
Dans l'esprit de ce que nous indiquions il y a quelques jours, lorsque nous avons abordé le thème de la sécurité routière, le gouvernement marque une étape de plus dans sa volonté de rendre plus sure la conduite des véhicules, pour le conducteur bien sur mais aussi pour les autres usagers qui sont toujours des victimes potentielles.
Un progrès important est donc réalisé sous l'impulsion de Michelle Alliot-Marie, par la mise en place le 11 Août dernier des premiers tests salivaires permettant de déceler la présence de stupéfiants chez les conducteurs.
Quelque 52 000 kits vont être distribués aux forces de l’ordre sur l’ensemble de territoire.
La généralisation de ce dispositif a fait l’objet d’un arrêté du ministère de la Santé, suivi d’un décret, fin juillet, modifiant le code de la route.
Michèle Alliot-Marie s’est félicitée de la réussite de cette initiative : "J’ai entendu un certain nombre de critiques disant qu’on ne pouvait faire de contrôle positif que dans l’heure qui suit la prise de stupéfiants, la démonstration est faite que non. J’ai entendu que ça ne marchait pas pour le cannabis et bien, la preuve que non. Je crois qu’il s’agit là de tests particulièrement efficaces."
Un marché a été passé pour trois ans pour un montant de plus de 4 millions d’euros.
Un test grandeur nature
A l’occasion de ce lancement à Antibes, les forces de l’ordre ont réalisé un test grandeur nature à partir de contrôles effectués à l’entrée de la ville. A l’aide d’un échantillon de salive prélevé sur un bâtonnet, des traces de cocaïne, d’héroïne, de cannabis, d’amphétamine ou d’ecstasy peuvent être décelées.
Si un trait horizontal rouge se dessine en face de l’un des types de drogue détectable, le contrôle est négatif. Si la surface du test reste blanche, le contrôle est positif.
Des tests sanguins sont pratiqués à la suite du test salivaire afin de déterminer la quantité de drogue dans le sang. Consulté sur cette question, le procureur de Grasse, Philippe Guémas a rappelé qu’un automobiliste conduisant sous l’emprise de stupéfiants encourt une amende de 4 500 euros, deux ans d’emprisonnement et trois ans de suspension de permis.
Une cause aggravante des accidents
Une enquête de 2005, coordonnée par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), a montré que les risques d’accidents mortels sur la route sont multipliés par deux lorsque le conducteur a fumé du cannabis, et par quinze si cette consommation est associée à une prise d’alcool. Cela causerait 230 morts par an d’après l’enquête.
source site du premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/
Un progrès important est donc réalisé sous l'impulsion de Michelle Alliot-Marie, par la mise en place le 11 Août dernier des premiers tests salivaires permettant de déceler la présence de stupéfiants chez les conducteurs.
Quelque 52 000 kits vont être distribués aux forces de l’ordre sur l’ensemble de territoire.
La généralisation de ce dispositif a fait l’objet d’un arrêté du ministère de la Santé, suivi d’un décret, fin juillet, modifiant le code de la route.
Michèle Alliot-Marie s’est félicitée de la réussite de cette initiative : "J’ai entendu un certain nombre de critiques disant qu’on ne pouvait faire de contrôle positif que dans l’heure qui suit la prise de stupéfiants, la démonstration est faite que non. J’ai entendu que ça ne marchait pas pour le cannabis et bien, la preuve que non. Je crois qu’il s’agit là de tests particulièrement efficaces."
Un marché a été passé pour trois ans pour un montant de plus de 4 millions d’euros.
Un test grandeur nature
A l’occasion de ce lancement à Antibes, les forces de l’ordre ont réalisé un test grandeur nature à partir de contrôles effectués à l’entrée de la ville. A l’aide d’un échantillon de salive prélevé sur un bâtonnet, des traces de cocaïne, d’héroïne, de cannabis, d’amphétamine ou d’ecstasy peuvent être décelées.
Si un trait horizontal rouge se dessine en face de l’un des types de drogue détectable, le contrôle est négatif. Si la surface du test reste blanche, le contrôle est positif.
Des tests sanguins sont pratiqués à la suite du test salivaire afin de déterminer la quantité de drogue dans le sang. Consulté sur cette question, le procureur de Grasse, Philippe Guémas a rappelé qu’un automobiliste conduisant sous l’emprise de stupéfiants encourt une amende de 4 500 euros, deux ans d’emprisonnement et trois ans de suspension de permis.
Une cause aggravante des accidents
Une enquête de 2005, coordonnée par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), a montré que les risques d’accidents mortels sur la route sont multipliés par deux lorsque le conducteur a fumé du cannabis, et par quinze si cette consommation est associée à une prise d’alcool. Cela causerait 230 morts par an d’après l’enquête.
source site du premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

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