mercredi 4 février 2009

consommation de tabac et d'alcool chez les jeunes de 16 ans ..


On ne fait pas de politique sans prendre en compte la jeunesse d'un pays.

Bien des signes traduisent l'état des jeunes générations et au delà l'état de notre société. Le bien être ou la souffrance de nos enfants est souvent à rechercher au travers d'indices qui une fois révèlés doivent nous conduirent à les protèger .

L'état à bien sur son rôle à jouer dans les mesures d'accompagnement , et il l'assume.

Il ne peut être question de baisser les bras, et au travers de la mission interminstérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, le gouvernement met tout en oeuvre pour améliorer la situation difficle décrite par l'enquête ESPAD 2007 .

Selon les résultats de cette enquête (European school survey on alcohol and other drugs) l’usage du tabac et du cannabis est en baisse chez les adolescents de 16 ans. En revanche, leur consommation d’alcool a augmenté.

L’enquête Espad est une enquête menée tous les 4 ans dans plus de 35 pays européens, auprès des élèves âgés de 16 ans.
En France, a été réalisée sous la responsabilité de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) et de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) au printemps 2007 dans 202 établissements, auprès de quelque 2 800 élèves.

L’enquête montre - confirmant les enquêtes précédentes - un net recul du tabagisme et une baisse de la consommation de cannabis. L’usage régulier : du tabac est passé de 31 % en 1999 à 17 % en 2007 ; du cannabis est passé 5,5 % en 1999 à 3,4 % en 2007.

Mais elle révèle en revanche l’augmentation importante de la consommation d’alcool : 13 % des jeunes de 16 ans contre 7 % en 2003. Un phénomène qui concerne deux fois plus de garçons que de filles.

Bière, champagne et alcools forts sont les boissons les plus prisées.

C'est une des raisons qui motive le projet de loi "Hôpital, patients, santé et territoires" qui prévoit en autres mesures, l’interdiction totale de vente d’alcool aux mineurs et l’interdiction des open-bars.

Il faut néanmoins rester particulièrement vigilant sur l'avenir comme l'a indiqué Etienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, qui craint une augmentation de la consommation de cocaïne en raison d’une augmentation de l’offre.

Le gouvernement a en outre décidé la mise ne place dès en septembre 2009 d’une "grande campagne d’information sur les dangers des drogues illicites".

Souhaitons que chacun prenne conscience de l'importance du phénomène et qu'à chaque instants, parents ou éducateurs sachent trouver les mots pour détourner les jeunes de ces voies sans issue....

source site du premier ministre :

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