mardi 12 mai 2009

Européennes, le projet de la majorité présidentielle (II)



J -26


Voila le deuxième volet du projet de la majorité présidentielle que je vous avais annoncé hier, qui exprime la conviction de nos candidats et au delà les engagements fondamentaux vers lesquels tend l'UMP.

Sans négliger les analyses économiques et techniques, l'homme reste au coeur des préocupations de l'UMP, et l'union la seule réponse à toutes les difficultés que nous avons à surmonter...

Parmi celles ci, l'avenir de notre planète est aujourdhui une priorité... que seraient les meilleurs projets du monde si la vie n'était plus possible sur terre ?

Soyons tous conscients de cette priorité absolue à laquelle chacun doit apporter sa pièrre à l'édifice qui se construit tous les jours, à toutes les heures et partout dans le monde....... Chaque geste en faveur de l'amélioration de notre environnement et une contribution essentielle à l'amélioration de la situation déjà bien mal engagée.... nous sommes tous responsables de l'état dans lequels nous laisseront notre planète aux générations futures...à nous de faire en sorte que nos enfants n'aient pas à nous le reprocher demain.



LE PROJET DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE (II)

CONTRE LA CRISE,
POUR UNE EUROPE DE L’ACTION,
POUR UNE EUROPE QUI PROTEGE
NOUS NOUS ENGAGEONS


NOTRE CONVICTION : le monde change, l’Europe doit exister
Pour faire face à une crise mondiale exceptionnelle….

Nous ne nous résignons pas à cette situation qui touche tant d’hommes et de femmes. Nous n’acceptons pas de subir cette crise.Nous avons les moyens de résister. Nous savons qu’ensemble, les européens ont plus de chance de s’en sortir que chacun chez soi et chacun pour soi.

La sphère financière, alimentée par une spéculation sans contrôle, par des exigences de profits rapides et irresponsables, par la complexité de produits financiers dérivés, par l’opacité des paradis fiscaux, par l’émergence de fonds spéculatifs – les hedge funds… s’est complètement déconnectée de l’économie réelle.

Les réponses et les leçons, si elles sont économiques et nécessitent de nouvelles régulations, sont aussi éthiques.

Ne craignons donc pas de proposer un nouveau modèle de croissance ! Car cette crise financière se double aujourd’hui d’une autre crise, plus globale encore et plus durable : notre planète elle-même est menacée. … aggravée par le réchauffement climatique et l’insécurité alimentaire

Les experts du GIEC (1) sont unanimes : si nous n’agissons pas immédiatement, les scénarios même les plus optimistes prévoient un réchauffement irréversible de la Terre.

Des conséquences irrémédiables sur les océans et les terres, la biodiversité, l’eau, l’agriculture…Toutes nos habitudes de consommation, de transports,d’aménagement vont être bousculées. Le changement de comportement n’est plus une question de calendrier ou de diplomatie, c’est tout de suite !

La réduction des gaz à effets de serre, la conversion à des énergies propres, non-carbonées et la préparation de l’« après-pétrole », voilà l’urgence pour tous.

Les ressources naturelles sont un enjeu de politique internationale : le pétrole et le gaz, mais aussi l’eau, sont des sujets de confrontation. Plus grave encore, la crise alimentaire menace presque un milliard de vies humaines à travers le monde et jette des populations sur les routes de l’exil.

La misère et l’humiliation donnent des arguments aux fondamentalismes et au terrorisme.
Oui, notre monde est plus instable, plus dangereux et plus fragile qu’hier. Oui, il nous faut continuer à agir ensemble pour le progrès.
Être ensemble pour être respectés et se protéger

Notre force face à toutes ces menaces ; c’est l’Union des Européens.

Pouvons-nous ne compter que sur la Chine, la Russie ou l’Inde pour assurer la stabilité du monde ?
Pouvons-nous ne compter que sur les Etats-Unis pour bâtir une économie plus durable et plus morale ?
Pouvons-nous compter seulement sur nous-mêmes ?

L’Allemagne, le Royaume-Uni autant que la France ne peuvent pas être entendus seuls dans le concert des grandes puissances.

L’Europe, face à ces crises, est le bon échelon de réponse. Elle n’est pas un problème, elle doit s’affirmer comme la véritable solution.


(1) GIEC Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat a pour mission d’évaluer façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique, cerner lesconséquences possibles et envisager les stratégies d’adaptation et d’atténuation.

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