont rappelé leur volonté de poursuivre et d’amplifier l’effort en matière d’ouverture sociale des filières longues, pour atteindre l’objectif de 30 % de boursiers en classes préparatoires dès 2010, grâce à l’accueil, chaque année, de 1 000 élèves boursiers supplémentaires

source site du premier ministre: http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

La crise en Géorgie


Dans le prolongement de son intervention immédiate qui a conduit à la signature du cesser le feu entre la Russie et la Géorgie, Nicolas SARKOZY, Président de l'Union Européenne a convoqué un sommet extraordinnaire sur la crise en Géorgie.

Afin de trouver une position commune sur le conflit qui oppose la Russie à la Géorgie en Ossétie du sud, les chefs d’Etat et de Gouvernement des vingt-sept pays membres de l’Union européenne se sont retrouvés à Bruxelles le 1er septembre pour ce sommet extraordinaire.

Convoqué par Nicolas Sarkozy, qui avait proposé à la Russie et à la Géorgie un plan de paix en six points le 13 août dernier, le sommet devrait être l’occasion pour les Vingt-sept d’adopter une ligne de conduite commune sur les relations avec la Russie et la Géorgie.

Grace aux efforts de notre président, et à un travail diplomatique intense, l'Europe a pu s'exprimer d'une seule voix, et le message d'unité évoqué par François FILLON le matin même sur Europe 1, était une réalité le soir même.

Chacun se rend compte de la difficulté de la mission, dans laquelle, sans tomber dans une escalade d'aggressivité gratuite, il faut mettre en place les conditions d'un dialogue entre des parties aux intérêts souvent convergents.

La position unanime l'Europe doit donc être signalée, car elle est le fruit d'un travail important de la diplomatie française, et le reflet d'une plus grande maturité de l'Europe.

À l'issue de ce sommet, les Vingt-Sept ont décidé de suspendre les pourparlers sur le nouveau partenariat stratégique UE-Russie, tant que Moscou n'aurait pas retiré ses troupes de Géorgie. Sont donc immédaitement reportées sine die, les discussions pour négocier un accord de partenariat qui devaient reprendre les 15 et 16 septembre à Bruxelles.

Il s'agit d'une mise en garde à la Russie, d'un avertissement mesuré mais réel, appelant Moscou à respecter ses engagements en Géorgie pour ne pas hypothéquer son rapprochement avec l'Union européenne.

Dès le lundi prochain, 8 septembre, Nicolas Sarkozy se rendra une nou­velle fois à Moscou, ainsi qu'à Tbilissi, accompagné du président de la Commission, José Manuel Barroso et du diplomate en chef de l'UE, Javier Solana, pour tenter de progresser vers un règlement du conflit et tenter en particulier d'obtenir un retrait des troupes russes de Géorgie.

"Une nouvelle mission d’exploration sur le terrain devrait être déployée prochainement, a précisé Javier Solana. Au début, ce sera une mission d’observation, de planification, pour voir comment le plan de paix est appliqué."
Cette mission "se déploiera en plusieurs phases", d’abord dans le cœur de la Géorgie, pour "vérifier" que le plan en six points négocié avec les présidents russe et géorgien mi-août est respecté, et aussi "aux frontières", a-t-il ajouté. Une prochaine séance de négociation des pays de L’UE devrait avoir lieu le 15 septembre à Bruxelles.
source site du premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/