
Les jeux olympiques sont terminés, la vision idyllique du sport que la télévision nous a retransmise restera fixée dans nos mémoires comme les exploits de tous ces athlètes, médaillés ou non.
Chacun ,à l'exception de ce pratiquant cubain de taekwondo qui a frappé l'arbitre d'un coup de pied au visage, à droit au respect pour son courage, sa ténacité à l'entrainement et cette volonté de se surpasser dans cet événement planétaire que sont les JO.
Au delà des jeux, le sport doit s'ancrer dans nos pratiques quotidiennes, et l'on doit encourager son développement, chez les jeunes mais aussi au sein de toutes les tranches de la population tant il est acquis que sa pratique quotidienne est un élément de santé ,vital pour un veillissement harmonieux et pour lutter contre toutes les maladies cadio-vasculaires.
Nous devons donc encourager nos enfants dès leur plus jeune age à pratiquer une activité physique et à choisir un sport qui leur plait est dans lequel il pourront s'accomplir.
Mais nous avons également la responsabilité d'assurer la sécurité de nos enfants, et sur ce point je voudrais revenir sur une action courageuse de Roselyne BACHELOT qui , en début d'année a levé un tabou qui ne peut rester dans l'ombre, il s'agit des violences et harcèlement sexuels dans le sport.
réalité intolérable mais incontestable.
Pour que celà cesse, Roselyne Bachelot-Narquin a présenté, ldès le 22 février dernier , un plan de lutte contre les violences et le harcèlement sexuels dans le sport.
Il est fondé sur une charte, une campagne de communication et une meilleure formation du personnel encadrant.
La ministre a présenté les résultats intermédiaires de l’enquête menée sur les violences sexuelles dans le milieu sportif. Les travaux ont été menés par des chercheurs de l’université de Bordeaux II et du CHU de Bordeaux sur un échantillon de 356 jeunes sportifs. Ils ont révélé près de 100 cas de violences sexuelles. Une raison de plus, selon la ministre, pour "briser la loi du silence". il faut libérer la parole des victimes.
Sportif, oui. Victime, non
Roselyne Bachelot-Narquin a signé la Charte relative à la prévention des violences sexuelles dans le sport avec Henri Sérandour, président du CNOSF. La ministre était entourée de sa conseillère technique, Isabelle Demongeot, dont le livre, "Service volé", paru en mai 2007, avait contribué à la prise de conscience du phénomène.
Une campagne d’information et de communication doit être lancée : 20 000 affiches sont prévues, ainsi que la mise en place d’un numéro vert pour libérer la parole, le 08 842 84 637.
La formation du personnel encadrant sera renforcée pour une meilleure prise en compte de ce problème.
Voilà encore un exemple d'un travail concret, sur le terrain pour assurer la sécurité de tous et surtout de nos enfants, devant des déviances qui prenons en conscience touchent tous les milieux y compris là où on les attend le moins.
source site du premier ministre :http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/
Chacun ,à l'exception de ce pratiquant cubain de taekwondo qui a frappé l'arbitre d'un coup de pied au visage, à droit au respect pour son courage, sa ténacité à l'entrainement et cette volonté de se surpasser dans cet événement planétaire que sont les JO.
Au delà des jeux, le sport doit s'ancrer dans nos pratiques quotidiennes, et l'on doit encourager son développement, chez les jeunes mais aussi au sein de toutes les tranches de la population tant il est acquis que sa pratique quotidienne est un élément de santé ,vital pour un veillissement harmonieux et pour lutter contre toutes les maladies cadio-vasculaires.
Nous devons donc encourager nos enfants dès leur plus jeune age à pratiquer une activité physique et à choisir un sport qui leur plait est dans lequel il pourront s'accomplir.
Mais nous avons également la responsabilité d'assurer la sécurité de nos enfants, et sur ce point je voudrais revenir sur une action courageuse de Roselyne BACHELOT qui , en début d'année a levé un tabou qui ne peut rester dans l'ombre, il s'agit des violences et harcèlement sexuels dans le sport.
réalité intolérable mais incontestable.
Pour que celà cesse, Roselyne Bachelot-Narquin a présenté, ldès le 22 février dernier , un plan de lutte contre les violences et le harcèlement sexuels dans le sport.
Il est fondé sur une charte, une campagne de communication et une meilleure formation du personnel encadrant.
La ministre a présenté les résultats intermédiaires de l’enquête menée sur les violences sexuelles dans le milieu sportif. Les travaux ont été menés par des chercheurs de l’université de Bordeaux II et du CHU de Bordeaux sur un échantillon de 356 jeunes sportifs. Ils ont révélé près de 100 cas de violences sexuelles. Une raison de plus, selon la ministre, pour "briser la loi du silence". il faut libérer la parole des victimes.
Sportif, oui. Victime, non
Roselyne Bachelot-Narquin a signé la Charte relative à la prévention des violences sexuelles dans le sport avec Henri Sérandour, président du CNOSF. La ministre était entourée de sa conseillère technique, Isabelle Demongeot, dont le livre, "Service volé", paru en mai 2007, avait contribué à la prise de conscience du phénomène.
Une campagne d’information et de communication doit être lancée : 20 000 affiches sont prévues, ainsi que la mise en place d’un numéro vert pour libérer la parole, le 08 842 84 637.
La formation du personnel encadrant sera renforcée pour une meilleure prise en compte de ce problème.
Voilà encore un exemple d'un travail concret, sur le terrain pour assurer la sécurité de tous et surtout de nos enfants, devant des déviances qui prenons en conscience touchent tous les milieux y compris là où on les attend le moins.
source site du premier ministre :http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

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