
Nous avons tous vécu peu ou prou à l’heure de la campagne présidentielle américaine, car pour la première fois dans l’histoire, un noir américain pouvait prétendre à la présidence.
C’est aujourd’hui chose faite et de belle manière, la victoire du sénateur OBAMA ayant été très largement acquise.
Nous étions nombreux ce 4 novembre à attendre les résultats et à nous réjouir de cette victoire, car au-delà de la victoire d’un homme, c’est un immense espoir pour le monde qu’a fait naître cette élection.
Elle démontre que le peuple américain a eu la capacité de faire un choix inimaginable il y a seulement 10 ans, grâce à sa maturité politique et démocratique.
Le message porté par cette élection résonne donc dans le monde entier, et nos hommes politiques ne s’y sont pas trompés.
La classe politique française a salué avec chaleur une élection "historique", selon le mot du Premier ministre François Fillon.
Parmi les premiers chefs d’Etat à réagir, Nicolas Sarkozy, a salué "le choix du changement, de l’ouverture et de l’optimisme".
"Ce message du peuple américain résonne bien au-delà de vos frontières", a-t-il assuré dans une lettre au président élu, plaidant pour une coopération renouvelée de la France et de l’Europe avec Washington.
Cette élection est une "occasion historique de conjuguer nos efforts", a indiqué Bernard Kouchner. Il a d’ailleurs reconnu que, "dans sa tête et dans son coeur", la France avait fait le choix du sénateur de l’Illinois.
Nicolas Sarkozy a indiqué qu’une fois de plus, quel que soit le pays, quelle que soit la région du monde, c’est le changement qui avait gagné, qu’Obama avait dans cette campagne incarné la rupture.
Le président de la République, , a rappelé que les Etats-Unis avaient vécu une belle campagne présidentielle avec un taux de participation record de 66 %, une campagne entre un fils d’immigré kenyan d’un côté, et de l’autre un héros de la guerre, John McCain.
Le Président a indiqué que toute cette campagne et son dénouement traduisaient la capacité de la démocratie américaine à se renouveler, à se régénérer. Il a indiqué que le nouveau président, Barack Obama, avait compris que l’Amérique devait à nouveau se tourner vers le monde et qu’il y aurait incontestablement des opportunités de renforcement des liens transatlantiques.
source site du premier ministre.
C’est aujourd’hui chose faite et de belle manière, la victoire du sénateur OBAMA ayant été très largement acquise.
Nous étions nombreux ce 4 novembre à attendre les résultats et à nous réjouir de cette victoire, car au-delà de la victoire d’un homme, c’est un immense espoir pour le monde qu’a fait naître cette élection.
Elle démontre que le peuple américain a eu la capacité de faire un choix inimaginable il y a seulement 10 ans, grâce à sa maturité politique et démocratique.
Le message porté par cette élection résonne donc dans le monde entier, et nos hommes politiques ne s’y sont pas trompés.
La classe politique française a salué avec chaleur une élection "historique", selon le mot du Premier ministre François Fillon.
Parmi les premiers chefs d’Etat à réagir, Nicolas Sarkozy, a salué "le choix du changement, de l’ouverture et de l’optimisme".
"Ce message du peuple américain résonne bien au-delà de vos frontières", a-t-il assuré dans une lettre au président élu, plaidant pour une coopération renouvelée de la France et de l’Europe avec Washington.
Cette élection est une "occasion historique de conjuguer nos efforts", a indiqué Bernard Kouchner. Il a d’ailleurs reconnu que, "dans sa tête et dans son coeur", la France avait fait le choix du sénateur de l’Illinois.
Nicolas Sarkozy a indiqué qu’une fois de plus, quel que soit le pays, quelle que soit la région du monde, c’est le changement qui avait gagné, qu’Obama avait dans cette campagne incarné la rupture.
Le président de la République, , a rappelé que les Etats-Unis avaient vécu une belle campagne présidentielle avec un taux de participation record de 66 %, une campagne entre un fils d’immigré kenyan d’un côté, et de l’autre un héros de la guerre, John McCain.
Le Président a indiqué que toute cette campagne et son dénouement traduisaient la capacité de la démocratie américaine à se renouveler, à se régénérer. Il a indiqué que le nouveau président, Barack Obama, avait compris que l’Amérique devait à nouveau se tourner vers le monde et qu’il y aurait incontestablement des opportunités de renforcement des liens transatlantiques.
source site du premier ministre.

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